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Un plan de 13 milliards - TGV: Obama intègre Montréal à son projet de réseau

Louis-Gilles Francoeur   17 avril 2009  Société
Le conducteur d’un TGV français
Photo : Agence Reuters
Le conducteur d’un TGV français
La ville de Montréal s'est retrouvée hier dans le plan dévoilé par le président Obama pour doter les États-Unis de dix réseaux de trains à grande vitesse, un projet pour lequel Washington débloque 13 milliards en plus d'offrir des prêts aux projets susceptibles de passer en mode construction rapidement.

Ce plan vise explicitement à décongestionner les routes et autoroutes aux abords des grandes villes et à réduire le trafic aérien tout en offrant aux voyageurs un moyen de transport plus économique, capable de battre en efficacité à la fois l'auto et l'avion dans les déplacements interurbains.

Trois des dix corridors dévoilés hier pourraient avoir un impact sur Montréal, qui pourrait devenir une importante plaque tournante du transport par train à haute vitesse entre le centre et l'est des États-Unis.

En effet, le plan Obama prévoit qu'un des corridors, l'«Empire», va relier New York, Albany et Buffalo. Un autre, le Northern New England Corridor, va relier Boston, Montréal, Portland, Springfield, New Haven et Albany. Comme on le voit, de Montréal, un passager pourra par train à haute vitesse aller soit à New York, soit à Boston en utilisant la future plaque tournante que deviendra Albany.

Mais un des plus importants corridors, celui du Chicago Hub Network, va relier cette ville située juste sur la frontière canado-étasunienne à Detroit, mais aussi à Milwaukee, Twin Cities, Saint Louis, Kansas City, Toledo, Cleveland, Columbus, Cincinnati, Indianapolis et Louiseville.

Il ressort de ce projet que si les plans du train à haute vitesse entre Québec et Windsor étaient dépoussiérés après 15 ans d'inaction de nos gouvernements, Montréal pourrait devenir la plaque tournante entre le centre des États-Unis et les deux capitales de l'Est, Boston et New York.

L'administration Obama met immédiatement à la disposition des États et des planificateurs du secteur privé une enveloppe de 8 milliards pour mettre les projets sur la planche à dessin. Et il ajoutera 1 milliard par année pour épauler cet effort et récompenser en somme les équipes qui vont se retrouver les premières au fil d'arrivée. L'administration étasunienne offre en outre des prêts aux promoteurs dont les projets pourraient se transformer en chantiers à court terme.

Deux types de projets sont envisagés dans ce plan de mise à niveau du transport des personnes aux États-Unis par rapport à l'Europe et au Japon, qui ouvrent la marche dans ce domaine.

Les projets «express» pourront couvrir des distances de 300 à 1000 km avec des trains capables d'atteindre «au moins» 240 km/h sur des systèmes totalement dédiés à ce type de transports et caractérisés par un minimum d'arrêts. Les services plus «régionaux» devront opérer dans une gamme de vitesse allant de 175 à 240 km/h sur des distances de 160 à 800 km avec de multiples arrêts.

Le programme annoncé par le président Obama est le plus important jamais annoncé pour moderniser le rail aux États-Unis et il pourrait amorcer un changement radical dans les habitudes des consommateurs de kilomètres tout en réduisant à la fois les émissions de gaz à effet de serre, le coût et le temps des déplacements sur de longues distances.

Le transport des passagers par train est actuellement, sauf dans de rares exceptions, plutôt déficitaire en Amérique du Nord parce qu'il passe derrière les trains de marchandises à peu près partout. Mais depuis le 11 septembre 2001, ce mode de transport a quand même connu une hausse de 40 % aux États-Unis aux dépens principalement des lignes d'aviation interurbaines.






