En bref - Le français facultatif
Québec — Il n'est pas question que le gouvernement oblige tous les candidats à l'immigration à connaître le français avant de débarquer au Québec, a indiqué hier la ministre Yolande James.
Tout au plus cherchera-t-on à les inciter à se familiariser avec la langue officielle du Québec alors qu'ils sont encore dans leur pays. De toute façon, le bassin de francophones sur la planète est trop limité, a fait valoir la ministre hier, en faisant le point sur les programmes de francisation à distance, en conférence de presse. «Je pense qu'il faut être réaliste face à la situation dans le monde», a-t-elle dit. De plus, en cette période de pénurie de main-d'oeuvre anticipée, Québec a pris la décision d'ouvrir ses portes à un plus grand nombre d'étrangers. Le Québec accueillera 55 000 immigrants, au lieu de 45 000, dès 2010. Si le Québec choisissait uniquement des francophones, «on ne serait pas en mesure d'assurer un nombre suffisant pour continuer notre politique d'immigration», a-t-elle dit. Le Québec, qui fait de l'intégration des immigrants à la majorité francophone une priorité, offre depuis peu un programme de «francisation en ligne» qui donne de bons résultats, selon la ministre. Rendu public au printemps, ce programme est offert gratuitement aux candidats qui sont déjà familiers avec le français.
Tout au plus cherchera-t-on à les inciter à se familiariser avec la langue officielle du Québec alors qu'ils sont encore dans leur pays. De toute façon, le bassin de francophones sur la planète est trop limité, a fait valoir la ministre hier, en faisant le point sur les programmes de francisation à distance, en conférence de presse. «Je pense qu'il faut être réaliste face à la situation dans le monde», a-t-elle dit. De plus, en cette période de pénurie de main-d'oeuvre anticipée, Québec a pris la décision d'ouvrir ses portes à un plus grand nombre d'étrangers. Le Québec accueillera 55 000 immigrants, au lieu de 45 000, dès 2010. Si le Québec choisissait uniquement des francophones, «on ne serait pas en mesure d'assurer un nombre suffisant pour continuer notre politique d'immigration», a-t-elle dit. Le Québec, qui fait de l'intégration des immigrants à la majorité francophone une priorité, offre depuis peu un programme de «francisation en ligne» qui donne de bons résultats, selon la ministre. Rendu public au printemps, ce programme est offert gratuitement aux candidats qui sont déjà familiers avec le français.
Haut de la page

