vendredi 27 novembre 2009 Dernière mise à jour 09h42


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le site d'enfouissement de Sainte-Sophie veut s'agrandir

Louis-Gilles Francoeur   27 août 2008  Société
La société Waste Management Inc (WMI) demande à Québec l'autorisation d'agrandir son site d'enfouissement de Sainte-Sophie dans les Laurentides pour y enfouir 27,8 millions de tonnes de nouveaux déchets au cours des 25 prochaines années.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Jean-Paul Le Bourhis
    Abonné
    mercredi 27 août 2008 12h10
    Les fortes odeurs de l'argent
    « Encore une fois, on veut agrandir un site d'enfouissement arrivé en fin de vie. Encore une fois, pour atteindre notre but pas trop montrable en public, on a fait ou fera appel à une firme d'ingénieurs-conseils en environnement comme la branche de SNC-Lavallin qui se spécialise dans l'édulcoration des effets négatifs de tels sites pour plaire à ses généreux clients : les régies d'enfouissement, ils savent très bien, dans ces firmes, comment neutraliser nos fonctionnaires aux couennes déjà assouplies par l'engeance politicienne pépépéienne de piètre acabit qui leur a limé les crocs jusqu'au ras des gencives pour les empêcher de jouer leur rôle de protecteur du bien commun. Les experts patentés de ces firmes d'ingénierie se livrent à des contorsions dignes des plus grands fakirs pour dorer la pilule aux yeux du dindon absolu de la farce, à savoir le simple citoyen, victime des émanations et autres toxicités lixiviesques de nos vidanges.

    Deux méthodes sont utilisées pour obtenir l'autorisation d'agrandir un LES (lieu d'enfouissement sanitaire). La première qui est aussi plus simple et la moins onéreuse consiste à ne pas lever le petit doigt quand approche la date prévue - sinon prévisible à très court terme - de la fermeture d'un lieu d'enfouissement rempli à pleine capacité. Faire le gros dos permet d'invoquer l'urgence d'une situation sanitaire intenable (plus de place où enfouir les déchets) pour obtenir l'agrandissement rêvé qui, en temps normal, serait sûrement refusé. Même si on prend un air de naufragé en panique, c'est délibérément, systématiquement et méthodiquement que l'on prépare la table pour se prêter à ce jeu indigne, guidés par des avocats experts en avocasseries de haute voltige. La deuxième méthode consiste à présenter une étude d'impact aux conclusions outrageusement jovialistes ou l'on présente le(s) promoteur(s), en des termes dithyrambiques et où on les dépeints comme de preux chevaliers prêts à redoubler d'efforts pour aider le Québec à atteindre ses objectifs de récupération et de recyclage. Nous de Rivière-Rouge qui avons subi en 2003 une opération charme du même acabit (l'agrandissement demandé a été accordé, avec, en prime, tuyau de quatre pouces pour conduire le lixiviat jusqu'à la rivière tout près), nous savons que notre enfer est pavé de leurs bonnes intentions.

    Provincial à l'envi, le présent gouvernement aimerait bien se teindre en vert de la tête au nombril tout en dilapidant en douce notre capital environnemental. Mais les pigments de sa peinture sont bourrés de toxines létales. Elles nous empoisonnent littéralement l'existence. Le jeu des agrandissements ad nauseam des sites d'enfouissement auquel notre gouvernement ultralibéral se livre vient encore une fois nous prouver que, sous des dehors de sépulcre blanchi, sa véritable nature est devenue, aile jeunesse incluse, celle d'un petit prédateur sans scrupule... Quand je pense que le parti libéral a déjà été porteurs de tous nos espoirs!... Quelle déchéance!... »

  • Jean Laflamme
    Abonné
    mercredi 27 août 2008 13h10
    De la logique à la pratique
    « L'enfouissement est encore pour plusieurs la seule solution pratique au gaspillage des consommateurs, à condition qu'il se fasse loin de leur cour. Les solutions de récupération et de recyclage sont devenues des projets d'études et de contreverses philosophiques. Il faut revenir à l'esprit pratique de Normand Maurice qui, à l'intérieur d'un cours de philosophie morale, a fait plancher ses élèves sur les valeurs que l'on met à la poubelle. L'enfouissement était pour eux une non-solution.
    Jean N Laflamme, Saint-Bruno de Montarville
    jean.nlaflamme@videotron.ca »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009