L'intolérance selon Raël
14 octobre 2004
Société
Québec — Le gourou français du mouvement raélien, Claude Vorilhon, dit Raël, entend s'éloigner de plus en plus du Québec, une société, selon lui, balayée par un courant «d'intolérance» et «d'impolitesse».
«Quand je suis arrivé au Québec, je trouvais que les Québécois étaient très respectueux, très polis [...], il n'y avait pas cette espèce d'agressivité vulgaire qui s'installe peu à peu», a déploré le leader du mouvement hier dans une entrevue accordée à la Presse canadienne. Débarqué au Québec il y a un quart de siècle, Vorilhon passait depuis lors «quatre à cinq mois par année» en sol québécois et détient la citoyenneté canadienne. Mais désormais, il séjournera de moins en moins au Québec, a-t-il dit. «Le Québec n'avait pour moi qu'une importance limitée, s'empresse-t-il de dire. C'était un petit peu une plateforme stratégique pour viser les États-Unis.» Dopée par les annonces spectaculaires de clonages humains réussis (mais jamais prouvés), la popularité du mouvement connaît un bond «merveilleux» au sud de la frontière, selon le gourou.
«Quand je suis arrivé au Québec, je trouvais que les Québécois étaient très respectueux, très polis [...], il n'y avait pas cette espèce d'agressivité vulgaire qui s'installe peu à peu», a déploré le leader du mouvement hier dans une entrevue accordée à la Presse canadienne. Débarqué au Québec il y a un quart de siècle, Vorilhon passait depuis lors «quatre à cinq mois par année» en sol québécois et détient la citoyenneté canadienne. Mais désormais, il séjournera de moins en moins au Québec, a-t-il dit. «Le Québec n'avait pour moi qu'une importance limitée, s'empresse-t-il de dire. C'était un petit peu une plateforme stratégique pour viser les États-Unis.» Dopée par les annonces spectaculaires de clonages humains réussis (mais jamais prouvés), la popularité du mouvement connaît un bond «merveilleux» au sud de la frontière, selon le gourou.
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