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Encourager la natalité? Non, dirait Garrett Hardin

Le Devoir   20 décembre 2008  Société
Le professeur Cyrille Barrette
Le professeur Cyrille Barrette
Deux fois par mois, Le Devoir propose à des professeurs de philosophie, mais aussi à d'autres auteurs passionnés d'idées, d'histoire des idées, de relever le défi de décrypter une question d'actualité à partir des thèses d'un penseur. Aujourd'hui, au moment où on se réjouit de la hausse de la natalité au Québec, une réactualisation de ce débat sur la bombe P (pour population), lancé à la fin des années 60 par le célèbre penseur écologiste Garrett Hardin, continuateur de Thomas Malthus.

Les sujets déclarés tabous sont souvent parmi ceux qu'on devrait exposer au grand jour. Le 13 décembre 1968, la revue scientifique américaine Science publiait un essai tellement remarquable que 35 ans plus tard, le 12 décembre 2003, à l'occasion d'une série spéciale sur l'état de la planète, elle le reproduisait intégralement. Il était devenu un classique pour les défenseurs de l'idée de développement durable et est malheureusement encore d'une actualité brûlante.

Quel essai? The Tragedy of the Commons, de l'écologiste américain Garrett Hardin (1915-2003). Cette expression, inventée par Hardin, décrit la situation modèle suivante. Imaginez un pâturage public où les éleveurs sont libres de faire paître leur bétail gratuitement. Un éleveur qui ajoute un mouton à son cheptel en retire tous les bénéfices puisque ce mouton lui appartient, mais il ne paie qu'une petite fraction des coûts, puisque le pâturage appartient à tout le monde. Étant donné que tous les éleveurs font le même raisonnement, chacun a avantage à accroître son cheptel. Tout va bien tant que le nombre de moutons ne dépasse pas la capacité du pâturage. Mais comme chaque éleveur ne voit que la progression de son propre profit immédiat, personne ne remarque la détérioration de l'ensemble du pâturage public ou, si on la remarque, on refuse de l'admettre ou on refuse d'être le seul à réduire son profit personnel, jusqu'à ce qu'il soit trop tard: le pâturage est dévasté et tout le troupeau périt. Le profit et la liberté individuelle ont mené à la tragédie collective.

Hardin appliquait ce modèle à la survie de toute la biosphère menacée par la liberté individuelle de reproduction d'une seule espèce: la nôtre. Il osait contester la liberté de décider de notre propre reproduction pourtant inscrite dans la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948. Se reproduire comme si la capacité de support de la biosphère était illimitée serait insoutenable et suicidaire pour l'humanité, depuis que nous sommes plus de trois ou quatre milliards.

En 1830, la population humaine a atteint le premier milliard d'individus de toute son histoire; il aura fallu 100 000 ans pour y arriver. Pour atteindre le deuxième milliard, il a suffi de 100 ans supplémentaires. Puis, grâce à une amélioration de l'hygiène, de l'alimentation et des soins médicaux, particulièrement ceux destinés aux enfants, la démographie s'est emballée: de 1930 à 2000, on passe de deux à six milliards. Depuis 1930, le taux de reproduction de notre espèce ressemble plus à celui d'une population de lapins qu'à celui d'une population normale de primates.

À l'échelle de la planète, les «pâturages» menacés par la surpopulation humaine incluent les pêcheries, l'eau potable, les terres cultivables, l'atmosphère (et sa capacité à recevoir des GES), les forêts, le pétrole, etc., qui sont autant de ressources «gratuites», de biens communs de l'humanité. Comme l'histoire l'a clairement montré, de nombreuses civilisations se sont effondrées parce qu'elles ont surexploité leurs ressources locales. Tous ces cas, dont certains sont décrits par Jared Diamond dans Effondrement. Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie (Gallimard, 2006), nous enseignent que les civilisations qui ont survécu avaient fait de meilleurs choix, des choix plus intelligents, éclairés par une vision de leur société dans son ensemble et de ses besoins à long terme, plutôt que des choix motivés par des intérêts personnels immédiats et locaux. Dans notre situation écologique actuelle, il n'y a qu'une seule civilisation globale, et son pâturage, c'est la biosphère: il n'y a nulle part où trouver refuge ou puiser d'autres ressources.

Une des idées maîtresses de Hardin est que le problème de la surpopulation humaine fait partie de ceux dont la solution n'est pas technologique. On ne le réglera pas en inventant de meilleurs moyens de production, des variétés de céréales plus productives ou des sources d'énergie inépuisables. En fait, ces solutions ne feraient qu'accentuer le problème. En effet, mieux nourrir ceux qui souffrent de la faim est tout à fait souhaitable et louable, mais si cela améliore leur santé et leur longévité et que cela se traduit par une meilleure reproduction, nos solutions à court terme n'auraient fait qu'alimenter le problème à long terme, comme quelqu'un qui emprunte pour payer ses dettes. Dans la situation réelle indéniable où les ressources de la biosphère sont limitées, il est impossible de maximiser à la fois le nombre d'humains et la qualité de leur vie. La solution du problème de surpopulation n'est pas technologique, elle est personnelle, sociale et politique.

Joel Cohen a très bien identifié les trois termes de l'équation qu'il faudra résoudre pour assurer une vie saine et bonne pour l'humanité à long terme: «a bigger pie, fewer forks, better manners». Je crois, avec Hardin, que l'élément de loin le plus important de l'équation est «fewer forks». Bien sûr, il faut aussi une plus grosse tarte (plus de ressources alimentaires par exemple), de meilleures habitudes de consommation dans les pays riches (une plus petite empreinte écologique) et un partage plus équitable des ressources, mais cela ne suffira jamais à long terme si on ne contrôle pas la population.

Envisager la conservation de la nature ou le développement durable sans parler de surpopulation, cela revient à craindre une inondation sans se soucier de la pluie. C'est pourtant ce que font de nombreux auteurs et de nombreux organismes. Par exemple, en septembre 2000, une assemblée spéciale des Nations unies a formulé les «objectifs du millénaire pour le développement»: réduire la pauvreté, la faim, la maladie, l'analphabétisme, etc., d'ici 2015. Pour chaque objectif, on propose des moyens à adopter, mais nulle part on n'ose s'attaquer de front à la croissance de la population. Pour contrôler la population, le moyen le plus simple, efficace et humain est de réduire les taux de natalité. Mais promouvoir la réduction de la natalité est un sujet sensible et tabou, parce que cela heurte de plein fouet la liberté individuelle, les droits de la personne, nos «instincts» de reproduction, sans compter que cela va à l'encontre de la culture, de la tradition ou même de la religion. Mais c'est un tabou qu'il faut oser briser en dépit de toutes les barrières qui s'y opposent.

Malgré la réduction surprenante du taux d'accroissement de la population mondiale, d'un pic inégalé de 2,1 % par année en 1970 (à ce rythme, la population mondiale double en 35 ans) à 1,1 % en 2005, l'accroissement annuel de la population globale est aujourd'hui encore d'environ 78 millions: à chaque heure qui passe, la biosphère doit loger et nourrir 9000 humains de plus.

Le problème est donc loin d'être réglé, et ce, pour deux raisons. D'abord, les pays pauvres comptent déjà quatre fois plus d'habitants que les pays riches, et on s'y reproduit deux fois plus vite: une combinaison doublement perdante. En effet, dans les pays pauvres, environ 40 % des gens ont moins de 15 ans (c'est-à-dire qu'ils n'ont pas encore commencé à se reproduire) et le taux de fertilité atteint de quatre à six enfants par femme. La réalité brutale est que les pauvres font de plus en plus de pauvres. Presque tout l'accroissement de la population mondiale d'ici à 2050 se fera dans les pays pauvres qui sont déjà surpeuplés. Si on ne réduit pas la natalité maintenant, la population mondiale se stabilisera en 2050 autour de neuf milliards au lieu de huit milliards: cela veut dire presque 1000 millions de pauvres de plus dans 40 ans. La meilleure façon de s'assurer qu'il y ait moins d'enfants miséreux demain est de faire moins d'enfants aujourd'hui.

Deuxièmement si, comme il est tout à fait légitime de le souhaiter, les pauvres de la planète (les quelques milliards qui aujourd'hui survivent avec l'équivalent de moins de 2 $ par jour) atteignaient ne serait-ce que la moitié de notre niveau de vie actuel, il faudrait l'équivalent de deux ou trois planètes Terre pour supporter un tel niveau de consommation et de pollution de façon à peu près durable, et ce, même si le milliard d'humains les plus riches dont nous faisons partie réduisait de moitié son utilisation des ressources de la planète.

