En bref - Accro au 9-1-1, une femme devra suivre une thérapie
Marie-Eve Dean, cette femme de Montréal qui a placé plus de 10 000 appels au service d'urgence 9-1-1 entre janvier 2006 et avril 2007, devra poursuivre sa thérapie jusqu'en février. Le juge Serge Boisvert, de la Cour du Québec, a déclaré hier qu'il voulait qu'elle reçoive davantage d'aide psychiatrique avant de prononcer sa peine.
Dean, qui est enceinte de 21 semaines, a entrepris une thérapie à la fin d'octobre. Le juge veut la revoir au tribunal le 27 février. Marie-Eve Dean avait été reconnue coupable de méfait public, en octobre. Mme Dean ainsi que son complice et ex-beau-frère, Salim Omar Sheik Abuu, ont téléphoné inutilement au service d'urgence, limitant ainsi, certains jours, la capacité des préposés de recevoir de véritables appels de détresse. Son geste était motivé par sa haine des policiers. Le juge Boisvert avait refusé d'entériner la suggestion commune des parties, qui proposaient une peine de neuf mois avec sursis, comme ce fut le cas pour son complice, préférant repousser sa sentence afin de voir si Mme Dean était en mesure de suivre une psychothérapie. Il avait expliqué sa décision en citant le rapport de l'agent de probation de Mme Dean, indiquant que la femme de 23 ans était immature, mal entourée et présentait un risque élevé de récidive.
Dean, qui est enceinte de 21 semaines, a entrepris une thérapie à la fin d'octobre. Le juge veut la revoir au tribunal le 27 février. Marie-Eve Dean avait été reconnue coupable de méfait public, en octobre. Mme Dean ainsi que son complice et ex-beau-frère, Salim Omar Sheik Abuu, ont téléphoné inutilement au service d'urgence, limitant ainsi, certains jours, la capacité des préposés de recevoir de véritables appels de détresse. Son geste était motivé par sa haine des policiers. Le juge Boisvert avait refusé d'entériner la suggestion commune des parties, qui proposaient une peine de neuf mois avec sursis, comme ce fut le cas pour son complice, préférant repousser sa sentence afin de voir si Mme Dean était en mesure de suivre une psychothérapie. Il avait expliqué sa décision en citant le rapport de l'agent de probation de Mme Dean, indiquant que la femme de 23 ans était immature, mal entourée et présentait un risque élevé de récidive.
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