Fêtons la fête
Voilà qui ne laisse pas de m'ahurir, Saint Frusquin. J'aurais juré jusqu'à mon dernier râle que vous consacriez votre 24 juin à festoyer comme un damné afin de remercier la Providence de vous avoir fait naître dans une contrée qui connaît la paix, la prospérité et la démocratie, qui caresse un projet de société emballant et qui a donné au monde la poutine Michigan, la vente de garage, le roulement des r, les annonces maison chantées de concessionnaires automobiles et Lynda Lemay.
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