Comment concilier la liberté individuelle (d'avoir ou non des enfants, quand et combien) et la responsabilité collective de conserver durablement la nature pour ces mêmes enfants? Je connais quatre options: 1) par la force comme en Chine; 2) par l'éducation qui mène spontanément, dans les pays pauvres comme dans les pays riches, au désir d'une reproduction plus compatible avec une vie humaine saine et bonne; 3) par une obligation démocratiquement imposée (ce que Hardin appelle «mutually agreed coercion»), comme le sont les taxes, les impôts, les lois, les codes de la route, qui briment nos libertés individuelles mais permettent une vie civilisée; 4) en laissant la misère sous toutes ses formes (famines, épidémies, guerres, génocides) faire son oeuvre, c'est-à-dire en se soumettant aux forces aveugles et barbares de la sélection naturelle.

Personne ne souhaite l'option numéro 1 et ses effets pervers sur le rapport des sexes par exemple; mais remercions la Chine de l'avoir adoptée et par conséquent de ne compter aujourd'hui que 1,3 milliard d'habitants et non pas 2 milliards et plus. Il me semble que la solution idéale serait la deuxième option. Mais, comme le temps presse et que l'éducation risque de ne pas suffire partout à contrer la tradition, la culture, la religion et notre nature animale, l'option 3 proposée par Hardin serait un moindre mal. Elle serait bien moins pire que la quatrième. De toute façon, si on ne fait rien, cette dernière option se réalisera. En fait, nous y sommes déjà engagés: crise alimentaire mondiale, crises sociopolitiques (au Zimbabwe, au Rwanda, en Grèce, au Kenya, en Somalie, à Haïti, au Tibet, au Darfour, etc.), réfugiés politiques et écologiques, immigration clandestine, endettement généralisé des gouvernements, chômage grandissant, etc. Tous ces problèmes ne sont bien sûr pas causés uniquement par la surpopulation, mais la plupart sont déclenchés ou exacerbés par la surpopulation. Il faut oser le dire et agir en conséquence.

Dans l'immédiat, il faut continuer de travailler à améliorer les conditions de vie des quatre milliards les plus pauvres et, à moyen terme, se préparer à le faire jusqu'au pic attendu de huit ou neuf milliards en 2050. Cependant, à long terme, à partir de 2100, l'humanité n'est pas obligée d'ignorer ou d'accepter comme une fatalité inévitable une surpopulation qui ne peut que dévaster la biosphère. Réduire la population ne suffira pas à tout résoudre comme par magie; mais tenter d'améliorer le sort de la majorité des humains de façon durable, sans gérer directement la natalité, est voué à l'échec, un échec qui sera de plus en plus flagrant, coûteux et douloureux à mesure que s'accroîtra la population. On parle ici de milliards de vies humaines condamnées à la misère.

Contrairement à ce qu'en pensent les économistes, le nombre idéal d'humains n'est pas le nombre maximal, mais un nombre optimal. Pour arriver à une population globale optimale qui permette une qualité de vie enviable et durable pour tous, il faut avant tout moins se reproduire, comme on a librement et spontanément accepté de le faire dans une soixantaine de pays développés depuis une génération, où les taux de fertilité sont inférieurs à deux enfants par femme (il n'y en avait que deux ou trois en 1968). Si on ne le fait pas, les événements choisiront pour nous, et la situation sera bien pire qu'aujourd'hui. En près de quatre milliards d'années d'évolution, aucune autre espèce que la nôtre n'a acquis le pouvoir de dévaster la biosphère, mais aucune autre n'a acquis la lucidité et l'intelligence de choisir librement de ne pas le faire. Je suis assez optimiste pour croire que nous aurons l'intelligence de faire les bons choix et de faire en sorte que, dans 40 ans, nous ayons enfin compris le message de Hardin, rendant son essai désormais inutile.

***

Écrit par Cyrille Barrette

Cyrille Barrette est professeur retraité de biologie de l'Université Laval. Spécialiste reconnu

du comportement et de l'écologie des mammifères, il a publié en 2007 Mystère sans magie. Science, doute et vérité: notre seul espoir pour l'avenir, aux Éditions Multimondes.

***

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  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 20 décembre 2008 04h38
    Tant qu'a y être vous auriez du invoquer Malthus
    « Voici quelques extraits tirés du livre de Malthus The Population Principle et d'autres de ces disciples et successeurs, piliers de la mouvance écologique.



    Extraits de l'Essai sur le principe de population de Thomas Malthus (1766-1834) :

    "La nécessité, cette loi impérieuse de la nature qui régit tout, retient les germes de la vie dans les limites prescrites. La race des plantes et la race des animaux se plient à cette grande loi de restriction. Et la race des hommes ne peut y échapper par aucun effort de sa raison."

    "Plutôt que d'inciter les pauvres à la propreté, nous devrions encourager des habitudes contraires. Dans nos villes, nous devrions rendre les rues plus étroites, entasser plus de gens dans les maisons, et favoriser le retour de la peste. A la campagne, nous devrions implanter les villages dans des zones où l'eau est stagnante, particulièrement là où c'est marécageux et inconfortables. Mais par dessus tout nous devrions bannir les remèdes qui combattent les maladies mortelles; et retenir ces hommes de bonne volonté mais néanmoins dans l'erreur, qui pensent rendre un service à l'humanité par des mesures de protection tendant à l'éradication de tel ou tel désordre. "


    Prince Philip, Duc d'Edimbourg, prince consort de la Reine Elizabeth II d'Angleterre. Le prince Philip participera à la création du World Wildlife Fund (WWF) et en sera le président international entre 1981 et 1993, puis président d'honneur :

    "Vous ne pouvez pas maintenir un troupeau de moutons plus important que ceux que vous êtes en mesure de nourrir. En d'autres termes, pour la conservation de la nature il peut être question de débarrasser du surcroît de bêtes d'une espèce de façon à conserver un équilibre entre les nombres relatifs de chaque espèce dans chaque type d'habitat spécifique. Je suis conscient que c'est un sujet très sensible, mais le fait demeure que l'humanité fait partie du monde vivant (..) Tout nouvel acre mis en culture est un acre retiré aux espèces sauvages ".

    "Je crois que la pression exercée par la population - le simple nombre de gens sur cette planète - est la cause la plus importante de la dégradation de l'environnement naturel [...] Tout ceci a été rendu possible par la révolution industrielle et le développement explosif de la science a été propagé dans le monde entier par la nouvelle religion économique du développement."

    Le même prince Philip, cité par la Deutsche Press Agentur, août 1988 :

    "Au cas où je serais réincarné, je souhaiterais l'être sous la forme d'un virus mortel afin d'apporter ma contribution au problème de la surpopulation."
    WWFkills.jpg
    Le WWF, sur son site:

    L'empreinte écologique de l'humanité dépasse de 25% la capacité biologique de la planète. Si nous adoptions tous le style de vie américain, 5 planètes comme la Terre seraient nécessaires pour vivre durablement. Si tout le monde vivait comme un Français, il faudrait 2 planètes supplémentaires.
    L'empreinte écologique des pays à hauts revenus est 6 fois supérieure à celle des pays à faibles revenus.
    Si nous ne faisons rien, l'empreinte écologique mondiale pourrait en 2050 dépasser de 100 % la bio capacité de la Terre.


    Paul Ehrlich, dans La bombe de la population:

    "Le cancer est une multiplication incontrôlée des cellules; l'explosion de la population est une multiplication incontrôlée des gens (..) Nous devons transférer nos efforts du traitement des symptômes vers l'éradication du cancer. L'opération demandera de nombreuses décisions apparemment brutales et froides".

    En savoir plus ici


    Aurelio Peccei, co-fondateur du Club de Rome dans son livre Cent pages pour l'avenir (1981):

    "Un autre comportement de notre espèce l'inculpe lourdement au tribunal de la vie. C'est sa prolifération exponentielle, qu'on ne peut définir que comme cancéreuse. Excepté les insectes, rares sont les espèces qui se multiplient aussi farouchement et aveuglément que la notre".

    En savoir plus ici


    Tertullien, théologien d'Afrique du Nord, au 2ème siècle!:

    "Notre population est si énorme que la Terre peut difficilement nous soutenir".
    "La faim, la guerre et les tremblements de terre représentent le remède qu'elle possède pour éliminer l'excès de population."