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  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 17 avril 2009 07h34
    J'espère qu'Ottawa et Québec vont se "grouiller" pour que les Canadiens ne soient pas à la traîne.
    « Si on se parle entre nous et d'un côté à l'autre du 45ième parallèle, comme on aime à le penser, on attendra très bientôt que nos bons gouvernements, à Québec, à Ottawa et à Toronto, annoncent qu'ils feront immédiatement démarrer les projets qui permettront de nous relier au réseau américain. Est-ce trop demander? »

  • P M
    Inscrit
    vendredi 17 avril 2009 11h57
    Un bon gouvernement ne peut en aucun cas manquer le bateau ... le train !!
    « En pareil situation, une bonne administration qu'elle soit fédéral, provinciale ou municipale ne peut refuser d'investir massivement et en toute transparence pour assurer un développement durable optimum de l'État et de sa population. L'avenir n'est en aucun cas à l'automobile dans notre situation de réchauffement planétaire. Ne pas investir plus que ce qui est nécessaire et suffisant devrait être jugée criminel rétroactivement par les gouvernement de demain. »

  • Patrice-Hans Perrier
    Inscrit
    vendredi 17 avril 2009 13h39
    L'emprise de l'empire
    « L'emprise de l'empire


    Cette nouvelle est peut-être la meilleure qui soit concernant Montréal depuis des lustres ... ou peut-être la pire. Je m'explique. En qualité de journaliste indépendant, spécialisé dans le domaine du développement urbain, j'ai depuis fort longtemps prôné l'établissement d'une desserte de Trains à Grande Vitesse qui permettrait de relier Montréal à l'état de New-York et, partant, à la Nouvelle-Angleterre. Ayant eu le plaisir de m'entretenir avec James Brett, président-directeur général du New England Council, ce dernier me confiait, déjà en 2006, que la Federal Railroad Administration estimait que le tronçon entre Boston et Montréal pouvait être considéré comme corridor potentiel pour l'implantation d'une ligne de TGV. Avec une densité de population suffisante, autour de 12 millions d'individus, le corridor anticipé permettrait même de générer suffisamment d'intérêts en Nouvelle-Angleterre pour le Québec ne soit pas obligé de débourser des sommes astronomiques.


    La Nouvelle Angleterre est prête

    Les autorités américaines ont identifié, notamment dans le dernier Freight-Rail Bottom Line Report, les dangers que représente une congestion du réseau autoroutier américain, dans un contexte où le dépérissement des infrastructures désuètes entrainera des coûts sociaux, économiques et environnementaux exorbitants. C'est ainsi que les autorités municipales et les agences de transports américaines ont mis le pied sur l'accélérateur des Transit Oriented Developments (TOD), une approche qui fait en sorte que l'établissement de nouvelles lignes de trains interrégionaux permet de densifier les zones d'habitation, de concentrer les services à la population et de freiner l'étalement urbain.


    Aller à contre-courant

    Curieusement, alors que le gouvernement Charest s'apprête à dépenser plus de 30 milliard de dollars dans la mise à niveau du réseau autoroutier (ponts et chaussées, pour parler comme un Français) québécois, cette nouvelle nous fait réaliser que nous sommes souvent à contre-courant, empêtrés dans une notion du «American way of life» qui est remise en question par nos propres voisins du sud ! Allons-nous profiter de cette occasion pour passer en mode transport en commun et relancer notre industrie du matériel roulant ? Il serait utile que des chercheurs se penchent sur le degré d'accointance entre l'industrie du béton et du génie civil et la classe politique québécoise. Alors que Bombardier transport ne dispose que de 900 travailleurs dans ses usines de La Pocatière, plus de 70 000 personnes travaillent partout ailleurs dans le monde pour cette multinationale qui n'est plus vraiment québécoise. Allons-nous, enfin, rapatrier des travailleurs au Québec dans un contexte d'hémorragie économique ?



