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Mort de Fredy Villanueva - Des adieux douloureux sur fond d'appels au calme

Des proches de Fredy Villanueva, qui a perdu la vie samedi soir, sont venus dire adieu au jeune homme.
Des proches de Fredy Villanueva, qui a perdu la vie samedi soir, sont venus dire adieu au jeune homme.
La dépouille du jeune Fredy Villanueva, abattu par un policier samedi soir, a été exposée, hier, dans un complexe funéraire située au coeur de Montréal-Nord. Les proches de la victime sont venus nombreux dire adieu au jeune homme.
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  • Jean Racine
    Abonné
    jeudi 14 août 2008 08h43
    Le retour de l`ascenseur.
    « Lorsque la SQ enquête sur la conduite de la police de Montréal elle doit avoir en mémoire que cette dernière a déja enquêté sur elle et qu`elle sera sans doute appelée à le faire de nouveau.
    Nous avons la situation suivante:A juge qui deviendra accusé et sera jugé par son accusé actuel. Serait-il prudent d`y aller "mollo"?
    B-Accusé qui a déja été juge de son actuel juge. L`a-t-il alors bien traité et mérite-il une certaine reconnaissance?
    C- On peut continuer à ce petit jeu en ajoutant la police de la ville de Québec qui fait également partie de l`équipe juge(futur accusé)-accusé(futur juge)-juge(ancien accusé)accusé ancien juge) etc etc. »

  • Gilbert Talbot
    Abonné
    jeudi 14 août 2008 12h39
    L'intégration au Québec ne fonctionne pas.
    « C'est ce que révèle la tragédie de Montréal-Nord. Le racisme au Québec est silencieux, il ne se dit pas, pour être politically correct, mais il s'exprime dans des gestes quotidiens de rejet : la lettre du jeune marocain-québécois (section idée) révèle le même malaise. Et la commission Bouchard-Taylor n'a fait qu'effleurer le problème ; il s'agit bien d'un problème profond d'identité, ou plutôt de changement profond de l'identité québécoise, qui se doit d'intégrer les différences ethniques. C'est un problème issu de la mondialisation, qui assaillent tous les pays qui reçoivent les réfugiés et les immigrants. On peut apprendre beacoup des autres pays qui sont dans la même situation, comme la France, l'angleterre ou les États-Unis et particulièrement de leurs erreurs. ne les répétons pas chez nous. »

  • Fleurette Riverin
    Abonné
    jeudi 14 août 2008 14h52
    Un grand tort aussi à tous les médias
    « Les médias vont-ils finir par cesser de gratter le bobo de la haine raciale, de la famille en pleurs, des policiers incompétents et arrogants, des enquêtes de police pourries parce que faites par d'autres policiers? Les médias vont-ils comprendre qu'en grattant sans cesse le bobo, ils risquent d'en créer d'autres et de jeter de l'huile sur une flambée de colère provenant de tous ces jeunes dont une grande partie est criminalisée, tel qu'on a pu le constater le soir de l'émeute et qui profitent du moindre incident pour faire éclater leur loi?

    Des policiers ont été atteints par des balles car plusieurs de ces gangs de rues étaient armées et bien organisées, ils avaient des bonbonnes de propane sous la main pour les faire exploser, et des jeunes enfants couraient dans la rue à travers tout ce carnage, on a même vu un enfant de 10 ans environ en train d'allumer des feux­. Où étaient les parents de tous ces enfants qui galopaient dans l'ivresse et l'adrénaline de l'émeute, avec tous les dangers inhérents à cette émeute fort violente, pourquoi ces enfants étaient-ils dans la rue sans que les parents s'occupent de les récupérer? Je le répète: Où étaient tous les parents qui semblent avoir abandonné la rue à leurs enfants comme étant leur terrain habituel et où il n'est pas étonnant qu'ils aient de mauvaises fréquentations qui les amènent à la violence et à l'argent facile de la drogue et de la prostitution, qui sont l'apanage des gangs de rue qui les recrutent facilement quand ils traînent dehors.

    C'est bien facile de dire que les policiers sont arrogants et ciblent les "minorités visibles" comme on les appelle, mais ceux qui critiquent tant les policiers auraient-ils le courage d'aller faire régner l'ordre dans ces quartiers chauds où les bandes sont armées, très bien organisées entre elles, quand elles ne se font pas la guerre elles s'unissent contre un ennemi commun: le respect de la loi incarné par les policiers dont la vie est constamment en danger.

    La mort de ce jeune est tragique et déplorable, mais que chacun prenne sa part de responsabilité dans cette triste affaire, les parents d'abord, la société, les policiers, et aussi les médias qui donnent une si belle couverture à des bandes criminalisés qui bombent le torse en se voyant à la télé en train de tout saccager pendant qu'on parle autant d'elles et de leurs hauts faits dont elles sont très fières. Et cessons de les dorloter et qu'ils soient punis de leurs méfaits afin de leur prouver que le crime ne paye pas. »

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