    Michael Soverstein, Président d'Environmental Economics :

    "Si nécessaire, on doit forcer les populations du Tiers Monde à rester pauvres dans la mesure où leur développement menace les ressources desquelles toute la vie dépend".


    Dr Arne Schiotz, (WWF), Directeur de la conservation, 1984 :

    "Les faits ont conforté le diagnostic de Malthus, la réalité est finalement en train de lui donner raison. Le Tiers Monde est surpeuplé, c'est le marasme économique, ils ne peuvent pas s'en sortir avec une population en croissance forte. Notre philosophie, c'est le retour au village".



    Dr Patrick Moore, un co-fondateur de Greenpeace (qui répudia totalement le mouvement par la suite):

    "Le mouvement environnemental est devenu la plus puissante force qui existe pour empêcher l'essor des pays en voie de développement. (...) Je pense qu'il est légitime que je les qualifie d'"anti-humains"



    Julian Huxley, qui fut président de l'UNESCO et créateur du WWF en 1961, affirme dans le Weekend Review (années 30), au nom du comité pour la légalisation de la stérilisation eugénique:

    "La sélection de ceux qui vont survivre a été énormément affaiblie par la médecine moderne, (..) par l'hygiène, (..) les aides sociales (..) et la miséricorde". Il met en garde contre la tendance "qu'ont les plus pauvres, et de façon générale, les éléments les moins désirables de la population, à avoir les familles les plus grandes".

    Dans Essais d'un humaniste (sic), 1964:

    "Bien trop souvent, ils [les pauvres] doivent être soutenus par des aides publiques et deviennent un fardeau pour la communauté. Malheureusement, ils ne sont pas dissuadés de mener leurs affaires de reproduction: et la taille moyenne de leurs familles est très grande, beaucoup plus grande que la moyenne de l'ensemble du pays (...)
    Des tests d'intelligence et autres ont révélé qu'ils avaient un QI moyen très bas, et nous avons des indications qu'ils sont génétiquement sous-normaux dans bien d'autres qualités comme l'initiative, la persévérance, le désir et l'intérêt général de découverte, l'énergie, l'intensité émotionnelle et le pouvoir de volonté. Dans l'ensemble, leur misère et manque de prévoyance ne sont pas leur faute mais leur malchance: notre système social fournit un terrain sur lequel ils peuvent croître et multiplier, mais sans espoir d'éviter la pauvreté et la misère noire."

    Dans L'Homme, cet être unique (1941) :

    "Je considère comme absolument probable que les nègres authentiques ont une intelligence moyenne légèrement inférieure à celles des Blancs ou des Jaunes."



    Bertrand Russel (1872-1970). Membre de la Royal Society, conseiller de Julian Huxley à l'UNESCO, scientifique et mathématicien, "pacifiste militant", il reçoit le prix Nobel de littérature en 1950 pour son oeuvre écrite.

    "La nécéssité d'un gouvernement mondial se dégage avec évidence des principes de Darwin, et il sagit d'en tenir compte si l'on désire résoudre avec humanité le problème de la surpopulation (...) Cette autorité aura pour tâche de répartir les denrées du monde entier entre toutes les nations, proportionnellement au chiffre de la population de chacune d'elles au moment de la création de cette autorité".



    Le commandant Cousteau, dans le Courrier de l'UNESCO de novembre 1991 :

    "L'élimination des virus relève d'une idée noble, mais elle pose à son tour d'énormes problèmes. Entre l'an 1 et l'an 1400, la population mondiale n'a pratiquement pas changé.
    A travers les épidémies, la nature compensait les abus de la natalité par des abus de mortalité. (...) Nous voulons éliminer les souffrances, les maladies? L'idée est belle mais n'est peut être pas tout à fait bénéfique sur le long terme. Il est à craindre que l'on ne compromette ainsi l'avenir de notre espèce. C'est terrible à dire. Il faut que la population mondiale se stabilise et pour cela, il faudrait éliminer 350.000 hommes par jour".


    Les VHEMT (Mouvement pour l'Extinction Volontaire de l'Humanité, mouvement marginal mais représentatif du problème), sur la page de présentation de leur site internet:

    L'extinction progressive de l'espèce humaine par l'abandon volontaire de la reproduction permettrait à la Biosphère de recouvrer une bonne santé. Le manque d'espace vital et les pénuries en ressources naturelles trouveraient leur solution si la population humaine était moins nombreuse et moins dense.
    Le Mouvement pour l'Extinction Volontaire de l'Humanité est une alternative humaniste aux désastres humains.
    Nous n'insisterons pas seulement sur la façon dont l'Être Humain s'est révélé être un parasite avide et amoral de cette planète qui fut jadis saine. Ce type de négativisme n'offre aucune solution aux horreurs inexorables causées par l'activité humaine.
    Le Mouvement présente plutôt une alternative encourageante à l'exploitation irrationnelle et à la destruction de l'écologie terrestre.
    Comme les Volontaires du VHEMT le savent bien, l'alternative optimiste à l'extinction de millions, si ce n'est de milliards d'espèces de plantes et d'animaux est l'extinction volontaire d'une seule de ces espèces : l'Homo sapiens, c'est-à-dire nous.
    A chaque fois que l'un d'entre nous décide de ne pas ajouter un autre "d'entre nous" à la masse déjà énorme qui s'est amassée sur cette planète ravagée, un nouveau rayon d'espoir perce l'obscurité.


    Et pour finir, retour à Malthus dans son Essai sur le principe de population:

    "Un homme qui est né dans un monde déjà occupé, s'il ne peut obtenir de ses parents la subsistance, et si la société n'a pas besoin de son travail, n'a aucun droit de réclamer la plus petite portion de nourriture, et en fait il est de trop. Au grand banquet de la nature, il n'y a pas de couvert mis pour lui. Elle lui commande de s'en aller, et elle met elle-même promptement ses ordres à exécution s'il ne peut recourir à la compassion de quelques-uns des convives du banquet."


    http://desiebenthal.blogspot.com/2008/11/le-vrai-but-du-krach-faire-tuer-le.html

    Le plan pour l'avenir est gravé sur des pierres, les Georgia Guidestones

    http://en.wikipedia.org/wiki/Georgia_Guidestones »

  • Cécilien Pelchat
    Abonné
    samedi 20 décembre 2008 10h43
    Par où commence la logique ?.......C.Pelchat....tahcl@axion.ca
    « C'était en 1956.Je discutais calmement avec un autodidacte qui était lui aussi accroché au Malthusianisme qu'il avait lu
    à la bibliothèque de Toronto.La conversation allait rondement quand je décidai d'asséner un grand coup à mon adversaire qui ne voulait pas saisir les objections ni même les nuances que je proposais pour atténuer la rigueur de sa thèse. J'avais pour moi l'excuse de mes vingt,car je procédai à un argument qu'on appelle ``ad hominem``.
    Après avoir épuisé mes arguments logiques,je lui lancai à brûle-pourpoint:``Si tout ce que vous me dites est vrai,pourquoi n'appliquez-vous pas logiquement votre théorie à vous-même en vous empressant de disparaître,celà me semblerait alors plus sérieux que de vouloir l'appliquer aux autres?`` L'échange se termina là !
    C.Pelchat
    Lac-Mégantic »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 20 décembre 2008 11h12
    La religion
    « Je pense que malheureusement, pour ce cas ci, c'est la religion qui a raison. Quel homme a le pouvoir surnaturel de connaître LA évité, et de décider des naissances ou des non naissances à venir? Aucun. Quel homme à la puissance et la capacité, avec son intelligence, de régler tous les problèmes sur cette planète ? Tous les hommes

    Quand j'étais petit, on parlait de surpopulation à venir, de 4 ou 5 milliards dans quelques années ... quelle désastre !!

    On en est là aujourd'hui. Où est le désastre ? Ça n'a jamais si bien été tout compte fait !!! Et on parle encore aujourd'hui de surpopulation à venir ... !!??!!

