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Contrôle des absences - Au tour des garderies privées de dénoncer le gouvernement Charest

Kathleen Lévesque   25 novembre 2003  Société
Perçue comme une alliée du gouvernement libéral, l'Association des garderies privées du Québec (AGPQ) a ajouté hier sa voix au concert de critiques virulentes à l'endroit de la décision de Québec de limiter les congés des bambins avec leurs parents. Pour l'APGQ, le gouvernement fait fausse route dans sa volonté de «régimenter les garderies qui vont devenir un système de fréquentation obligatoire».
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  • FARID KODSI
    Inscrit
    mardi 25 novembre 2003 14h12
    Contrôle des finances publiques et non des absences
    « Certains journalistes influencés par les propos de l'opposition à l'Assemblée nationale se plaisent à déformer l'intention du gouvernement actuel concernant les garderies en parlant de punition à l'égard des enfants ou de contrôle des absences.

    Or, il ne s'agit pas de punir qui que ce soit, il s'agit tout simplement d'établir les règles les plus efficaces pour maintenir en place un système de garderie qui coûte si cher au contribuable québécois.

    Je ne vois aucun mal de la part d'un gouvernement responsable de contrôler les finances publiques alors que certains parents veulent maintenir un tel système même s'ils n'en ont pas besoin de façon quotidienne puisque dans bien des cas, les parents font garder leurs enfants par des membres de leur famille ou par des amis mais n'envoient leurs enfants à la garderie qu'à l'occasion pour ne pas perdre une place financée à bas prix par tous les contribuables québécois.

    Ces mêmes parents qui, dans un certain sens, profitent du système, vont sûrement trouver à redire si on leur enlevait une telle commodité et il en est de même pour les employés des garderies qui ne demanderaient pas mieux d'avoir moins d'enfants à garder durant la semaine.

    D'une part, les parents sont assurés d'une place et d'autre part, les employés profitent d'une tâche allégée alors que le gouvernement paie le plein prix pour les caprices des uns et des autres.

    De plus, ces mêmes travailleurs ont le culot de déclencher une grève alors qu'ils ne sont même pas touchés par les nouvelles règles du gouvernement actuel.

    Quel est donc le but réel de cette fameuse grève que veulent déclencher les responsables des garderies? C'est peut-être le plaisir de profiter d'une journée de congé et de punir du même coup des parents vraiment responsables qui doivent se rendre au travail à tous les jours et qui n'ont malheureusement pas d'autres moyens de faire garder leurs enfants que d'avoir recours aux garderies publiques, ces dernières étant dédiées surtout pour les parents qui en ont le plus besoin de façon quotidienne et non à l'occasion. »

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