    La maîtrise d'oeuvre

    Si cette nouvelle est excellente en soi, elle nous laisse septique au niveau des conséquences induites par un tel projet de desserte en TGV. Allons-nous encore une fois être à la remorque des stratégies de développement de nos puissants voisins du sud ? Il faudrait se rappeler qu'à l'époque du lancement des activités de la Grand Trunk Railway Company, en 1853, c'est à partir de Montréal que va s'articuler un réseau ferroviaire qui ira d'est en ouest, véritable vecteur de développement du Canada moderne. Cette fois-ci, Montréal jouera un rôle de HUB, au sein d'une réseautique qui sera fragmentaire au lieu d'être linéaire. C'est intéressant, mais ça comporte aussi des dangers.


    La dissolution du territoire

    Comme le soulignait avec beaucoup d'acuité le professeur David Hanna, un chercheur émérite en développement urbain, le train représente invariablement un facteur de développement urbain et un important vecteur d'organisation du territoire. Et, c'est ici qu'entre en jeu certaines considérations géopolitiques qui pourraient agir un bémol dans toute cette euphorie autour des récentes annonces du Président Obama.

    Quand l'Union Soviétique a éclaté, les élites en action (supra-gouvernementales) ont tablé sur la réseautique de nouvelles lignes de transport interrégional, dans un contexte de transition géopolitique. En effets, les anciennes républiques soviétiques risquaient de se désagréger, en provoquant un «enclavement» de certains espaces nationaux ou ethnoculturels (pour reprendre les termes de la supra-gouvernance). La nouvelle politique d'aménagement du territoire comportait, dorénavant, une refonte des réseaux de transports (pas seulement ferroviaires) au profit d'un nouvel «espace politique» capable de neutraliser les velléités nationalistes de certaines populations. Les technocrates (la technocratie a remplacé la bureaucratie depuis la fin de la 2e guerre mondiale en passant) ont pris la décision de favoriser une plus haute connectivité des réseaux de TC afin d'unifier les nouveaux espaces nationaux résultant de la dissolution de l'Union Soviétique.

    En conclusion, ma réflexion porte sur le fait que la décision du Président Obama pourrait présager une réingénierie du territoire canadien, à moyen terme. N'oublions pas que la surface de terrain sur laquelle passe le train se nomme l'EMPRISE. L'emprise est la propriété, sauf avis contraire, de l'entité qui administre le réseau de TC. Établissant une réseautique ferroviaire qui transcenderait les frontières, l'empire néo-américain pourrait, à termes, imposer un calque géopolitique qui permettrait d'«unifier» le territoire canadien avec nos voisins du sud. Cette réseautique repositionnera les centres de décisions (HUB), en relation avec des flux migratoires (SPOKE), échappant à toute velléité politique, au sens d'une gouvernance citoyenne.

    Le train redeviendra un facteur de développement urbain, régional et économique qui dépendra de la gouverne d'entités qui n'ont de compte à rendre qu'à ... elles-mêmes. Le développement d'une réseautique ferroviaire pourrait certainement aider à relacer le développement régional et à favoriser les échanges culturels et économiques. Mais, cette stratégie réticulaire pourrait aussi signifier une transcendance de la géopolitique traditionnelle au profit de ce Nouvel Ordre Mondial qui fait couler beaucoup d'encre par les temps qui courent. En parlant de courir, les quidams devraient cesser de s'agiter devant les perspectives attrayantes de la nouvelle économie verte de l'administration Obama. Il y aurait lieu de reprendre notre souffle et de questionner les véritables intentions qui se profilent derrière ce régiment de bonnes nouvelles. Le suffixe régiment conduit au terme enrégimenter. Et, non des moindres, les régiments sont utiles pour consolider les régimes. Dans mon livre à moi, l'euphorie collective mène invariablement à la domination. Actif partisan du développement du transport en commun, je partage, ici, une simple mise en garde.

