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En bref - Collecte des résidus verts

Le Devoir   27 août 2008  Société
D'ici à la fin de l'année, la Ville de Montréal étendra à tout son territoire la collecte des résidus verts. Aux feuilles s'ajouteront les résidus horticoles de nettoyage et d'autres travaux d'entretien paysager, des branches et des résidus de potager.

Ceux-ci pourront être déposés en bordure de rue par les citoyens, au même endroit que les ordures ménagères. L'arrondissement de Rosemont-La Petite Patrie a commencé ce type de collecte en mai dernier, et Anjou la pratique depuis juillet. Les autres arrondissements les imiteront à l'automne. Ces résidus verts seront transformés en compost. L'implantation de cette mesure représente une dépense de 6,3 millions pour la Ville de Montréal.






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  • Fernand Trudel
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    mercredi 27 août 2008 11h13
    Quand on se hâte...
    « Montréal n'a pas encore réglé le problème des déchets domestiques qui sont transportés sans traitement sur des sites en périphérie et n'a pas encore domestiqué la récupération des matières recyclables que déjà la ville lance une autre étape. De quoi s'effloufler et faire tout de travers. Pas grave le reste de la province payera pour les pots cassés comme toujours. Procédons logiquement, sans s'énerver même si les écolos crient au loup.

    Premièrement, le volume élevé des déchets domestiques mérite qu'on regarde l'option de munir Montréal d'un incinérateur capable de récupérer sa vapeur pour la vendre à une industrie qui l'utiliserait comme alternative au mazout lourd. On feraitr d'une pierre deux coups. À Québec ca se fait et ca marche...

    Ainsi, le volume de transit vers les sites d'enfouissement utiliserait moins de camions émettant des GES et des cendres, c'est pas mal moins polluant. Puis les sacs de plastique dans un incinérateur ne viendrait plus polluer le paysage des sites d'enfouissement. Puis les odeurs du site d'enfouissement seraient diminuées.

    Mais non , on se hâte et on bâcle tout le processus.

    Va t'on privilégier l'herbicyclage pour diminuer le volume de résidus compostables et ajouter les os de poulet dans le tas?

    Encore là chaque ville a sa manière de faire et ne s'appuie pas nécessairement sur l'expérience des autres. Alors on a une kyrielle de réglement tout aussi disparates les uns des autres comme le faisait remarquer l'une de vos chroniqueuse récemment.

    Quant à moi, on est en train de créer des centres de compostage qui devraient être enfermés pour récupérer les émanations de méthane qui s'en dégage y compris les odeurs nauséabondes. Vous savez, les écolos luttent contre les GES pour aseptiserr las planète m ais oublient quie le méthane produit 24 fois plus de GES que le CO2, leur cible préférée. Je ne suis pas sûr qu'aseptiser ne créera pas d'autres problèmes. Mais «money no object», l'hystérie collective et la dépendance à l'état continuera. Le débat est devenu politique... »

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