Décès de Ben Weider
Ben Weider, figure emblématique du culturisme et grand admirateur de Napoléon Ier devant l'Éternel, s'est éteint à l'Hôpital général juif de Montréal, vendredi.
Il est décédé subitement. Au cours des derniers jours précédant sa mort, l'homme âgé de 85 ans, se plaignait d'une extrême fatigue. Ses funérailles se dérouleront aujourd'hui, à Montréal.
Né à Saint-Lin, dans Lanaudière, Ben Weider était connu pour ses deux passions: le culturisme et les études napoléoniennes.
Il avait fondé dans les années 1940, en compagnie de son frère Joe, la fédération internationale de culturisme. Tous deux avaient aussi lancé une panoplie d'équipements et de produits liés à ce sport: revues, haltère, suppléments nutritifs.
Comme le rappelle un de ses amis, l'animateur Gilles Proulx, M. Weider avait peu à peu délaissé sa passion pour le culturisme pour Napoléon Ier. «Il laissait de plus en plus la marche de ses affaires à son frère. Il ne s'occupait que de la section des suppléments alimentaires. Pour le reste, tout était centré sur Napoléon», a-t-il raconté sur les ondes de La Presse canadienne.
M. Weider s'était fait connaître dans les milieux napoléoniens en publiant, en compagnie de l'auteur suédois Sten Forshufvud un livre visant à démontrer que Napoléon Ier avait été empoisonné à l'arsenic lors de son dernier exil sur l'île de Sainte-Hélène, dans l'océan Atlantique.
M. Weider possédait également une des plus grandes collections d'objets napoléoniens au monde. L'homme avait d'ailleurs décidé de remettre une grande partie de sa collection au Musée des beaux-arts de Montréal. La salle accueillant ces objets de collection devait être inaugurée jeudi prochain.
Il est décédé subitement. Au cours des derniers jours précédant sa mort, l'homme âgé de 85 ans, se plaignait d'une extrême fatigue. Ses funérailles se dérouleront aujourd'hui, à Montréal.
Né à Saint-Lin, dans Lanaudière, Ben Weider était connu pour ses deux passions: le culturisme et les études napoléoniennes.
Il avait fondé dans les années 1940, en compagnie de son frère Joe, la fédération internationale de culturisme. Tous deux avaient aussi lancé une panoplie d'équipements et de produits liés à ce sport: revues, haltère, suppléments nutritifs.
Comme le rappelle un de ses amis, l'animateur Gilles Proulx, M. Weider avait peu à peu délaissé sa passion pour le culturisme pour Napoléon Ier. «Il laissait de plus en plus la marche de ses affaires à son frère. Il ne s'occupait que de la section des suppléments alimentaires. Pour le reste, tout était centré sur Napoléon», a-t-il raconté sur les ondes de La Presse canadienne.
M. Weider s'était fait connaître dans les milieux napoléoniens en publiant, en compagnie de l'auteur suédois Sten Forshufvud un livre visant à démontrer que Napoléon Ier avait été empoisonné à l'arsenic lors de son dernier exil sur l'île de Sainte-Hélène, dans l'océan Atlantique.
M. Weider possédait également une des plus grandes collections d'objets napoléoniens au monde. L'homme avait d'ailleurs décidé de remettre une grande partie de sa collection au Musée des beaux-arts de Montréal. La salle accueillant ces objets de collection devait être inaugurée jeudi prochain.
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