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Loin des yeux, loin de l'éthique?

Lisa-Marie Gervais   2 août 2008  Société
Agence France-Presse
Un jeune enfant africain atteint du sida.
Agence France-Presse Un jeune enfant africain atteint du sida.
Non-respect des conventions internationales, essais douteux réalisés avec placebos et parfois sans le consentement des patients... Succombant à la pression d'en arriver rapidement à des résultats dans la lutte contre le sida, certains groupes de recherche et compagnies pharmaceutiques tournent parfois les coins rond. Alors que s'ouvrira demain la 17e Conférence mondiale sur le sida à México, une question se pose. Quelle éthique pour ces chercheurs de traitements miracle?

Février 2005. Le ministre camerounais de la Santé suspend les essais cliniques menés par le laboratoire Gilead. Celui-ci a été accusé d'utiliser des prostituées comme cobayes pour tester sa molécule Ténovofir dans le cadre d'un essai clinique sur le sida. Ces prostituées auraient été «encouragées à n'avoir que des rapports sexuels non protégés avec des partenaires multiples à raison de quatre euros [6 $] par mois». Révélé au grand jour par une chaîne de télévision française, le scandale, vertement décrié par les organismes militants, est sans doute l'un des plus connus de l'histoire récente dans la recherche sur le VIH.

L'incident n'a pas encore servi d'intrigue à un roman d'espionage, mais c'est tout comme. Le bouquin La Constance du jardinier, du célèbre romancier John Le Carré, tisse justement sa trame autour d'une histoire d'essais cliniques causant la mort de séropositifs africains menés dans le plus grand secret par une compagnie pharmaceutique avec la complicité du gouvernement britannique. En 2005, Fernando Meirelles [La Cité de Dieu] l'a adapté au cinéma. «Un film qui aborde un sujet presque commun, mais traité avec beaucoup de savoir-faire et d'innovation», écrivait le site Internet cinoche.com, un site québécois qui dresse un portrait plutôt complet de tout ce qui sort en salle. Des «Big Pharma» qui prennent des hommes et des femmes des pays en développement pour des rats de laboratoire, un sujet «commun»?

Absolument, répond Sonia Shah, une journaliste américaine d'origine indienne qui a écrit un livre sur le sujet en 2006 intitulé Cobayes humains. Selon elle, jamais les fabricants n'ont accordé autant d'attention aux pauvres de la planète. Son bouquin de 347 pages s'emploie à nous le prouver. Les essais cliniques qui permettent de tester un médicament candidat contre un placebo (ou un autre médicament déjà sur le marché) se sont industrialisés et ont été délocalisés de plus en plus vers l'Afrique et l'Asie. Ainsi, en 2006, plus de la moitié des tests thérapeutiques de Glaxo

SmithKline ont eu lieu hors de l'Occident, avec une préférence pour les pays à «bas coûts», comme l'Inde ou le Brésil, par exemple.

Les médicaments des riches sont désormais testés sur les pauvres. La raison est simple: dans ces pays, la maladie fait des ravages plus qu'ailleurs et les volontaires atteints des pathologies pour lesquelles sont testés les traitements seraient beaucoup plus nombreux.

Même si beaucoup de leçons ont été tirées, les manquements à l'éthique, les plus anciens comme les plus récents, soulèvent encore des questions dans le milieu de la recherche scientifique. Désormais, les codes d'éthique se sont resserrés et des groupes de militants ont appelé à un plus grand respect de la Déclaration d'Helsinki de 1964, qui énonce les principes élémentaires pour la tenue de recherches médicales sur des sujets humains.

Enfin, Internet connecte maintenant toute la planète et il y a une plus grande pression sur les groupes de recherche et les compagnies pharmaceutiques pour que les essais cliniques en cours et leurs résultats soient répertoriés et rendus publics. Bref, l'idée de la transparence semble faire son chemin.

N'empêche, ce n'est pas suffisant pour balayer sous le tapis les craintes de nouvelles bavures, croit Jean-Pierre Belisle, un séropositif montréalais qui s'affiche et un militant de longue date qui a longtemps fait partie de comités d'éthique. «Il est plus facile de se faufiler quand on fait des études à l'étranger», croit M. Belisle, également chercheur à HEC Montréal.

Pour sa part, le directeur général du Réseau juridique canadien VIH/sida, Richard Elliott, reconnaît qu'il est possible qu'ailleurs des compagnies se permettent des comportements non éthiques. «Dans des contextes où il y a moins d'infrastructures, de personnel et de ressources pour veiller à l'application du code d'éthique et au bon déroulement de l'essai et en assurer le suivi, c'est plus facile d'échapper aux règles», admet-il.

Sanctionnée par divers textes allant de la Déclaration internationale des droits de l'homme au Global Compact, un code d'éthique pour les entreprises, en passant par les Directives internationales sur le VIH/sida et les droits de la personne, une série de principes encadre les essais cliniques «où l'intérêt du patient doit primer sur l'intérêt général, celui de la science et encore plus sur celui des entreprises pharmaceutiques». «Les lois existent, reconnaît Sonia Shah, en citant l'exemple de la Déclaration d'Helsinki. Elles ne sont tout simplement pas respectées.»

