Quoi retenir de la fin de semaine?

  • Les solidaires en congrès

    Les solidaires en congrès

    Les délégués de Québec solidaire étaient réunis en congrès préélectoral cette fin de semaine, à Longueuil. Au coeur des débats : la fusion entre la formation de gauche et le parti Option nationale (ON). Les solidaires ont finalement donné leur bénédiction à la fusion, au terme d’un débat tenu à huis clos samedi avant-midi. Le vote du côté d’ON aura lieu la fin de semaine prochaine.

     

    Les délégués solidaires en ont aussi profité pour établir leurs priorités, à moins de 10 mois de la prochaine campagne électorale. La mise de côté de l’expression « patrimoine » au profit de celle d’« héritage culturel », qui a beaucoup fait jaser cette semaine, a été écartée.

  • 35 millions pour la psychothérapie

    35 millions pour la psychothérapie

    Un premier programme public de psychothérapie verra bientôt le jour au Québec. Le gouvernement Couillard a annoncé dimanche qu’il injecterait 35 millions de dollars pour mettre en place un tel programme. À la suite d’un diagnostic, notamment de troubles anxieux ou de dépression, les services de psychologues seront couverts par le régime public. Cela devrait représenter, à terme, plus de 600 000 rendez-vous, dont environ 260 000 de haute intensité pour des personnes dont la condition est plus sévère, selon les estimations du gouvernement.

  • Lisée optimiste malgré tout

    Lisée optimiste malgré tout

    Au lendemain de la publication d’un sondage Léger-Le Devoir dévastateur pour son parti, le chef péquiste, Jean-François Lisée, a reconnu que sa formation est en mauvaise posture à l’heure actuelle. Le sondage crédite le PQ de 19 % des intentions de vote, loin derrière le PLQ (36 %) et la CAQ (32 %). M. Lisée s’est toutefois montré optimiste quant aux chances de son parti de remonter la pente avant le prochain scrutin.

  • Trump contre-attaque contre le FBI

    Trump contre-attaque contre le FBI

    L’enquête sur l’affaire russe continue d’empoisonner le mandat du président américain. Celui-ci a lancé une attaque contre le FBI d’une virulence inédite pour un président américain, ce matin sur Twitter. Donald Trump s’est défendu d’avoir demandé à l’ancien directeur du FBI James Comey d’abandonner l’enquête sur Michael Flynn, son ancien conseiller à la sécurité nationale, inculpé dans l’affaire russe. Or, dans un tweet la veille, M. Trump avait laissé entendre qu’il savait de longue date que M. Flynn avait menti à la police fédérale.