Vue sur la rivière...
Photo : Jacques Nadeau
Le bureau des mesures d'urgence de Laval est passé hier à un «niveau d'alerte supérieur» pour affronter l'inéluctable montée des eaux de la rivière des Prairies.
Le bureau des mesures d'urgence de Laval est passé hier à un «niveau d'alerte supérieur» pour affronter l'inéluctable montée des eaux de la rivière des Prairies.
Une dizaine de résidences de Sainte-Dorothée et de Laval-des-Rapides, les secteurs le plus touchés de la métropole, ont été évacuées depuis le début de ce combat perdu d'avance entre l'homme et la nature. Baptisée «Opération Frasil», par les responsables locaux de la sécurité civile, cette guerre contre l'inondation menace d'infiltration près de 2000 propriétés actuellement sur la ligne de front. La ville a mis à la disposition des citoyens, sable en vrac d'un côté et sacs en toile de jute de l'autre, pour tenter de contenir les débordements. Six centres d'hébergement ont également été ouverts afin de donner, dans les prochains jours, un toit à ceux qui pourraient perdre le leur sous les flots dérangés d'une rivière que le froid transforme dangereusement en slush. Et le niveau grimpant de l'eau n'épargne pas le reste de l'archipel Hochelaga, où les rives du quartier Saint-François, à Laval, des arrondissements Pierrrefonds-Senneville et Ahuntsic-Cartier, à Montréal, comme celles de Terrebonne, sont actuellement sous surveillance constante.
Une dizaine de résidences de Sainte-Dorothée et de Laval-des-Rapides, les secteurs le plus touchés de la métropole, ont été évacuées depuis le début de ce combat perdu d'avance entre l'homme et la nature. Baptisée «Opération Frasil», par les responsables locaux de la sécurité civile, cette guerre contre l'inondation menace d'infiltration près de 2000 propriétés actuellement sur la ligne de front. La ville a mis à la disposition des citoyens, sable en vrac d'un côté et sacs en toile de jute de l'autre, pour tenter de contenir les débordements. Six centres d'hébergement ont également été ouverts afin de donner, dans les prochains jours, un toit à ceux qui pourraient perdre le leur sous les flots dérangés d'une rivière que le froid transforme dangereusement en slush. Et le niveau grimpant de l'eau n'épargne pas le reste de l'archipel Hochelaga, où les rives du quartier Saint-François, à Laval, des arrondissements Pierrrefonds-Senneville et Ahuntsic-Cartier, à Montréal, comme celles de Terrebonne, sont actuellement sous surveillance constante.
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