Le «consentement éclairé»

Le Code de Nuremberg cite pour sa part le «consentement libre et éclairé» comme préalable absolu à la conduite de la recherche mettant en cause des humains. Or ce principe, aussi fondamental soit-il, n'est pas toujours respecté.

On pourrait facilement douter de la valeur d'une croix apposée au bas d'un formulaire par une femme séropositive, mère de famille monoparentale, pauvre et peu éduquée, vivant dans un bled perdu d'Afrique. Et dans certains pays, notamment musulmans, où les jeunes filles ne sont même pas autorisées à recevoir des diagnostics parce que c'est tabou, quelle liberté peut bien avoir le consentement?

En Afrique, Sonia Shah a vu des malades attendre des heures, voire des jours, pour consulter un médecin. «Ils le voyaient finalement trois minutes et se faisaient donner une ordonnance pour un médicament qu'ils ne pouvaient pas se payer. À côté de cette clinique de fortune, vous avez de superbes cabinets de compagnies privées qui mènent des essais où vous attendez à l'air climatisé en sirotant un thé. Quand vous ressortez de là, vous avez jusqu'au numéro de téléphone cellulaire du médecin, lance la journaliste. Est-ce qu'on peut vraiment parler de consentement libre et volontaire?»

Au-delà de la paperasse et des formulaires, les séances d'information revêtent une importance critique. «Le comité d'éthique ne peut pas contrôler ce qui se dit entre le médecin ou un chercheur et le patient, constate M. Bélisle. Le chercheur, lui, est convaincu du bienfait de sa recherche. Il y a là un conflit de perspective. Pourquoi le patient n'aurait-il pas accès à des personnes neutres avant de prendre une décision?»

Lorsqu'il s'agit d'expliquer dans le détail les conditions et les risques auxquels sont exposés les patients, les compagnies et les groupes de recherche tournent les coins rond, estime Sonia Shah. «Il est facile d'obtenir un consentement éclairé, mais encore faut-il y investir les efforts, insiste-t-elle. Bien sûr, ce n'est pas dans l'intérêt de ceux qui mènent la recherche: ça compliquerait le recrutement.»

Il y a quelques années, des anthropologues ont voulu vérifier si le consentement était bel et bien «libre et éclairé». Ils ont remis des questionnaires à des participants à des essais cliniques. Dans certains cas, jusqu'à 80 % des personnes interrogées ignoraient qu'elles étaient libres d'abandonner un essai clinique, relate une étude publiée dans le New England Journal of Medecine.

Le débat autour du placebo

Au début des années 90, un incident, l'un des plus controversés des annales de la recherche sur le sida, relançait le débat sur les essais cliniques utilisant des placebos. Dans plusieurs pays en développement, un médicament pour réduire la transmission mère-enfant du virus était testé sur deux cohortes de femmes dont l'une recevait un placebo. Plusieurs enfants avaient ainsi contracté le virus. Or la communauté scientifique savait qu'un autre médicament, semblable à celui qui était testé, avait fait ses preuves. D'après des groupes de défense des droits, l'essai contre placebo équivalait à une violation des principes éthiques fondamentaux.

«De la même façon, ne pas offrir de condoms, prouvés efficaces, à des femmes qui participent à des essais cliniques pour tester un gel microbicide ne serait pas éthique», dit Richard Elliott, du Réseau juridique. Pendant que les chercheurs continuent d'argumenter en faveur du placebo sur des personnes vulnérables, Dirceu Greco, professeur au département de médecine de l'Université de Belo Horizonte, au Brésil, et président du comité d'éthique, avance pour sa part que «son utilisation est justifiée par le raisonnement fallacieux selon lequel les volontaires sont pauvres, de toute façon, et que leur état ne sera pas empiré par l'essai».

En 1996, la Déclaration d'Helsinki n'excluait pas le recours à ce type d'essai. En 2000, la cinquième révision a modifié le texte de sorte que tous les patients ayant participé à une étude doivent être assurés de bénéficier, à son terme, «des moyens diagnostiques et thérapeutiques dont l'étude aura montré la supériorité». Mais cela n'exclut toutefois pas le recours au placebo «s'il n'existe pas de méthode diagnostique, thérapeutique ou de prévention éprouvée».

Encore aujourd'hui, la question n'est pas réglée. Mais de nombreux codes d'éthique propres à une institution ou un gouvernement en particulier interdisent le recours au placebo.






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  • Jean-Pierre Lusignan
    Abonné
    samedi 2 août 2008 07h49
    Éthique, éthos, droit et moyens de les faire appliquer
    « À mon avis, dans le monde professionnel et le monde pharmaceutique en est un, il faut faire attention de ne pas confondre éthos, éthique, morale, droit et moyens de les faire appliquer. Ceci dit, chacun est libre de donner le sens qu'il veut bien aux notions qui suivent. Je résume mon propos sur votre article: les "accords d'Helsinky" sont une chose, le droit autre chose. Plus précisément, dans quelle mesure la violation des termes de ces accords donnera-t-elle lieu à des accusations juridiques graves, par exemple à des infractions criminelles, ou encore, si elles sont l'oeuvre d'un professionnel, par exemple une infirmière ou un infirmier, à une poursuite disciplinaire prise par son ordre professionnel et à une sanction prise par son employeur? Avez-vous des exemples?

