La lauréate du Nobel de la paix lance un appel pour sauver la Terre et ses habitants
Oslo — La lauréate du prix Nobel de la paix, la Kenyane Wangari Maathai, recevant son prix hier, a lancé une mise en garde face à la quantité de menaces qui pèsent sur le monde, maladie, guerre, déforestation, exhortant à changer de manière de penser pour sauver la planète.
«Il faut que l'humanité cesse de menacer son système de vie. Nous sommes appelés à aider la Terre à guérir de ses blessures et à guérir les nôtres en cours de route, à prendre en compte toute la création dans sa diversité, sa beauté et ses merveilles», a-t-elle déclaré.
Âgée de 64 ans, la militante de la protection de l'environnement, première femme africaine couronnée par le plus prestigieux des Nobel, a reçu hier la médaille d'or et le diplôme accompagnant ce prix d'un montant de 1,1 million d'euros.
Avant qu'elle ne monte sur scène, la traditionnellement formelle cérémonie de remise des prix s'était illuminée avec les sonorités et les couleurs africaines ainsi que la performance de trois danseurs accompagnés de percussionnistes.
«Dans le courant de l'histoire, arrive un moment où l'humanité est appelée à passer à un nouveau niveau de conscience, un terrain moral plus élevé. Un moment où nous devons nous débarrasser de la peur et nous donner espoir les uns aux autres. Ce moment est arrivé», a lancé Wangari Maathai, récompensée pour sa lutte en faveur des femmes et de la reforestation de l'Afrique et contre la corruption.
Son prix est la première reconnaissance de la défense de l'environnement comme moyen de construire la paix. «Il ne peut y avoir de paix sans développement équitable, et il ne peut y avoir de développement sans gestion durable de l'environnement dans un espace démocratique et pacifique», a ajouté la lauréate.
«Les activités qui endommagent l'environnement et les sociétés se poursuivent au même rythme», a déclaré Maathai, qui a lancé une campagne visant à planter 30 millions d'arbres dans toute l'Afrique pour ralentir la déforestation.
Les prix Nobel sont remis tous les ans le 10 décembre, date anniversaire de la mort de leur fondateur, l'industriel suédois Alfred Nobel. Seul celui de la paix est remis à Oslo, les autres l'étant à Stockholm.
«Il faut que l'humanité cesse de menacer son système de vie. Nous sommes appelés à aider la Terre à guérir de ses blessures et à guérir les nôtres en cours de route, à prendre en compte toute la création dans sa diversité, sa beauté et ses merveilles», a-t-elle déclaré.
Âgée de 64 ans, la militante de la protection de l'environnement, première femme africaine couronnée par le plus prestigieux des Nobel, a reçu hier la médaille d'or et le diplôme accompagnant ce prix d'un montant de 1,1 million d'euros.
Avant qu'elle ne monte sur scène, la traditionnellement formelle cérémonie de remise des prix s'était illuminée avec les sonorités et les couleurs africaines ainsi que la performance de trois danseurs accompagnés de percussionnistes.
«Dans le courant de l'histoire, arrive un moment où l'humanité est appelée à passer à un nouveau niveau de conscience, un terrain moral plus élevé. Un moment où nous devons nous débarrasser de la peur et nous donner espoir les uns aux autres. Ce moment est arrivé», a lancé Wangari Maathai, récompensée pour sa lutte en faveur des femmes et de la reforestation de l'Afrique et contre la corruption.
Son prix est la première reconnaissance de la défense de l'environnement comme moyen de construire la paix. «Il ne peut y avoir de paix sans développement équitable, et il ne peut y avoir de développement sans gestion durable de l'environnement dans un espace démocratique et pacifique», a ajouté la lauréate.
«Les activités qui endommagent l'environnement et les sociétés se poursuivent au même rythme», a déclaré Maathai, qui a lancé une campagne visant à planter 30 millions d'arbres dans toute l'Afrique pour ralentir la déforestation.
Les prix Nobel sont remis tous les ans le 10 décembre, date anniversaire de la mort de leur fondateur, l'industriel suédois Alfred Nobel. Seul celui de la paix est remis à Oslo, les autres l'étant à Stockholm.
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