    Je proposerai, sous peu, une analyse complète de la question à la page IDÉE de ce quotidien. En attendant, il est vital que l'opinion citoyenne se fasse entendre entre les murs de ce média de qualité. »

  • Patrice-Hans Perrier
    Inscrit
    samedi 18 avril 2009 19h36
    L'emprise de l'empire
    « L'emprise de l'empire

    Cette nouvelle est peut-être la meilleure qui soit concernant Montréal depuis des lustres ... ou peut-être la pire. Je m'explique. En qualité de journaliste indépendant, spécialisé dans le domaine du développement urbain, j'ai depuis fort longtemps prôné l'établissement d'une desserte de Trains à Grande Vitesse qui permettrait de relier Montréal à l'état de New-York et, partant, à la Nouvelle-Angleterre. Ayant eu le plaisir de m'entretenir avec James Brett, président-directeur général du New England Council, ce dernier me confiait, déjà en 2006, que la Federal Railroad Administration estimait que le tronçon entre Boston et Montréal pouvait être considéré comme corridor potentiel pour l'implantation d'une ligne de TGV. Avec une densité de population suffisante, autour de 12 millions d'individus, le corridor anticipé permettrait même de générer suffisamment d'intérêts en Nouvelle-Angleterre pour le Québec ne soit pas obligé de débourser des sommes astronomiques.


    La Nouvelle Angleterre est prête

    Les autorités américaines ont identifié, notamment dans le dernier Freight-Rail Bottom Line Report, les dangers que représente une congestion du réseau autoroutier américain, dans un contexte où le dépérissement des infrastructures désuètes entrainera des coûts sociaux, économiques et environnementaux exorbitants. C'est ainsi que les autorités municipales et les agences de transports américaines ont mis le pied sur l'accélérateur des Transit Oriented Developments (TOD), une approche qui fait en sorte que l'établissement de nouvelles lignes de trains interrégionaux permet de densifier les zones d'habitation, de concentrer les services à la population et de freiner l'étalement urbain.


    Aller à contre-courant

    Curieusement, alors que le gouvernement Charest s'apprête à dépenser plus de 30 milliard de dollars dans la mise à niveau du réseau autoroutier (ponts et chaussées, pour parler comme un Français) québécois, cette nouvelle nous fait réaliser que nous sommes souvent à contre-courant, empêtrés dans une notion du «American way of life» qui est remise en question par nos propres voisins du sud ! Allons-nous profiter de cette occasion pour passer en mode transport en commun et relancer notre industrie du matériel roulant ? Il serait utile que des chercheurs se penchent sur le degré d'accointance entre l'industrie du béton et du génie civil et la classe politique québécoise. Alors que Bombardier transport ne dispose que de 900 travailleurs dans ses usines de La Pocatière, plus de 70 000 personnes travaillent partout ailleurs dans le monde pour cette multinationale qui n'est plus vraiment québécoise. Allons-nous, enfin, rapatrier des travailleurs au Québec dans un contexte d'hémorragie économique ?


    La maîtrise d'oeuvre

    Si cette nouvelle est excellente en soi, elle nous laisse septique au niveau des conséquences induites par un tel projet de desserte en TGV. Allons-nous encore une fois être à la remorque des stratégies de développement de nos puissants voisins du sud ? Il faudrait se rappeler qu'à l'époque du lancement des activités de la Grand Trunk Railway Company, en 1853, c'est à partir de Montréal que va s'articuler un réseau ferroviaire qui ira d'est en ouest, véritable vecteur de développement du Canada moderne. Cette fois-ci, Montréal jouera un rôle de HUB, au sein d'une réseautique qui sera fragmentaire au lieu d'être linéaire. C'est intéressant, mais ça comporte aussi des dangers.


    La dissolution du territoire

    Comme le soulignait avec beaucoup d'acuité le professeur David Hanna, un chercheur émérite en développement urbain, le train représente invariablement un facteur de développement urbain et un important vecteur d'organisation du territoire. Et, c'est ici qu'entre en jeu certaines considérations géopolitiques qui pourraient agir un bémol dans toute cette euphorie autour des récentes annonces du Président Obama.

