Conférence internationale - Prévenir les désastres, est-ce possible?
27 juin 2005
Société
Toronto — Plus de 1000 experts en catastrophes et représentants d'organismes chargés de la protection civile de 50 pays convergeront vers Toronto, le mois prochain, pour discuter de lutte contre le terrorisme et de préparation en vue de la prochaine pandémie de grippe, et de ce qu'il faudra faire si les efforts de prévention échouent.
La conférence mondiale sur la gestion des désastres, un événement annuel qui se déroulera du 11 au 13 juillet, est devenue un rendez-vous à ne pas manquer pour ceux qui s'occupent de prévenir et d'affronter les catastrophes.
On vise à réunir au Canada les meilleurs spécialistes, affirme Adrian Gordon, directeur exécutif du Canadian Centre for Emergency Preparedness, l'organisme à but non lucratif qui accueille la conférence. Celle-ci permettra d'entendre plus d'une centaine de conférenciers de partout à travers le monde sur un vaste éventail de sujets reliés aux catastrophes. Parmi eux figure le docteur Jim Young, conseiller spécial de la ministre canadienne de la Sécurité publique Anne McLellan, qui viendra discuter de son expérience dans l'identification des victimes du tsunami de décembre dernier en Asie du Sud-Est. À titre d'exemple, les pays doivent notamment se munir de protocoles pour le partage d'informations au sujet des victimes, et dresser une liste des experts disponibles en cas de crise, explique le docteur Young.
L'éclosion du SRAS (le syndrome respiratoire aigu sévère) qui est parti de Chine et a frappé Toronto en 2003 a démontré l'importance d'un partage rapide d'information et de l'augmentation de la capacité des établissements hospitaliers.
La conférence mondiale sur la gestion des désastres, un événement annuel qui se déroulera du 11 au 13 juillet, est devenue un rendez-vous à ne pas manquer pour ceux qui s'occupent de prévenir et d'affronter les catastrophes.
On vise à réunir au Canada les meilleurs spécialistes, affirme Adrian Gordon, directeur exécutif du Canadian Centre for Emergency Preparedness, l'organisme à but non lucratif qui accueille la conférence. Celle-ci permettra d'entendre plus d'une centaine de conférenciers de partout à travers le monde sur un vaste éventail de sujets reliés aux catastrophes. Parmi eux figure le docteur Jim Young, conseiller spécial de la ministre canadienne de la Sécurité publique Anne McLellan, qui viendra discuter de son expérience dans l'identification des victimes du tsunami de décembre dernier en Asie du Sud-Est. À titre d'exemple, les pays doivent notamment se munir de protocoles pour le partage d'informations au sujet des victimes, et dresser une liste des experts disponibles en cas de crise, explique le docteur Young.
L'éclosion du SRAS (le syndrome respiratoire aigu sévère) qui est parti de Chine et a frappé Toronto en 2003 a démontré l'importance d'un partage rapide d'information et de l'augmentation de la capacité des établissements hospitaliers.
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