    La théorie de Harden ne tient pas la route. Lui, il parle de pâturage avec des moutons. Mais, c'est une planète avec des humains dont il s'agit. C'est très différent. La planète a infiniment plus de ressources que le pâturage, et chaque humain a infiniment plus de potentiel qu'un mouton. C'est très différent. »

  • Normand Chaput
    Abonné
    samedi 20 décembre 2008 11h38
    le modèle mathématique cause problème
    « lorsqu'il y aura trop d'animaux dans le pré, la nourriture viendra effectivement à manquer. Les plus faibles vont mourir et les plus forts recommenceront à manger. Et les plus forts seront probablement ceux qui avaient déjà l'habitude de survivre avec peu. »

  • Ludvic Moquin-Beaudry
    Inscrit
    samedi 20 décembre 2008 11h52
    Une nécessité
    « Cette nécessité du contrôle de la population mondiale doit être considérée avec sérieux par nos politicien-ne-s. Si ce n'est pas aujourd'hui, c'est demain que nous paierons le prix de la surpopulation, que l'on soit riche ou pauvre.
    Il est temps de rendre à l'histoire l'anthropocentrisme et de développer une nouvelle perspective humaine qui rend compte de notre dépendance à la nature et de l'impératif de protéger celle-ci. Cette protection, d'ailleurs, ne doit pas se faire selon une conception purement utilitaire, mais bien selon l'idée que la nature a une valeur en soi, qu'il doit exister des zones où l'être humain n'étend pas sa main, car il en va de la survie globale de la biosphère.

    c.f Arne Naess et ses 10 thèses d'écologie profonde »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    samedi 20 décembre 2008 12h34
    Réflexion dérangeante mais essentielle!
    « En attaquant de front un des tabous les plus inviolables de nos sociétés, ce texte est l'un des plus brillants jamais parus dans la section "Philosophie" du Devoir!
    En effet, alors que près de 3 milliards d'humains vivent au XX1e siècle avec l'équivalent de moins de 2$ par jour et que nos propres sociétés de plus en plus chaotiques seront potentiellement de plus en plus invivables, nonobstant tous les "progrès" technologiques, cette question, aussi dérangeante soit-elle, devrait être une PRIORITE pour tout individu soucieux de ceux qui n'auront d'autres choix que de vivre sur une Terre de plus en plus victime de l'inconséquence de nos choix individuels et environnementaux!

    Comme le démontre brillamment M. Cyrille Barrette "aucune autre espèce que la nôtre n'a acquis le pouvoir de dévaster la biosphère, mais aucune n'a acquis la lucidité et l'intelligence de choisir librement de ne pas le faire."!

    Autrement dit, l'individu actuel est-il capable de soumettre ses pulsions, ses instincts et ses envies à la grille analytique de la raison? Pourquoi faire des enfants? Au nom de quoi? Pour en faire quoi?
    Au risque de faire sursauter les "puritains", engendrer relève pour beaucoup d'une logique de l'espèce à laquelle on obéit aveuglément alors que pareille opération métaphysiquement et réellement lourde de conséquence devrait obéir à un choix raisonnable, rationnel et informé sans commune mesure avec les lapins qui s'en foutrent éperdument... »

  • rodolphe bourgeoys
    Inscrit
    samedi 20 décembre 2008 13h00
    M. Pageau
    « Ce que vous citez comme sources est important et révélateur de la pensée de certains dirigeants et des abus du malthusianisme. Mais c'est aussi révélateur de la très grande nécessité d'un discours comme celui de M. Barrette et de briser le tabou. Tous les auteurs que vous citez proposent la solution quatrième, que M. Barrette justement nous exhortent à éviter en applicant l'une des trois premières solutions. Notez que vos auteurs se répartissent en deux groupes: le premier, qui a écrit à une époque où la solution quatrième était la seule faisable et le second, qui cyniquement se rend compte de l'impossibilité à peu près totale d'amener l'humanité à comprendre le problème. Il y a Russell, qui parait suggérer que des solutions moins cruelles seraient possibles si on avait un gouvernement mondial autoritaire applicant la première solution, à la manière de la Chine.

    Le problème est le suivant: l'éducation ne fonctionne pas, sauf si on adopte une vision Orwellienne de l'éducation. En général, les enfants héritent des idées de leurs parents, surtout dans les sociétés où ces idées sont la norme. L'enfant grandit et ces idées deviennent des vérités allant de soi à ses yeux. Dans un modèle laissant libre la question de la reproduction, on a un modèle...darwinien, en fait mais à l'échelle collective de la famille et de la nation, et non de l'individu. Ceux qui se reproduisent plus remplissent l'espace et transmettent leurs valeurs et coutumes à leurs enfants tandis que ceux qui se reproduisent moins finissent par, ultimement, disparaitre. C'est pourquoi les princes et les cultes ont toujours prêché la reproduction. Chacun veut étendre son domaine relatif sans se soucier du pâturage. Et la reproduction de ses propres sujets est évidemment plus facile que l'immigration et les conversions religieuses. Àprès une longue histoire humaine légitimant les pulsions animales par un discours moral douteux au profit d'intérêts très séculiers, on a finit par croire qui quiconque souhaite limiter la natalité est un monstre. Et ce, même s'il le propose pour améliorer la qualité de vie des générations futures. C'est un peu comme cette époque où aucun politicien n'osait couper 1$ dans une dépense sociale ou dans les salaires des fonctionnaire: on s'est retrouvé avec une dette publique qui en 1995, était à peu près équivalente au PIB et un déficit fédéral de 45 milliards de dollards de 1995 (entre 60 et 65 milliards en dollars de 2008). Quand il a fallut rajuster le tir, "ça a fait mal", qu'on "on dirait" en langue populaire. Mais ça va beaucoup mieux maintenant. Avec le contrôle de la population, je pense que c'est la même chose. Voulez-vous que vos enfants aussi puissent avoir des enfants, et eux, des petits-enfants ? Ou voulez-vous plutôt épuiser les ressources maintenant et que la Terre déclare "faillite" ?

    Ajoutons que c'est un peu difficile à saisir au Québec, vu que le problème de la surpopulation ne vient certainement pas de nous.

    Et pour ceux qui sont religieux: la Bible parle de "remplissez la Terre et dominez la". Elle ne parlent pas de la détruire. Et lorsqu'un verre est plein, on ne peut pas le "remplir" davantage. »

  • Paul Racicot
    Inscrit
    samedi 20 décembre 2008 13h23
    Je crains fort que l'option 4 ne soit la plus réaliste...
    « ...même si elle n'est pas la plus souhaitable!

    Tout ceci me fait penser, entre autres choses, à Haïti, cette moitié d'île dont l'autre est la République dominicaine... Haïti que nous ne cessons d'aider alors que son taux de natalité a explosé, que sa population est de plus en plus pauvre, et que son biotope a été totalement dévasté, ne supportant plus les besoins alimentaires de sa population locale. Une photo satellite de leur frontière commune (Google Maps) permet, à vue d'aigle, de saisir l'ampleur du contraste écologique entre les deux moitiés de l'île d'Hispaniola.

    Ce qui n'explique que bien peu. Ce contraste résulte-t-il de régimes politiques différents et de politiques économiques différentes au fil des 40 dernières années? Fort probablement. Et sans doute bien peu de politiques d'éducation et de contrôle de la natalité...

    Autre exemple. Il semble que les élites d'États passablement corrompus et (sciemment?) désorganisés (comme celles de certains pays africains) s'occupent à de toutes autres affaires... que celles de «contrôler le taux de natalité de leur population locale» et de «veiller à une gestion éclairée de leurs biotopes». Alors, passé un certain seuil de pauvreté - et de dégradation écologique conséquente -, tout s'effondre. Les élites quittent alors le pays, les poches bien remplies. Et je ne doute pas une seule seconde qu'il nous fait grand plaisir d'accueillir chez nous ces «réfugiés écologiques» de luxe! Quant aux autres...

    Peut-être devrions-nous ne rien faire, ne pas intervenir, attendre : quand tout être humain aura fui ou disparu de toutes ces Terres de la Mort, nous, des riches pays démocratiques, soucieux d'écologie, pourrons nous les approprier pour vraiment pas cher (un autre pot-de-vin ou deux...) et en réaménager les biotopes à notre gré ! Ah ! Un condo sous les palmiers à Nouveau-Port-au-Prince! Ou, pourquoi pas, une hacienda sur les berges d'une oasis artificielle au Darfour ? Chic, non ?

