Enfants de la loi 101 - Le choix du français
Photo : Jacques Nadeau
«Presque 80 % des gens avec qui j’ai étudié ont poursuivi leur cégep en anglais, explique Akos Verboczy, dont la famille est d’origine hongroise. Pour ma part, j’ai préféré le français, au cégep et à l’université», au grand dam de sa
Le jeune homme est de taille moyenne, ses cheveux bouclés et ses yeux bleus sont tout ce qu'il y a de plus banal. Un léger accent éveille la curiosité. Vient-il d'Outremont? Mais quand il décline son nom — Akos Verboczy — à une téléphoniste, celle-ci ne peut s'empêcher de lui demander avec des gants blancs de quelle origine il est. Cela exaspère cet enfant de la loi 101, qui revendique fièrement son identité québécoise.
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