Benoît XVI clôt le second synode de son pontificat
27 octobre 2008
Société
Photo : Agence Reuters
Le pape Benoît XVI a célébré la messe devant quelque 250 évêques du monde entier dans la basilique Saint-Pierre au Vatican, hier, à la clôture du deuxième synode de son pontificat.
Cité du Vatican — Le pape Benoît XVI a conclu solennellement hier par la célébration d'une messe à Saint-Pierre le deuxième synode de son pontificat en recevant de 250 évêques du monde entier 55 propositions pour mieux diffuser la «parole de Dieu».
L'une des propositions les plus innovantes concerne les femmes, dont les évêques proposent qu'elles aient une place et une reconnaissance plus importante dans la lecture de la Bible lors des célébrations.
Les évêques du monde entier réunis depuis le 5 octobre jugent «souhaitable que le ministère du lectorat soit ouvert aux femmes, afin que la communauté chrétienne reconnaisse leur rôle dans l'annonce de la parole», souligne la proposition 17 du synode.
Le «lectorat» est l'un des quatre ministères mineurs «institués» (et non «ordonnés») prévus par le Droit canon et réservés jusqu'à présent officiellement aux hommes.
Si des femmes sont fréquemment conviées à faire des lectures au cours des cérémonies liturgiques à «titre temporaire», elles ne sont pas encore considérées comme ayant reçu pour cela une mission explicite de l'Église.
Il s'agit d'encourager «le service des laïcs dans la transmission de la foi», a souligné le synode qui effectue ainsi une timide ouverture en direction des femmes cependant toujours fermement écartées par le Vatican de la prêtrise.
Le synode prône également dans sa proposition 53 «la poursuite du dialogue avec l'islam dans le respect des droits de l'homme et de la femme». «Dans ce dialogue, le synode insiste sur l'importance du respect de la vie, des droits de l'homme et de la femme [...] la réciprocité et la liberté de conscience et de religion seront des thèmes importants de ce dialogue», soulignent les évêques.
Plusieurs participants ont au cours des travaux accusé l'islam de ne pas respecter les droits des femmes tels qu'ils sont inscrits dans la déclaration universelle des droits de l'homme.
Les évêques ont également souligné l'importance du dialogue avec les Juifs qui «appartient à la nature même de l'Église».
Le pape a saisi l'occasion de son homélie de clôture du synode pour révéler qu'il se rendrait pour la première fois en Afrique en mars prochain, notamment au Cameroun puis en Angola.
L'une des propositions les plus innovantes concerne les femmes, dont les évêques proposent qu'elles aient une place et une reconnaissance plus importante dans la lecture de la Bible lors des célébrations.
Les évêques du monde entier réunis depuis le 5 octobre jugent «souhaitable que le ministère du lectorat soit ouvert aux femmes, afin que la communauté chrétienne reconnaisse leur rôle dans l'annonce de la parole», souligne la proposition 17 du synode.
Le «lectorat» est l'un des quatre ministères mineurs «institués» (et non «ordonnés») prévus par le Droit canon et réservés jusqu'à présent officiellement aux hommes.
Si des femmes sont fréquemment conviées à faire des lectures au cours des cérémonies liturgiques à «titre temporaire», elles ne sont pas encore considérées comme ayant reçu pour cela une mission explicite de l'Église.
Il s'agit d'encourager «le service des laïcs dans la transmission de la foi», a souligné le synode qui effectue ainsi une timide ouverture en direction des femmes cependant toujours fermement écartées par le Vatican de la prêtrise.
Le synode prône également dans sa proposition 53 «la poursuite du dialogue avec l'islam dans le respect des droits de l'homme et de la femme». «Dans ce dialogue, le synode insiste sur l'importance du respect de la vie, des droits de l'homme et de la femme [...] la réciprocité et la liberté de conscience et de religion seront des thèmes importants de ce dialogue», soulignent les évêques.
Plusieurs participants ont au cours des travaux accusé l'islam de ne pas respecter les droits des femmes tels qu'ils sont inscrits dans la déclaration universelle des droits de l'homme.
Les évêques ont également souligné l'importance du dialogue avec les Juifs qui «appartient à la nature même de l'Église».
Le pape a saisi l'occasion de son homélie de clôture du synode pour révéler qu'il se rendrait pour la première fois en Afrique en mars prochain, notamment au Cameroun puis en Angola.
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