    Paul Racicot »

  • Kim Cornelissen
    Inscrite
    samedi 20 décembre 2008 13h30
    L'explosion démographique est d'abord un problème d'inégalité entre les sexes
    « Gro Harlem Bruntland, la mère du développement durable, mais également l'UNICEF, l'ont dit et répété: la meilleure façon de faire diminuer le nombre de naissance dans les pays en voie de développement est d'augmenter l'égalité entre les femmes et les hommes, entre autres en augmentant l'âge du mariage, la scolarité des jeunes filles et le taux d'emploi. Cette recherche d'égalité a l'effet contraire souhaité dans les pays développés (Ex: OCDE): un taux d'activité, une qualité d'emplois et des conditions permettant de concilier famille et travail augmentent le pourcentage d'enfants par famille... Si Hardin et bien d'autres démographes, pris dans leur bulle, avaient regardé la situation sous l'angle de l'égalité femmes-hommes, ils auraient écrit de tous autres textes... Dans le cas présent, il s'agit bien plus de constater une situation que de mettre en place les moyens pour y rémédier, en refusant l'inégalité qui est à la source de bon nombre de problèmes liés au développement durable. »

  • Kim Cornelissen
    Inscrite
    samedi 20 décembre 2008 13h34
    Par rapport à Malthus et aux autres
    « Les nombreuses référence apportées par Monsieur Pageau ne proviennent que d'hommes, ce qui est renforce le propos de mon autre commentaire précédent... Heureusement, bien des hommes autres que ceux cités croient à la vie et non à la mort... »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 20 décembre 2008 13h35
    À Monsieur Pelchat
    « En effet Monsieur Pelchat. En effet ... »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    samedi 20 décembre 2008 16h13
    @ M. C. Pelchat
    « Votre argument spécieux ne tient pas compte que "nous qui sommes ici" AVONS CE CHOIX de vie ou de mort sur nous et, malheureusement, bien souvent sur nos semblables, CE QUE N'ONT PAS "ceux qui sont à naître" dans un monde qui leur est totalement inconnu.
    Quelle "légitimité" a-t-on de faire surgir du néant un être auquel on ne propose qu'un bref séjour sur cette planète aux conditions de vie tout à fait aléatoires avant retour vers le néant d'où il provient, sinon ultimement sa propre "satisfaction" de perpétuer sa descendance? »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 20 décembre 2008 17h57
    Limiter les naissances, mais pas la mienne ...
    « À tous les biens pensants de cette tribune et ailleur au monde, qui ont décidés qu'il fallait limiter les naissances pour le bien de la planète, etc., je vous demande ceci. Auriez vous souhaité que votre naissance soit ''limitée''.

    Si la réponse à cette question est oui, alors, comment faites vous pour survivre dans ce monde. Comment faites vous pour ne pas vous suicider immédiatement.

    À moins que vous, vous soyez ''spécial'', ce n'est pas la même chose ... etc., etc.,

    Moi, je pense que personne n'a le droit de vie ou de mort sur quelqu'un d'autre. Qu'il soit né ou pas.

    En plus, j'aurais très peur de vivre dans une société dont la population diminue. Comment faites vous marcher une économie quand la population diminue ? Pas évident ... »

  • Cécilien Pelchat
    Abonné
    samedi 20 décembre 2008 19h54
    À M.Samuel C.Pelchat....tahcl@axion.ca
    « Une fois n'est pas coûtume.Je ne rétorque pas habituellement à une réflexion faite sur mon texte. Un,d'un point de vue général,la Vie ne nous appartient pas.Si ce postulat n'est pas accepté au départ,inutile d'argumenter,on peut dire n'importe quoi. Et deux,si la Vie ne nous appartient pas et que d'un point de vue scientifique,nous ne savons même pas d'où elle vient,malgré toutes les belles théories et les beaux calculs que certains hommes de science veulent nous faire avaler,qui sommes-nous pour vouloir la limiter,la contrôler et décider combien nous devons compter d'humains pour remplir la Terre ? Troisièmement,oui,oui,oui,la raison devrait entrer en ligne de compte pour établir le nombre de naissances qu'un couple peut accepter en respectant la nature
    telle qu'elle se présente à nous. Nous sommes des animaux,mais doués de raison.i.e.qui doivent se gouverner par des facultés qui,si elles ne sont pas dévoyées par les idées fausses ou des conduites désordonnées,permettent d'atteindre les justes voies de la nature. Vous affirmez que:``nous qui sommes ici``AVONS CE CHOIX DE VIE OU DE MORT SUR NOUS.`` Pardon ? Ai-je bien lu ? Moi,j'ai le droit de me rendre à votre domicile et d'abattre les membres de votre famille ? Si nous avons ce choix,vous y penser ? Nous nous promenons dans les rues et nous poignardons,qui à gauche,qui à droite, parce que nous ne les aimons pas ou simplement parce que nous pensons que nous sommes trop nombreux sur la planète. Quelle belle perspective !
    De plus,continuant vers votre logique du nihilisme,vous affirmez:``Quelle légitimité a-t-on de faire surgir du néant(?)un être auquel on ne propose qu'un bref séjour sur cette planète aux conditions de vie tout à fait alléatoires avant retour vers le néant(?) d'où il provient,sinon ultimement sa propre ``satisfaction de perpétuer sa descendance ?``
    Prenons votre grave proposition dans l'ordre. La légitimité que vous voulez m'enlever d'avoir collaboré avec mon épouse à donner au monde, à la patrie et à Dieu(Si vous avez la foi)cinq enfants et à ce jour,cinq petits enfants,ne serait pas fondée ! He bien,C'est pas des bonnes nouvelles pour moi;et je ne l'aurais fait que pour satisfaire la perpétuation de ma descendance. En effet,si j'avais raisonné comme vous le faites,probablement que je n'aurais pas eu d'enfants.Des enfants,quel que soit le nombre,c'est beaucoup d'emmerdements,dans tous les sens;pas besoin de démonstration.
    Mais,il y a un gros MAIS. Il arrive que grâce à Dieu et à ceux qui m'ont éduqué,on m'a appris et j'ai trouvé ca plein de bon sens que: 1-Le monde visible ne représente qu'une partie et même pas la plus essentielle de tout le réel;ce que je vois,sens,entends,touche,mesure,pèse,n'est que la partie visible d'un monde qui est immensément plus vaste et mystérieux et dont la mathématique quantique nous a ouvert sientifiquement les portes depuis 25 ans. Si vous voulez connaître d'un point de vue simplement matérialiste,mais scientifique ce qu'est le réel,lisez le livre d'un scientifique francais qui a pris vingt ans pour consulter les meilleurs cerveaux de la deuxième partie du XXe siècle en physique,biologie,mathématique,cosmologie,etc.pour savoir quel était l'état de la science moderne en regard de la vie et du monde. Son titre est: l'EXITENCE A-T-ELLE UN SENS,d'un M. Stoane. Son verdict est le suivant:La science actuelle de l'infiniment grand et de l'infiniment petit,particulièrement la physique quantique est maintenant en mesure d'affirmer que derrière les apparentes incongruités de la conduite des plus infimes particules mesurables se cachent l'existence d'une réalité que les scientistes modernes ne sont pas près d'admettre,ne veulent pas admettre malgré les évidences,car son admission créerait un plus grand choc que celui de la découverte de la rondeur de la Terre.
    Telle réalité a été crue depuis que l'homme habite notre petite planète.Toutes les religions pointent vers l'existence d'un Créateur;ce n'est qu'une déduction du sens commun.Mais depuis le SIÈCLE DES LUMIÈRES,la ``science``
    toute matérialiste a battu en brèche toute croyance dite religieuse. Mais qu'arrivera-t-il si demain(et la conclusion est inéluctable)la science arrive à démontrer qu'au-delà tous les calculs et observations les plus fines,existe Une force,une énergie,une puissance,un être,un moteur,un principe spirituel qui n'est ni mesurable,ni touchable,ni...
    qui est à la source de tout et sa propre source.
    ``CAR DIEU,PERSONNE NE L'A JAMAIS VU.``
    Et si Dieu nous a dit:``Croissez et multipliez vous et remplissez la terre,il se peut que ses vues sur l'avenir du monde ne coincident pas avec les nôtres.
    Qui dit que demain,l'humanité ne pourrait pas être décimée par un virus qui nous forcerait à repartir presqu'à zéro. Qui connaît vraiment l'avenir sinon Celui Qui est,Qui était et Qui vient? Amen ! »

  • Mathieu Desjardin
    Inscrit
    samedi 20 décembre 2008 21h13
    Créativité humaine
    « Encore une fois, sous couvert de sujet «tabou» qui rendrait la thèse plus attrayante et véridique, la thèse fausse de Malthus refait surface. Pourquoi l'auteur ne c'est pas posé la question de pourquoi Malthus a eu tord, il croyait que la planète ne pourrait que contenir 600 millions d'humains, et le Club de Rome dans les années 70 nous prédisaient la catastrophe et la fin de plusieurs ressources pour aujourd'hui; absolument aucune de leurs prédictions fut vérifiées. Pour ne prendre qu'un exemple parmi tant d'autres, on prévoyait qu'il n'y aurait plus de cuivre à cause de l'augmentation de son utilisation dans les télécommunications (les fils de téléphone en cuivre); surprise, il eut l'invention de la fibre optique! Ces différents auteurs partent de l'axiome de base faux d'un univers fixe et statique dans lequel il n'y aurait aucun changement. De l'axiome que l'être humain est un animal comme les autres et n'auraient aucune propriété spécifique. La capacité de faire des découvertes scientifiques et de les appliquer pour transformer la nature est inexistante dans leur pensée (ou si elle présente, leur haine de l'homme la «démonise» comme le fait un Bertrand Russel).