    Quand l'Union Soviétique a éclaté, les élites en action (supra-gouvernementales) ont tablé sur la réseautique de nouvelles lignes de transport interrégional, dans un contexte de transition géopolitique. En effets, les anciennes républiques soviétiques risquaient de se désagréger, en provoquant un «enclavement» de certains espaces nationaux ou ethnoculturels (pour reprendre les termes de la supra-gouvernance). La nouvelle politique d'aménagement du territoire comportait, dorénavant, une refonte des réseaux de transports (pas seulement ferroviaires) au profit d'un nouvel «espace politique» capable de neutraliser les velléités nationalistes de certaines populations. Les technocrates (la technocratie a remplacé la bureaucratie depuis la fin de la 2e guerre mondiale en passant) ont pris la décision de favoriser une plus haute connectivité des réseaux de TC afin d'unifier les nouveaux espaces nationaux résultant de la dissolution de l'Union Soviétique.

    En conclusion, ma réflexion porte sur le fait que la décision du Président Obama pourrait présager une réingénierie du territoire canadien, à moyen terme. N'oublions pas que la surface de terrain sur laquelle passe le train se nomme l'EMPRISE. L'emprise est la propriété, sauf avis contraire, de l'entité qui administre le réseau de TC. Établissant une réseautique ferroviaire qui transcenderait les frontières, l'empire néo-américain pourrait, à termes, imposer un calque géopolitique qui permettrait d'«unifier» le territoire canadien avec nos voisins du sud. Cette réseautique repositionnera les centres de décisions (HUB), en relation avec des flux migratoires (SPOKE), échappant à toute velléité politique, au sens d'une gouvernance citoyenne.

    Le train redeviendra un facteur de développement urbain, régional et économique qui dépendra de la gouverne d'entités qui n'ont de compte à rendre qu'à ... elles-mêmes. Le développement d'une réseautique ferroviaire pourrait certainement aider à relacer le développement régional et à favoriser les échanges culturels et économiques. Mais, cette stratégie réticulaire pourrait aussi signifier une transcendance de la géopolitique traditionnelle au profit de ce Nouvel Ordre Mondial qui fait couler beaucoup d'encre par les temps qui courent. En parlant de courir, les quidams devraient cesser de s'agiter devant les perspectives attrayantes de la nouvelle économie verte de l'administration Obama. Il y aurait lieu de reprendre notre souffle et de questionner les véritables intentions qui se profilent derrière ce régiment de bonnes nouvelles. Le suffixe régiment conduit au terme enrégimenter. Et, non des moindres, les régiments sont utiles pour consolider les régimes. Dans mon livre à moi, l'euphorie collective mène invariablement à la domination. Actif partisan du développement du transport en commun, je partage, ici, une simple mise en garde.

    Je proposerai, sous peu, une analyse complète de la question à la page IDÉE de ce quotidien. En attendant, il est vital que l'opinion citoyenne se fasse entendre entre les murs de ce média de qualité. »

  • Sylvain Lacroix
    Inscrit
    dimanche 19 avril 2009 23h55
    RE:Un bon gouvernement ne peut en aucun cas manquer le bateau...le train !!
    « Oui,vous avez raison M.PM.

    Si nos gouvernementa actuels tournent le dos aux projets de trains à haute vitesses et refusent quand même d'investir dans la haute-vitesse ferroviaire au pays tandis que les Américains vont dans cette direction.

    Ça serai très irresponsable,crétin et criminel de notre part que nous,nous entêtons à faire ce que nous faisons actuellement d'investir encore pour l'automobile vers l'avenir.

    Vous avez raison. L'avenir n'est plus à l'automobile comme dans les années 70. Il appartient désormais à la lutte au réchauffement de la planète et aux transports collectifs (métro,autobus,trains léger sur rails et à haute vitesses.)

