Quoi surveiller aujourd'hui?

  • Pyeongchang-Canada

    Pyeongchang-Canada

    Coup de départ! La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques est présentée tôt ce matin, décalage oblige — il faut compter 14 heures entre le Québec et la Corée du Sud. Cette cérémonie devrait célébrer la paix. Pourquoi pas, quand on vit sous la menace nucléaire de son voisin totalitaire?

     

    Les épreuves, elles, ont déjà commencé, mercredi, et les premières médailles seront attribuées dès samedi, dans cinq disciplines. Les Jeux se poursuivent jusqu'au 25 février.

  • Wall Street-Washington

    Wall Street-Washington

    La bourse de New York s’affolera-t-elle encore aujourd’hui pendant que la planète se passionne pour le curling, la luge et le patinage artistique ? Wall Street a subi un nouveau coup de tabac jeudi. Les indices vedettes ont perdu 10 % de valeur depuis la fin janvier.

     

    Les spéculateurs surveillent Washington, où se poursuivent des négociations budgétaires. Un nouveau « shutdown », cette vaudevillesque paralysie d’une partie des administrations fédérales, a été déclenché à minuit. [Mise à jour: la Chambre des représentants évite à nouveau la paralysie aux États-Unis]

  • Québec-Bécancour

    Québec-Bécancour

    L’Aluminerie de Bécancour (ABI), elle, est en lockout depuis un mois. Les deux parties impliquées se réunissent ce matin en présence de la ministre du Travail, Dominique Vien, à Québec. Elle va les inciter à reprendre les négociations.

     

    L’entreprise embauche plus de mille personnes et passe des commandes à 150 sous-traitants dans la région de Trois-Rivières. Les cadres exploitent maintenant seuls une seule chaîne de production sur les trois de l’ABI.

  • Le Cap-Versailles

    Le Cap-Versailles

    Deux figures marquantes de la politique internationale pourraient être fixées sur leur sort dans les prochaines heures. Au Cap, en Afrique du Sud, les pressions s’accentuent pour obtenir la démission du président Jacob Zuma, accusé de corruption.

     

    À Versailles, en France, la justice se prononce sur l’exclusion du Front national de son fondateur, Jean-Marie Le Pen, par sa propre fille, qui maintenant dirige la formation d'extrême droite. Plusieurs provocations antisémites lui sont reprochées. L’exclusion comme telle remonte à 2015.