    L'homme n'aurait jamais pu atteindre la densité démographique qu'il a aujourd'hui s'il était resté à la chasse et à la cueillette; à la différence de tout autre animal qui connait un potentiel de densité démographique fixe relatif à sa constitution et à la capacité de charge de son environnement, à moins d'un changement génétique, l'humain, par l'intégration de nouvelles découvertes scientifiques a pu changer augmenter ce potentiel démographique; la capacité de charge n'est pas une valeur absolue, éternelle pour l'homme. En effet, les ressources ne sont pas fixes contrairement à l'affirmation de l'auteur, elles sont relatives à l'état de connaissance donnée d'une société. Le pétrole, une roche d'uranium n'étaient pas des ressources pour l'homme des cavernes, ils n'auraient pas pu l'exploiter même s'ils l'avaient voulu, pourtant elles existaient. Qu'est-ce donc qui a changé? Sans la découverte du moteur, sans la découverte que chaque atome n'est pas une particule de matière fixe pour l'éternité, mais contient de l'énergie à laquelle on peut accéder (au grand chagrin des malthusiens modernes qui voudraient nous retourner à l'âge de pierre comme le prince Phillip fondateur du WWF en nous convainquant qu'il n'y aurait pas assez d'énergie pour faire vivre les hommes), sans la découverte de l'électricité, le pétrole, l'atome et une rivière (au sens énergétique) n'étaient pas des ressources pour l'homme. Ils le sont devenus que lorsque l'homme à faite des découvertes.

    Le pétrole tire à sa fin? Who care?? Ce n'est qu'une ressource qu'utilise l'humanité à un moment spécifique de son histoire selon c'est capacité scientifique du moment. Le nucléaire (et évidemment, il faudrait entrer dans le débat si peu rationnel sur le sujet; peur maintenue par des écologistes fondamentalistes qui ne connaissent rien à la science, souvent financée par des pétrolières comme dans les années 70, ou par le WWF, financées par le Club des 1001, dont toute la gamme de multinational impérialistes, de Conrad Black à Tinto Rio et j'en passe, on est loin des petits écolos de la rue...), notamment la 4e génération de réacteur développer en Afrique du Sud, qui intrinsèquement ne peut pas exploser, pourront palier le problème énergétique et beaucoup mieux, permettre le dessalement de l'eau mer ou encore la production d'hydrogène. Ben oui, on n'est pas des singes qui devant la mer mourraient de soif! L'homme touche à moins de 0,01% de l'eau sur Terre. Plus de 96% est salé et on peut dessaler et permettre plus de vie comme en reverdissant le désert! Trop cher? Combien vaut une vie humaine? Combien coûte une guerre entre deux pays pour l'eau? Et puis, déjà les coûts ont baissé et baisseront si on détourne les trillions pour sauver de la racaille financière et qu'on met dans la recherche. Et mieux que la fission, la fusion nucléaire ouvre une source d'énergie pratiquement illimitée. En plus de la torche au plasma (utilisant la fusion) qui pourra permettre de réduire n'importe quel déchet en ses atomes de bases pour pouvoir ainsi être recyclé. Ça fait des décennies qu'on en parle sans résultat diront les sceptiques : qu'est-ce des décennies dans l'histoire humaine? (sans compter les coupures dans les budgets, notamment promu par des écolos fondamentalistes comme le Sierra Club qui se vente d'avoir coupé les subventions du gouvernement canadien à l'Iter...). Et en attendant, il y a assez d'uranium et de thorium pour des milliers d'années, ce qui donne suffisamment de temps pour la recherche.

    Mais plus d'hommes, ça détruit forcément l'environnement, non? Pas toujours! Plus il y en a, plus on doit s'en occuper pour qu'on puisse y vivre! Voir l'excellent livre de George Rossi, L'ingérence écologique à ce sujet. Mais ne manquera-t-il pas certaines ressources sur terre quand même? Messieurs, vous faites preuve de peu d'imagination! Qui a dit que l'homme est confiné sur le «vaisseau» Terre? Vous avez trop lu d'auteur pessimiste comme Toynbee qui arbitrairement confine l'homme (et donc les autres espèces vivantes!) à la Terre. Plein de météorite et astéroïde contiennent du fer et bien d'autres. Sans compter d'autres planètes. Au lieu de gaspiller votre pensé à trouver des moyens de tuer le plus d'hommes possible (et y en t'il de plus efficace que la guerre, famine et épidémie comme le mentionne Russel...) qui peuvent mener à de graves dérives; Hitler était un malthusien convaincu, ne voulait-il pas plus d'«espace vital»?, tâcher donc de mettre votre cerveau à trouver des solutions créatrices pour découvrir de nouvelles ressources, mieux employer celles connues, etc.

    Jeunesse Québécoise, n'hésitez donc pas à briser nos tympans avec les pleurs de bébés, à condition de créer une culture de la vie, de la découverte, car les civilisations qui ne changent pas, qui ne découvrent pas, se sont elles qui disparaissent, la nature elle-même étant dynamique, changeante (l'équilibre écologique n'a aucun fondement scientifique, voir le livre de Rossi) à produit l'homme qui a le plus grand potentiel de changement lorsqu'il ne s'emprisonne pas dans des raisonnements sophistiques et fallacieux qui nie la créativité humaine. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    dimanche 21 décembre 2008 03h56
    Il y a des choses qu'il faut revoir.
    « L'ONU ne fait rien pour ce FAUX problème ? Les féministes ne font rient ? Mais c'est qu'on est ignorant ou quoi ?

    Premièrement, je parle de faux problème car surpopulation il n'y a pas et il n'y aura pas. La baisse du taux de fécondité humaine sur la planète est en chute libre. Il y a même de nombreux pays européens en déclins, dans les pays du Maghreb, L'Extreme-Orient est en bas de 3 enfant par femme et même L'Afrique est sur la bonne voie, plusieurs pays sont sous ou près du 2 enfants par femme, et la zone la plus féconde, l'Afrique Sub Saharienne est passée de 7 enfants par femme à 5 enfants.

    Pour bien le visualiser

    http://www.pregnantpause.org/numbers/fertility.htm

    Pour avoir une courter analyse des prédictions de l'ONU

    http://www.unites.uqam.ca/vilmonde/Franco/Problematiques/Croissance_demographique.htm

    Et une analyse plus en détail

    http://www.journaldunet.com/science/science-et-nous/dossiers/06/demographie/1.shtml

    commentée ainsi :

    « Comment sait-on qu'on est 6,5 milliards aujourd'hui ?
    Ce chiffre n'est qu'un ordre de grandeur : on se situe en fait dans une fourchette entre 5,8 et 6,8 milliards. La marge d'erreur est due aux difficultés de recensement dans certains pays. Il faut savoir qu'un tiers des naissances ne donne leu à aucune déclaration ! Du coup, on en est réduit à faire des évaluations fondées sur des enquêtes partielles.
    Le Nigéria a par exemple connu un redressement statistique de presque 20% ces dernières années ! Même dans des pays relativement développés, comme au Liban, on estime que la marge d'erreur est d'un million d'habitants , soit 20% de la population !
    Comment les prévisions sont-elles établies à partir des données disponibles ?
    D'abord, il ne faut pas parler de prévisions, mais de projections. On émet donc des hypothèses sur la fécondité, la mortalité, et les migrations internationales. Ces dernières sont particulièrement difficile à anticiper, car elles dépendent largement de phénomènes géopolitiques. Qui aurait pu prévoir, par exemple, que deux millions de personnes allaient quitter l'Iran lors de la révolution islamique de 1979 ?
    Que pensez-vous du chiffre de 9 milliards d'habitants en 2050, tel que le prévoit l'ONU ?
    On parle là de l'hypothèse centrale. Cette dernière mise sur un taux de mortalité qui va continuer de baisser en Afrique, et une espérance de vie en hausse. Je pense pour ma part que c'est un peu optimiste, car certains pays connaissent des régressions sanitaires. Toujours d'après ce scénario, le taux de natalité va ré augmenter en Europe. Là encore, rien d'évident. Bref, les projections de l'ONU sont un travail essentiellement mathématique, traduisant mal la diversité des évolutions et de leur calendrier selon les pays.
    La population mondiale va-t-elle alors se stabiliser un jour ?
    Parler de population globale n'a aucun sens : c'est comme additionner les choux et les carottes. Quel est le point commun entre le Laos et la Finlande, qui ont tous les deux à peu près la même population, mais des niveaux de développement et des modes de vie complètement différents ?
    L'important, c'est moins le nombre que l'on sera sur Terre que le problème du vieillissement. Et ce dernier, au moins, est une certitude !
    Qu'est-ce qui pourrait venir bouleverser les prévisions ?
    Je vois deux causes majeures : la natalité, qui pourrait diminuer beaucoup plus vite que prévu dans plusieurs pays, et la mortalité, qui au contraire pourrait augmenter ou ne pas diminuer dans les proportions espérées. On a cru que les progrès sanitaires, une fois accomplis, étaient acquis pour toujours. Or, c'est faux : dans plusieurs pays, l'espérance de vie diminue à cause du Sida, de la régression de l'hygiène et des réseaux sanitaires. »

