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En bref - Noël en français au centre-ville

Le Devoir   12 décembre 2008  Société
En cette période festive et de grande consommation, l'Office québécois de la langue française (OQLF) lance une offensive pour promouvoir le français comme langue d'accueil et de service dans les commerces québécois en ciblant ceux de la métropole.

D'une durée de trois semaines, cette campagne publicitaire, diffusée dans la presse écrite et à la radio, par la voix de Louis-José Houde, vise à inciter les commerçants à se procurer le logo «Ici on commerce en français» et à l'afficher bien en vue. Les consommateurs sont également invités à exiger d'être servis dans leur langue. «On vise les deux côtés du comptoir. Le commerçant a avantage à accueillir ses clients en français, mais on fait aussi appel à la fierté des consommateurs», a précisé Martin Bergeron, porte-parole de l'OQLF. Un sondage Léger Marketing révélait récemment que 60 % des Montréalais interrogés ne demandent pas d'être servis en français lorsqu'ils sont accueillis dans une autre langue que le français dans une entreprise de 10 à 49 employés.






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  • Line Gingras
    Abonné
    vendredi 12 décembre 2008 01h47
    Sidérée
    Je suis sidérée que l'on éprouve le besoin de lancer une telle campagne à Montréal. Comment avons-nous pu laisser la situation se dégrader à ce point? Jamais un francophone ne devrait accepter d'être servi dans une autre langue que le français au Québec.

  • marthe pouliot -duval
    Inscrite
    vendredi 12 décembre 2008 09h57
    Pas surprise!!!
    Tout à fait d'accord avec vous Mme Gingras...Encore faudrait-il que «LE FRANCOPHONE» se rende compte de la situation...
    Quand on fait ses courses et que la musique «de plafond» qu'on déverse sur nous à longueur de journée est le plus souvent dans une autre langue que le français,
    que les produits qu'on étale sous nous yeux sont eux aussi affichés dans une autre langue que le français ou les deux en même temps, ou l'anglais en priorité ( je vous mets au défi de faire le tour des étalages et de constater l'ampleur des dégâts...)le francophone s'en fout, il achète son beurre d'arachide et rentre chez lui sans s'être rendu compte qu'il est floué depuis longtemps.
    Et ce n'est sûrement pas le français ARTICULÉ par Louis-José Houde, malgré sa bouille sympathique qui va y changer quelque chose.
    Encore une fois du maquillage pour nous faire croire qu'on fait quelque chose...
    M.Pouliot
    marmiduve@yahoo.ca

  • Maryse Cantin
    Abonnée
    vendredi 12 décembre 2008 11h04
    Yes !
    Moi aussi, je suis sidéré.

    Une pensée : le francophone qui s'affiche comme bilingue signale à l'autre que le français n'est pas nécessaire ici.

    Ciao !

    How is that ? Trilingue.

    Marc F. Gélinas

  • Michel Simard
    Abonné
    vendredi 12 décembre 2008 13h18
    De la cosmétique
    L'insipide ministre de la Culture, qui n'a jamais osé se présenter dans une circonscription francophone, joue dans la cosmétique. Qui vise cette campagne de sensibilisation ? Les non-francophones qui ne se sont pas rendu compte qu'ils vivent dans une communauté française ? Les francophones qui ne s'imaginent pas qu'ils peuvent se faire respecter ? Comment mesurera-t-on les progrès réels ?

    À quoi sert un panneau publicitaire avec un jeune homme de bonne famille avec un message anodin comme quoi le français se parle à Montréal, en plein sur la rue Notre-Dame près du pont Jacques-Cartier ? À convaincre les gens de Pointe-aux-Trembles et de Boucherville qu'ils peuvent parler français dans leurs quartiers à 85% francophone ?

    Tout cela est ridicule. Mais pas du tout surprenant. Entre la frousse des francophones de simplement exister et l'incurie des libéraux-conservateurs à affirmer la nation québécoise, c'est du déja connu. Que de la cosmétique pour donner l'impression qu'on fait quelque chose.

  • alain lavoie
    Inscrit
    vendredi 12 décembre 2008 13h31
    le comble
    Le comble est qu'on soit obligé de faire des messages publicitaires pour rappeler aux gens de se faire servir dans leur langue!

  • André 68
    Inscrit
    samedi 13 décembre 2008 01h28
    "Speak white!"
    Vous ëtes-vous déjá fait apostrophé de cette facon á Toronto par un francophobe qui vous entend parler francais sur la rue? Moi oui... et ca écoeure á mort, tu te sens étranger dans ton propre pays pour ceux et celles qui y croient encore....
    Alors, il est temps que les Québécois (Montréalais-ses francophones & francophiles) retrouvent LA FIERTÉ de toujours s'exprimer en francais d'ABORD ET AVANT TOUT et d'exiger d'ëtre servis PARTOUT dans leur langue FRANCAISE AU QUÉBEC. Si CHACUN ne fait pas son effort quotidien, le francais sera PERDU pour toujours sur la PLACE PUBLIQUE du Québec oú il est VRAIMENT MENACÉ d'EXTINCTION.
    Ce n'est pas une petite campagne de publicité "cosmétique" de quelqu'organisme qu'elle émane qui va changer quoi que ce soit. "LE FRANCAIS, JE LE PARLE PAR COEUR!"
    André Lacombe-Gosselin
    <andre_lacombe@yahoo.com>

  • Daniel Roy, C.a.
    Inscrit
    dimanche 14 décembre 2008 20h54
    En bref, Noël en français au centre-ville
    Seul un pays pour le Québec lui donnera la fierté et les moyens de vivre et travailler en français.

  • Lucas Frejlak
    Inscrit
    lundi 22 décembre 2008 19h49
    Message a marthe pouliot
    Mme Pouliot,

    La raison pour laquelle nous écoutons de la musique Anglophone à la radio (à peu près partout) est simplement parce qu'il n'y a pas de bons groupes Frnacophones.

    Pourquoi est-ce que les Québecois s'obstinent sur l'importance de la langu francaise à ce point???

    Je viens de la Pologne et j'ai tout simplement appris 2 langues à mon arrivée. Ce n'est pas sorcier!!!!

    Au moins, je ne suis pas pris à aller en Floride afin de pouvoir converser dans la langue Francaise mais je peux voyager partout dans le monde sans problèmes.

    J'ai habité Montréal pendant 21 ans et je n'ai jamais compris: Si moi j'ai pu apprendre le Français et l'Anglais, faites donc pareil et fini le chialage.

    Adios, Goodbye, auf wieder zen, Bonsoir.

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