Dépôt des demandes aux tables de négociation - La CSQ investira le terrain électoral
Les syndicats de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) commenceront cette semaine à déposer leurs demandes aux tables sectorielles de négociation. La centrale entend aussi profiter de la campagne électorale pour positionner certains enjeux.
Les demandes des neuf fédérations, qui représentent des travailleurs des réseaux de l'éducation et de la santé, s'articulent autour de trois axes, soit la stabilité de l'emploi, l'organisation du travail et la conciliation travail-famille.
«C'est un secret de polichinelle qu'il y a beaucoup de précarité dans le secteur public. Par exemple, dans les écoles, il faut stabiliser les services de psychologie et d'orthophonie. Il y a un manque de personnel, entre autres parce que les conditions ne sont pas assez alléchantes. Les gens vont travailler ailleurs», fait valoir la présidente de la CSQ, Monique Richard.
Devant les départs à la retraite, les réseaux de la santé et de l'éducation cherchent à recruter du nouveau personnel. La présidente de la CSQ croit qu'une meilleure organisation du travail et une plus grande stabilité aideront à «amener des gens dans le réseau et à éviter qu'ils partent parce que les conditions de travail sont trop difficiles». Elle rappelle que les dernières années ont été marquées dans le secteur de la santé par une surcharge de travail et une mauvaise planification.
L'arrivée de jeunes travailleurs dans le réseau public rend encore plus nécessaires les efforts de conciliation travail-famille, souligne Mme Richard.
Le Conseil du trésor dispose de 60 jours pour répondre aux demandes syndicales. La négociation se poursuivra donc avec le prochain gouvernement.
Pour le moment, aucune revendication salariale n'est formulée. Les centrales syndicales pourraient déposer leurs demandes financières seulement en septembre.
Mettre les candidats au pied du mur
Dans cette optique, la CSQ compte investir le terrain électoral au cours des prochaines semaines pour inciter les candidats à s'engager en faveur du «maintien de services publics de qualité».
«Nous irons dans les 125 comtés chercher des réponses et mettre les candidats au pied du mur», affirme la présidente de la centrale, qui s'inquiète des propos de l'ADQ sur la privatisation et la réduction de la taille de la fonction publique. «Nous aurons des questions à poser aux trois partis. Mais certains seront plus fortement interpellés que d'autres», conclut Monique Richard, qui amorce ainsi sa dernière ronde de négociation, avant de céder sa place au congrès de la centrale de juin prochain.
Les demandes des neuf fédérations, qui représentent des travailleurs des réseaux de l'éducation et de la santé, s'articulent autour de trois axes, soit la stabilité de l'emploi, l'organisation du travail et la conciliation travail-famille.
«C'est un secret de polichinelle qu'il y a beaucoup de précarité dans le secteur public. Par exemple, dans les écoles, il faut stabiliser les services de psychologie et d'orthophonie. Il y a un manque de personnel, entre autres parce que les conditions ne sont pas assez alléchantes. Les gens vont travailler ailleurs», fait valoir la présidente de la CSQ, Monique Richard.
Devant les départs à la retraite, les réseaux de la santé et de l'éducation cherchent à recruter du nouveau personnel. La présidente de la CSQ croit qu'une meilleure organisation du travail et une plus grande stabilité aideront à «amener des gens dans le réseau et à éviter qu'ils partent parce que les conditions de travail sont trop difficiles». Elle rappelle que les dernières années ont été marquées dans le secteur de la santé par une surcharge de travail et une mauvaise planification.
L'arrivée de jeunes travailleurs dans le réseau public rend encore plus nécessaires les efforts de conciliation travail-famille, souligne Mme Richard.
Le Conseil du trésor dispose de 60 jours pour répondre aux demandes syndicales. La négociation se poursuivra donc avec le prochain gouvernement.
Pour le moment, aucune revendication salariale n'est formulée. Les centrales syndicales pourraient déposer leurs demandes financières seulement en septembre.
Mettre les candidats au pied du mur
Dans cette optique, la CSQ compte investir le terrain électoral au cours des prochaines semaines pour inciter les candidats à s'engager en faveur du «maintien de services publics de qualité».
«Nous irons dans les 125 comtés chercher des réponses et mettre les candidats au pied du mur», affirme la présidente de la centrale, qui s'inquiète des propos de l'ADQ sur la privatisation et la réduction de la taille de la fonction publique. «Nous aurons des questions à poser aux trois partis. Mais certains seront plus fortement interpellés que d'autres», conclut Monique Richard, qui amorce ainsi sa dernière ronde de négociation, avant de céder sa place au congrès de la centrale de juin prochain.
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