    http://www.journaldunet.com/science/science-et-nous/dossiers/06/demographie/11.shtml

    La population mondiale va continuer à monter pendant quelques années, c'est indéniable, puis elle va chuter rapidement dans les pays industrialisés où il y a eu un baby boomer, quand les boomers, la génération qui compte le plus grand nombre d'habitants va passer l'arme à gauche....... Et comme ailleurs dans le monde, l'indice de fécondité est en chute libre, il n'y aura plus de hausse, la hausse n'est plus exponentielle, loin de là.

    Et si pour nous surpopulation c'est manqué de place pour tous les êtres humains de la terre, on a encore droit à un mythe.

    On a droit ici à une petite analyse de l'espace habitable et du nombre d'humain.

    http://www.geocities.com/RainForest/3046/overpop.htm

    C'est fascinant, tout le monde pourrait avoir sa maison et son terrain...... C'est affreux....

    Et.... On pourrait plus nourrir tout le monde.... C'est incroyable la bouffe qui se gaspille. De plus, en Afrique, par exemple, un des pays ayant les terres les plus fertiles, il est surnommé le grenier de l'Afrique ne produit plus rien ! J'ai nommé le Zimbabwe. L'Union Européenne et les USA font du dumping en Afrique et empêche l'agriculture locale d'être lucrative....... Le FMI, la BM, le FAO , le PAM, l'OMC et j'en passe nuisent au développement local. En Amérique du Sud, des dictatures aux services des USA ont fait en sorte que le peuple crève de faim...... La faim dans le monde, à 8 ou 9 milliards, c'est pas vraiment un problème et on a pas vraiment besoin de plus de technologie. Moins d'intervention pour favorisé l'instabilité ailleurs afin de tout piller et ça irait bien mieux. Mais comme ceux qui dirigent ne veulent pas que les pays qui se font pillé se développent, ce qui bien sur limiterais leur capacité de les piller et de les mener en plus de faire augmenter le coût de la main, ou plutôt de l'esclavage, on fait tout pour que ça n'arrive pas.

    Et ceux qui disent que l'ONU ne fait rien sont dans l'ignorance, tout comme ceux qui disent que les féministes ne font rien, d'ailleurs, je m'oppose à plusieurs de leurs actions et à leurs alarmismes. Certes, dans un monde comme l'idéalise les féministes ont fait moins d'enfants, mais par contre, il n'y plus de couple stable vivant sous le même foyer, du moins, de moins en moins, donc, deux maisons et tout en double. Moins de temps pour faire les choses maisons, donc, plus d'achat de produits déjà fabriqué, donc plus polluant, plus d'individualisme et plus consommation.

    L'UNESCO est très fémnistes et d'autres branches de l'ONU le sont aussi, par exemple elle

    Women
    A new beginning for victims of sexual violence

    Like millions of working mothers around the world, Ruth Ojiambo Ochieng never has enough time. She constantly struggles to balance the demands of family and her job. But 49 year old Ruth also has a mission: to involve women in bringing peace to African countries. And she is doing this in Uganda - a country that has been plagued by violent conflict for much of its history since gaining independence from the British in the 1960s.
    Wherever societies are plagued by ongoing strife and lawlessness, women are victimized sexually. From the former Yugoslavia to Sudan, they are raped and violated-often as a tactic to humiliate the enemy. But most women victims are too afraid or demoralized to speak out. Many must cope with the fact that the very men who abused them live openly and with impunity in their towns and villages. Ruth is working to change that.

    http://un.org/works/sub3.asp?lang=en&id=39

    Groupe féministe à forte saveur ésotérique qui vise à unir et à uniformisée la pensée féminine.

    Et ce qui est appeurant, c'est que ceux que j'ai cité dans mon texte précédent ont ou ont eu beaucoup d'influence. Un est fondateur de la WWF, la World WildLife Fundation qui est un organisation écologique suposément réputée mondialement. Un autre est fondateur de l'UNESCO la branche scientifique de l'ONU, frère de Aldous Huxley qui est l'auteur de Brave New World ou le meilleur des mondes. D'Ailleurs, dans ce livre Aldous nous dépeint un monde où l'homme vit enclaver dans des villes prisons, où il n'a plus le contrôle sur sa reproduction et où tout le monde est drogué en permanence avec une merveilleuse pilule du bonheur. Lui, les siens et ses successeurs ont travaillé fortement pour implanter cet « idéal » sur la terre, et ils y travaillent d'ailleurs toujours et ils ont un pouvoir énorme. Mais comme ils sont appuyer par les grandes fondations de ce monde (Rockefeller, Ford, Carnegie) et les grandes organisations de ce monde, il n'est pas étonnant que ce dirige inexorablement vers cet idéal qui est à mon avis un cauchemar.

    D'ailleurs, le contrôle de population a déjà mené à plusieurs dérives et n'est pas désirable, ni même nécessaire. »

  • Tim Yeatman
    Abonné
    dimanche 21 décembre 2008 09h34
    Est-ce que les femmes lisent Le Devoir, Kim?
    « Kim, regarde donc toutes ces personnes qui n'ont pas d'utérus qui semblent connaître les solutions aux problèmes de surpopulation, de pollution et de pauvreté de la planète!


    Femmes du monde, réveillez-vous!


    Johanne Dion,
    sur le courriel de mon conjoint,
    Richelieu, Qc »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    dimanche 21 décembre 2008 11h42
    Vive le sexisme des féminismes!
    « Et le désir de disparaitre des nihilistes.

    Certaines idéologies font vraiment beaucoup de dégats! »

  • Denis Blondin
    Inscrit
    dimanche 21 décembre 2008 12h13
    Les pauvres ne sont pas une espèce distincte!
    « L'analyse de Cyrille Barrette continue d'ignorer que les comportements humains ne sont ni stables dans le temps ni fortement déterminés génétiquement, tout particulièrement en matière de reproduction. Cela vaut aussi pour les pauvres, qui ne sont pas une espèce biologiquement distincte de "la nôtre" (celle des riches).

    Après avoir constaté que le taux annuel de reproduction de la population mondiale est passé de 2.1% à 1.1% entre 1970 et 2005, l'auteur semble prendre pour acquis que cette réduction serait entièrement due aux riches. En effet, son constat sur la réalité actuelle semble implacable: « La réalité brutale est que les pauvres font de plus en plus de pauvres ». De toute évidence, c'est faux, puisque les taux de natalité sont en baisse dans toutes les régions du monde. Et si les gens des pays pauvres réduisent moins rapidement leur taux de natalité, c'est principalemet dû à l'absence de programmes de sécurité sociale leur garantissant une vie décente durant la vieillesse. Leurs choix ne sont pas moins lucides que ceux des riches; ils s'inscrivent simplement dans un cadre social qui leur assigne des conséquences différentes.

    En prédisant qu'une population humaine stabilisée autour de neuf milliards en 2050 compterait « 1000 millions de pauvres de plus », il raisonne comme si nos systèmes sociaux, y compris à l'échelle mondialisée, étaient une constante et comme les pauvres ne pouvaient engendrer que des pauvres, à l'instar des lapins qui ne peuvent engendrer que des lapins.