    De plus,parmis les partis politiques qui ont le moins investi dans le transport ferroviaire pour voyageurs c'est bien les Conservateurs comparés aux Libéraux.

    Les Conservateurs de Brian Mulroney,en 1990, ainsi que son Ministre des Transports de l'époque,M. Benoit Bouchard ont coupés massivement et exagérément dans les services de Via Rail Canada dont plusieurs liens pour voyageurs n'existent plus actuellement et que seulement les marchandises passent sur ses liens ferroviaires dont autrefois Via Rail passait sur ces lignes. »

  • Sylvain Lacroix
    Inscrit
    lundi 20 avril 2009 22h04
    Un plan ferroviaire à haute-vitesse Transcanadien s.v.p. Mais d'abord,finissons le projet de TGV Québec-Windsor et de Edmonton-Calgary.
    « J'ai vu le magnifique plan Américain de la haute-vitesse ferroviaire de Barack Obama et Joe Biden son vice-président, qui est un ferrovipathe en faveur de la haute-vitesse ferroviaire car il voyage régulièrement de chez lui matin et soir de son lieu de résidence au Delaware jusqu'à la capitale nationale des États-Unis et celui-ci parait t-il qu'il a un faible pour l'avion.

    Je crois que nous devons les suivres et s'en inspirer de leur plans en proposant nous aussi un réseau ferroviaire à haute-vitesse Transcanadien de Halifax,N-É à Vancouver,C-B.

    Mais d'abord,commençons ce que nous devons commencer. C'est à dire,réaliser les futurs corridors de TGV Québec-Windsor et Edmonton-Calgary. Après que ce sera fait,nous passerons à l'étape suivante pour que le futur réseau ferroviaire à haute-vitesse Transcanadien soit réalisé.

    Mais ça prend de la volonté politique pour avoir ce que je viens de dire. Je vais dire comme M.le Maire de Québec Régis Labeaume et je cites,«Je n'ai pas encore senti la foi du côté de nos gouvernements.» «Il faut bien sentir la foi pour que nos gouvernements veulent le réaliser.»

    Pourquoi ? Je m'explique. Parce que Stephen Harper du Parti Conservateur est très réticent à ce projet à part ces députés et ministres comparés aussi aux autres partis que sont les Libéraux,le Bloquistes et les Néo-démocrates qui sont très favorables à ce projet.

    D'autre part,ceux qui ne veulent pas voir ce projet se réalisé et ils font tout pour bloqué ce projet et ils réussisent haut la main comme la dernière fois en 2004,c'est les lobbyistes de Air Canada et Orléans Express de ce monde qu'ils ne veulent rien savoir de ce projet parce que ça va nuire à leur survies et ils vont perdres beaucoup de clients au profit du TGV.

    D'ailleurs,l'ex animateur de radio actuellement à la retraite,le très controversé Gilles Proulx l'a dit souvent par le passé quand il était à la radio.

    Pendant ce temps là,les gouvernements que ce soit de Québec,de Toronto et de Ottawa ne fait que de radoter toujours la même rengaine et qui ne sont que des palabreux qui sont champions du surplace et qui attendent le messie pour le réaliser.

    Bien moi,à mon avis,le gouvernement devrait se fouter des tricoteux de paniers et autres chialeux de la sorte comme ceux qui ont le syndrome «pas dans ma cour.» et de faire ce projet de TGV quand même. Les gouvernements ne sont pas là pour faire plaisir à tout en chacun et qu'à s'accrocher au pouvoir. Il faut qu'il déplaisent aussi.

    Et si c'est comme le projet de l'autoroute 30 entre Candiac et entre Châteauguay et Vaudreuil-Dorion qui est présentement en construction dont le gouvernement du Québec en parlait de la réalisée depuis 1964 et que maintenant,ils ont décider de la réalisée,nous allons attendre encore très longtemps,je vous jure avant que le projet du TGV soit mis en marche et que ce train rouleras finalement sur ses rails. »

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