jeudi 26 novembre 2009 Dernière mise à jour 16h25


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Quand l'Eldorado tourne au désenchantement

Clairandrée Cauchy   1 mai 2004  Société
Photo : Jacques Nadeau
Le Québec ouvre grandes ses portes à des immigrants scolarisés, spécialisés dans des professions en demande. Pour plusieurs, l'Eldorado tourne au désenchantement quand vient le temps de faire reconnaître leur formation pour intégrer le marché du travail. Le Devoir s'est entretenu avec quelques-uns d'entre eux.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • galina sibiliova
    Inscrite
    lundi 11 octobre 2004 14h59
    integration - quelques refleixons a haute voix
    « Le paradoxe va beaucoup plus loin.
    Je vis au Quebec 22 ans. Residente permanente des depart et citoyenne canadienne des belles lurettes.
    Ex-etudiante de la maitrise a l UdM, chargee des cours et recherchiste remuneree pendant 4-5 ans sur place, j ai voulu en automne 2003, apres 16 ans reprendre un cour de communication comme etudiante libre dans la meme universite.

    Surprise... Il m a fallu demontrer que je suis residente permanente au Quebec. Le CSQ a ete exige (je me suis installe ici en 82 et a l epoque Quebec ne confirmait pas son choix des immigrants par ecrit, donc il n y avait pas de CSQ). Or,on m a demande une lettre ministerielle (MRCI) a l appui, dont l obtention etait possible avec les delais depassant, toutefois, mon inscription.

    Mon dossier a l UdM, la reference de mes etudes et le travail n a pas etait prise en consideration.
    Autre possibilite - confirmation d employeur avec la mention obligatoire sur la permanence de mon emploi afin de prouver ma residence au Quebec. Cela n etait pas un probleme.
    Ca fait 16 ans que j ai un poste permanent pour le gouvernement quebecois.
    Mais pourquoi de ne pas croire, que pendant 21 ans je vis a la meme adresse? Avec toutes les preuves disponibles.

    Sans cettes confirmations l universite serait obligee a me considerer comme etudiante etrangere avec les frais des etudes en consequance. C etait la reponse du registrariat.
    Avec les peines et miseres j ai reussi assister le cours choisi. Tout est bien quand ca finit bien.
    Le mot integration applique aux immigrants est-il connu par la societe?
    Y a t-il quelqun qui veut nous integrer? De quelle maniere?
    Quel conseil doivent donner les specialistes a l insertion au marche du travail et aux etudes aux nouvaux arrivants evitant la condescendance a leur egard et en les laissant une certaine dignite?
    Je parle du vrai conseil, pas celui qui se base sur les enjeux politiques de la societe, car cet exercise est deja inclu lors de la selection des immigrants a l etranger.

    Et si dans 10 ans je deciderais prendre un autre cours a l universite devrais je demontrer que je suis encore en vie?

    Quelle devrait-etre ma reponse au sujet de l integration tant souhaitee par la societe a la fin de mes jours?

    G. Pasquier
    Montreal »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
1 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009