Moins d'argent à la Fête nationale - Le ministre invoque la crise du logement
Québec — C'est par solidarité avec les victimes de la crise du logement du 1er juillet prochain que le gouvernement Charest a procédé à des coupes dans le budget de la Fête nationale, un geste qui a entraîné l'annulation du traditionnel défilé de nuit de la Saint-Jean-Baptiste à Montréal.
C'est du moins l'explication qu'a fournie hier le ministre des Affaires municipales, du Sport et du Loisir, Jean-Marc Fournier, lors de la période de questions à l'Assemblée nationale. «La semaine d'après [le 24 juin], il y a des problèmes importants à l'égard du 1er juillet: la crise du logement. Et si la Fête nationale est une fête de solidarité des Québécois, je pense que le moins qu'on puisse faire, c'est se dire qu'on est capables d'avoir des budgets pour la fête et, en même temps, penser à ceux qui ne feront pas la fête la semaine d'après», a dit le ministre en réponse à une question du député de Labelle, Sylvain Pagé.
M. Pagé déplorait que le gouvernement ait décidé de réduire de 15 % les subventions destinées à l'organisation de la Fête nationale, une coupe de plus de 650 000 $. Le ministre a plutôt parlé d'une compression de l'ordre de 500 000 $ et d'une enveloppe qui s'établit maintenant à 3,5 millions. À son cabinet, on a toutefois confirmé qu'une somme additionnelle de 150 000 $ avait été retranchée d'une subvention de 200 000 $ consentie par le Fonds de la métropole.
En 2000, sous le gouvernement Bouchard, à l'occasion du millénaire, le budget alloué à la Fête nationale était passé de 2,1 millions à 4,2 millions. La Fête du Canada, qui a lieu pendant la crise du logement, dispose d'un budget de cinq millions pour l'ensemble du Québec.
C'est du moins l'explication qu'a fournie hier le ministre des Affaires municipales, du Sport et du Loisir, Jean-Marc Fournier, lors de la période de questions à l'Assemblée nationale. «La semaine d'après [le 24 juin], il y a des problèmes importants à l'égard du 1er juillet: la crise du logement. Et si la Fête nationale est une fête de solidarité des Québécois, je pense que le moins qu'on puisse faire, c'est se dire qu'on est capables d'avoir des budgets pour la fête et, en même temps, penser à ceux qui ne feront pas la fête la semaine d'après», a dit le ministre en réponse à une question du député de Labelle, Sylvain Pagé.
M. Pagé déplorait que le gouvernement ait décidé de réduire de 15 % les subventions destinées à l'organisation de la Fête nationale, une coupe de plus de 650 000 $. Le ministre a plutôt parlé d'une compression de l'ordre de 500 000 $ et d'une enveloppe qui s'établit maintenant à 3,5 millions. À son cabinet, on a toutefois confirmé qu'une somme additionnelle de 150 000 $ avait été retranchée d'une subvention de 200 000 $ consentie par le Fonds de la métropole.
En 2000, sous le gouvernement Bouchard, à l'occasion du millénaire, le budget alloué à la Fête nationale était passé de 2,1 millions à 4,2 millions. La Fête du Canada, qui a lieu pendant la crise du logement, dispose d'un budget de cinq millions pour l'ensemble du Québec.
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