    La prise de conscience que l'auteur nous incite à faire, dans la foulée de Malthus ou de Hardin, garde toute sa pertinence mais elle aurait avantage à s'approfondir pour intégrer un peu mieux les connaissances des sciences de la société plutôt que s'en tenir à un cadre d'analyse biologique. Ce qui aurait aussi le mérite de suggérer des pistes de solution aux problèmes identifiés.

    Denis Blondin
    Anthropologue »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    dimanche 21 décembre 2008 14h20
    À Madame Johanne Dion
    « Comme je dis souvent Madame, si c'était les hommes qui auraient eu à enfanter pendant toutes ces milliers d'années, ça fait longtemps qu'on aurait inventé une façon pour que les femmes enfentent. Je vous souhaite à vous et à votre famille un Joyeux Noel et une Bonne Année ... »

  • Luc Michel
    Inscrit
    dimanche 21 décembre 2008 15h14
    excellent article
    « Il n'y a pas de solution, c'est la quatrième possibilité qui va se produire »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    dimanche 21 décembre 2008 22h43
    Petite clarification de ma part
    « Je me dois d'expliquer ma boutade envers le féminisme.

    Et bien, le commentaire de madame Dion pouvait être interprêter ainsi :

    Il faut avoir un utérus pour discuter natalité, pollution etc.

    Et que les solutions allaient venir des femmes.

    C'est sexiste !

    Est-ce que l'intérêt ou plutot le manque d'intérêt des femmes en général pour la chose politique et scientifique peut expliquer le faible nombre d'intervention? »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 00h08
    @ M. Pelchat (bis)
    « Cher Monsieur,

    Vos croyances semblent embrouiller sérieusement vos capacités de lecture et d'analyse!
    Tout individu, respirant profondément par le nez avant de sombrer dans d'émotives élucubrations "philosophico-mystiques" évaporées, peut comprendre facilement la teneur de mes propos à l'effet qu'il ne s'agit aucunement de passer à la moulinette la tronche de tous ceux qui ne nous reviennent pas! A ce compte, avouez qu'il n'y aurait aucun problème de surpopulation éventuelle qui est, en passant, si vous ne l'aviez pas encore remarqué, le thème principal de l'argumentation!

    J'élaborerai donc expressément pour vous:

    J'ai écrit: "nous qui sommes ici" AVONS CE CHOIX de vie et de mort sur nous et, MALHEUREUSEMENT (mot que j'aurais dû également mettre en majuscules afin d'éviter votre lecture biaisée), bien souvent sur nos semblables..."

    Que faites-vous de ceux qui CHOISISSENT de supprimer leurs semblables pour mille et une raisons sans compter ceux qui s'enrôlent tout à fait volontairement dans des conflits plus ou moins justifiables? Car, ce sont bien d'eux qu'il s'agit ici!
    Car, contrairement à vous, je crois d'abord et avant tout en la RESPONSABILITE DE L'INDIVIDU qui n'a rien à voir avec l'existence ou non d'un dieu pour juger de la conséquence de nos actes! Qu'il y ait des "dérangés" sur cette planète, nul n'y peut rien et, jusqu'à preuve du contraire, les "divinités" non plus!
    Vous dites avoir "fait des enfants pour donner au monde, à la patrie et à Dieu, cinq enfants..." (que vous n'auriez pas fait uniquement pour satisfaire la perpétuation de votre descendance)! Mais, diantre, à ce compte, pourquoi être arrêté en si bon chemin???
    Que vous "légitimisiez" vos actes selon vos croyances, libre à vous et nul n'y peut rien!
    Pour ce qui est du "sens de la vie", ne vous en déplaise, le fait que l'humain ne puisse répondre aux questions métaphysiques qu'il se pose ne prouve en rien l'existence d'un dieu! Et cela, n'a absolument rien à voir avec LA MORALE
    qu'il ne faut SURTOUT PAS CONFONDRE AVEC LA RELIGION!

    Il y a tant à faire pour tenter de soulager la misère humaine, sans s'embarrasser de religions qui au cours de l'histoire ont contribué à créer au nom de leur(s)dieux absent(s) tant d'hécatombes sur cette planète asphyxiée par tant d'inconséquences et d'irresponsabilités de la part de ceux qui continuent malgré tout à la peupler inconsidérément en ne pensant qu'à leur improbable salut! »

  • Paul richard
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 05h13
    Un manque de culture et d'éducation chronique.
    « Les parents élèvent leurs enfants comme des possessions, des esclaves. Leurs enfants sont supérieurs. Nous sommes tous nés égaux c'est à dire avec rien. Je conseille à certains de lire autre chose que des thèses facistes, entre autre LES RICHES DÉTRUISENT LA PLANÈTE, de Kemft. Notre excès de consommation détruit la planète. Nous en sommes rendu à consommer des enfants pour notre propre "clonage". Les hommes qui se croient supérieurs sont de vrais cons et leurs religions encore plus connes.
    Une solution est L'EDUCATION la base d'une civilisation. À sept jours de la fêtes de Hannuca, quatre de Noël il serait temps de laisser mourir les riches qui surconsomment les poluants et d'éduquer, d'enseigner aux enfants les valeurs de la coopération, de l'entraide, de la fraternité et merde à l'individualisme. »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 06h15
    @ M. Jacques Lafond
    « Cher Monsieur,

    Pemièrement, si vous n'étiez pas né, vous n'en auriez rien su!

    Deuxièment, nul besoin d'être "suicidaire" pour réaliser l'état progressif de délabrement de la planète!
    L'important est de ne pas contribuer à sa déchéance en agissant comme des "poules sans tête" en ajoutant encore plus à son "explosion démographique" sans égard aux 2,7 milliards de nécessiteux qui y croupissent déjà avec l'équivalent de moins de 2$ par jour!

    Troisièmement, je suis parfaitement d'accord que "personne n'a le droit de vie ou de mort sur son prochain"! Cela ne signifie toutefois aucunement qu'il y a lieu de s'exempter de REFLECHIR avant d'agir comme des coquerelles!

    En terminant, si l'on considère, comme le mentionne M. Cyrille Barrette dans son exposé, qu'il a fallu 10000 ans pour arriver au premier milliard d'humains sur Terre et que, depuis 1930, nous sommes passés de 2 à 7,6 milliards de "bouches à nourrir" (?!?), je ne crois pas que vous ayez à vous alarmer sur la disparition prochaine de l'homo sapiens!

    En ce qui a trait à notre éventuelle économie, actuellement bringuebalante et à votre "petit confort personnel", pourrais-je vous suggérer humblement d'avoir une petite pensée pour les 2,7 milliards d'indigents déjà mentionnés ci-haut?

    Cordiales salutations à vous et aux vôtres! »

  • Pierre Thouin
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 10h26
    Natalité ???
    « Voici l'article discussé tantôt !!!

    Pierre »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    lundi 22 décembre 2008 11h50
    Le nihilisme, bien plus destructeur que la naissance d'un nouvel humain
    « Et monsieur Pelchat est un nihiliste à la puissance 10. Pour lui, la naissance d'un nouvel humain équivaut au développement d'un nouveau cancer pour la terre.

    C'est aussi une croyance, une croyance noire et dangereuse qui a mené à d'innombrables dérives et c'est pas fini, avec la propogande verte actuelle, ce genre de croyant se répand. »

  • Jay Pancho
    Inscrit
    lundi 22 décembre 2008 16h11
    M. Barrette, êtes-vous volontaire pour réduire la population de la planète?
    « M. Barrette, êtes-vous volontaire pour réduire la population de la planète? Vous devriez montrer l'exemple, non? Il y aurait ainsi moins de pollution... dans votre journal à tout le moins.

    Le vrai problème n'est pas la surpopulation, mais l'ignorance croissante, de l'histoire de l'humanité et du fonctionnement de la créativité humaine.

    L'histoire nous montre en effet qu'il existe toujours des solutions aux grands problèmes auxquels l'humanité fait face. Rappelez-vous Franklin D. Roosevelt, qui a su rebâtir une nation en ruine, vaincre le fascisme, et relancer l'économie mondiale.

    Également, l'être humain est le seul être sur Terre à être doté de Raison, c'est-à-dire qu'il possède la capacité de créer, façonner, et améliorer son environnement volontairement. Prenons l'Afrique par exemple, nous possédons tout le savoir faire et toutes les technologies nécessaires développer l'Afrique et faire en sorte que tous les Africains puissent manger à leur faim et avoir une excellente qualité de vie. La solution existe, à nous de la mettre de l'avant. À nous, citoyens du monde, d'exiger que de saines politiques soient mises de l'avant par nos dirigeants. »

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