Légumes bios sur terrains contaminés
Photo : Jacques Nadeau
Dans les années 70 et au cours de la décennie suivante, alors que se multipliaient les jardins communautaires, la notion de sol contaminé n’était même pas évoquée.
Ce n'est pas parce qu'ils cultivent leurs tomates et leurs carottes sans pesticides ni engrais chimiques que les usagers des jardins communautaires montréalais récolteront nécessairement des légumes exempts de contaminants en fin de saison. Au cours des dernières années, la Ville de Montréal a constaté que le taux de contamination des sous-sols de plusieurs potagers dépassait les normes acceptables, ce qui l'a forcée à procéder à de coûteux travaux de réhabilitation des terrains. Et comme les arrondissements ne procèdent pas de façon systématique à des analyses du sol des jardins de leur territoire, on ignore le nombre de sites contaminés.
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