Quatre Québécoises retrouvées mortes dans leur voiture immergée - Le mystère reste entier
Kingston, Ont. — Il faudra peut-être attendre quelques semaines avant de connaître les résultats des autopsies qui devaient être pratiquées hier sur les dépouilles des quatre Montréalaises retrouvées à bord d'un véhicule submergé dans une écluse du canal Rideau près de Kingston, en Ontario.
Les enquêteurs ne s'expliquent toujours pas comment la voiture a pu quitter la route et se retrouver immergée. La police de Kingston espère donc que les résultats des autopsies, qui devaient être effectuées hier à Ottawa, lui permettront d'élucider le mystère, a expliqué le porte-parole de la police municipale, Michael Menor.
Aucune trace de pneus, qui aurait pu permettre d'expliquer l'incident, n'était visible sur les lieux, et les quatre décès seront traités comme des morts suspectes tant que l'enquête ne démontrera pas le contraire, a précisé l'agent Menor. Les résultats pourraient n'être rendus publics que dans quelques jours ou même dans quelques semaines, a-t-il affirmé.
Les autorités n'ont pas encore divulgué l'identité des trois soeurs, âgées de 13, 17 et 19 ans, ni celle de leur tante de 50 ans, qui se trouvait avec elles dans l'automobile qui a été retrouvée submergée dans une écluse de Kingston Mills mardi matin.
Selon la police, les quatre victimes étaient en vacances dans le sud de l'Ontario et elles étaient en route pour rentrer au Québec au moment de l'incident.
La police n'a pas encore déterminé la raison pour laquelle le véhicule transportant les quatre Montréalaises se trouvait dans la région, a précisé l'agent Menor.
Véhicule recherché
Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a pour sa part reçu une demande de la police de Kingston afin de localiser un second véhicule dans l'arrondissement de Saint-Léonard, au nord de Montréal.
Le porte-parole du SPVM, Daniel Lacoursière, n'a toutefois pas voulu révéler si ses agents avaient trouvé ce deuxième véhicule. M. Lacoursière a également refusé de confirmer si la seconde automobile aurait pu être aperçue à Kingston avec l'une des victimes à bord.
«Je n'ai pas les détails», s'est-il contenté de répondre en entrevue téléphonique avec La Presse canadienne hier. «La police de Kingston a tous les détails dans cette affaire.»
Un maître éclusier de Parcs Canada a découvert l'automobile — qui serait un modèle récent de marque Nissan, selon des témoins — à environ 10 mètres des portes des écluses de Kingston Mills, vers 9h30 mardi matin. L'employé avait été alerté après avoir remarqué une nappe de carburant à la surface de l'eau.
La police de Kingston ne s'explique toujours pas comment la voiture a terminé sa route dans l'écluse. «Elle se trouve là pour une raison. Elle n'est pas tombée du ciel», a souligné l'agent Menor.
L'automobile a été remise à des mécaniciens, dans le cadre de l'enquête, pour voir si elle est tombée en panne ou si une autre preuve médico-légale peut y être détectée, ce qui permettrait d'aider les enquêteurs à expliquer l'incident.
Les enquêteurs ne s'expliquent toujours pas comment la voiture a pu quitter la route et se retrouver immergée. La police de Kingston espère donc que les résultats des autopsies, qui devaient être effectuées hier à Ottawa, lui permettront d'élucider le mystère, a expliqué le porte-parole de la police municipale, Michael Menor.
Aucune trace de pneus, qui aurait pu permettre d'expliquer l'incident, n'était visible sur les lieux, et les quatre décès seront traités comme des morts suspectes tant que l'enquête ne démontrera pas le contraire, a précisé l'agent Menor. Les résultats pourraient n'être rendus publics que dans quelques jours ou même dans quelques semaines, a-t-il affirmé.
Les autorités n'ont pas encore divulgué l'identité des trois soeurs, âgées de 13, 17 et 19 ans, ni celle de leur tante de 50 ans, qui se trouvait avec elles dans l'automobile qui a été retrouvée submergée dans une écluse de Kingston Mills mardi matin.
Selon la police, les quatre victimes étaient en vacances dans le sud de l'Ontario et elles étaient en route pour rentrer au Québec au moment de l'incident.
La police n'a pas encore déterminé la raison pour laquelle le véhicule transportant les quatre Montréalaises se trouvait dans la région, a précisé l'agent Menor.
Véhicule recherché
Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a pour sa part reçu une demande de la police de Kingston afin de localiser un second véhicule dans l'arrondissement de Saint-Léonard, au nord de Montréal.
Le porte-parole du SPVM, Daniel Lacoursière, n'a toutefois pas voulu révéler si ses agents avaient trouvé ce deuxième véhicule. M. Lacoursière a également refusé de confirmer si la seconde automobile aurait pu être aperçue à Kingston avec l'une des victimes à bord.
«Je n'ai pas les détails», s'est-il contenté de répondre en entrevue téléphonique avec La Presse canadienne hier. «La police de Kingston a tous les détails dans cette affaire.»
Un maître éclusier de Parcs Canada a découvert l'automobile — qui serait un modèle récent de marque Nissan, selon des témoins — à environ 10 mètres des portes des écluses de Kingston Mills, vers 9h30 mardi matin. L'employé avait été alerté après avoir remarqué une nappe de carburant à la surface de l'eau.
La police de Kingston ne s'explique toujours pas comment la voiture a terminé sa route dans l'écluse. «Elle se trouve là pour une raison. Elle n'est pas tombée du ciel», a souligné l'agent Menor.
L'automobile a été remise à des mécaniciens, dans le cadre de l'enquête, pour voir si elle est tombée en panne ou si une autre preuve médico-légale peut y être détectée, ce qui permettrait d'aider les enquêteurs à expliquer l'incident.
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