    Plus généralement, voici mon raisonnement. Il ne concerne pas seulement l'industrie pharmaceutique, mais toute activité humaine socialement organisée, par exemple les soins de santé organisés en profession au sens du Code des professions du Québec. Il élabore un édifice comprenant plusieurs étages, celui du bas étant l'éthos. Par la suite, j'y ajouterai la morale, l'éthique et le droit. Voyons pourquoi.

    L'éthos. Chez une grosse compagnie pharmaceutique cotée à la bourse, ce pourrait être "maximaliser les profits,inventer les médicaments qui le permettront et compenser ou indemniser les personnes préjudiciées du mieux qu'elles le pourront". Ce type d'éthos ressemble à celui ayant, à mon avis, marqué la "conquête de l'ouest américain ou canadien". À mon avis, il prédomine actuellement dans l'univers économique et social. Nous en retrouvons également des traces dans l'univers juridique dit du travail et de la responsabilité civile. Ici, je renvoie le lecteur aux travaux du sociologue américain Thimothy Parsons voulant que l'action sociale soit d'abord et avant tout l'oeuvre d'organisations où l'intérêt privé des acteurs gère le quotidien de l'organisation et les valeurs organisationnelles orientent son long terme. Ce peut être plus ou moins vrai ou faux dans un milieu ou dans une organisation, à chacun de vérifier ce qu'il vit où il le vit.

    Le second étage est la morale professionnelle, c'est-à-dire un discours portant sur des valeurs plus ou moins nobles et universelles que ses auteurs voudront souvent propre à un milieu donné, question de le distinguer d'un autre. Il peut y avoir plusieurs morales professionnelles à l'intérieur d'une même profession, par exemple plusieurs morales infirmières. Une morale pharmaceutique me semble une morale professionnelle au sens large du terme parce qu'elle permettra aux membres de cette industrie de gagner leur vie et de se faire socialement accepter. Elle est l'oeuvre de ce milieu: des personnes se la sont donnée pour mieux arriver à leurs fins et ces fins peuvent être nobles, par exemple étroitement reliées à la justice. En français, nous parlerons alors de morale pharmaceutique ou encore de morale professionnelle. Ce discours peut être faible ou fort. Faible, il engage peu un milieu. Fort, il engage davantage... Sauf erreur de ma part, le principe kantien de l'autonomie morale, c'est-à-dire le droit de toute personne de se donner les valeurs qu'elles estimes bonnes pour elle et pour les autres, n'est pas fondateur de la morale, mais de l'éthique. En ce sens, l'éthique sera donc essentiellement non coercitive alors que la morale forcera l'adhésion en termes de comportement, voire de personne. À mon avis, plusieurs "éthiques professionnelles" au sens resteint du terme, c'est-à-dire conforme au Code des professions du Québec, sont en réalité des morales professionnelles parce qu'elles reprosent sur un postulat plus ou moins faux, à savoir que les membres d'une profession ont des valeurs personnelles non seulement compatibles avec leur discours, mais également favorables... et que dans le cas contraire, elles ne devraient pas pratiquer leur profession et d'ailleurs, ne la pratiquent pas. Alors,nous n'avons pas affaire à de l'éthique au sens français du terme, mais à une morale, en anglais "ethics" pour "nursing ethics" "medical ethics". Toujours en anglais, l'éthique correspond alors à la "moral philosophy". Plus une morale exigera d'un milieu donné, par exemple une équipe soignante, autrement dit plus une morale ira contre son éthos, plus le risque de l'hypocrisie des personnes concernées et de leur milieu augmentera. Plus la transparence deviendra difficile à vivre et plus la "loi du silence" sera forte. La morale me semble le second étage du triangle dont nous venons tous juste de parler.

    L'éthique forme le troisième étage. Au sens kantien du terme, elle correspond aux valeurs qu'une personne humaine se sera, tout au long de sa vie, données en rapport, par exemple pour un professionnel, à sa profession. La formation professionnelle jouera ici un rôle dominant: les personnes y seront instruites de ce qu'il leur faudra comprendre pour adhérer aux valeurs mises de l'avant par une profession et les faire avancer. La liberté de penser n'est pas essentielle. Normalement, les personnes ainsi instruites ou éduquées adhèreront aux valeurs promues non seulement parce qu'elles y verront leur avantage, mais surtout parce qu'elles devraient comprendre que cela est bien et bon pour eux et pour autrui. Restera à savoir si ce sera le cas... et c'est ici qu'interviendra le droit. Ceci dit, il n'interviendra heureusement pas seul: la morale et la liberté d'une personne agiront simultanément.

    Le droit est lui aussi une oeuvre morale, mais c'est l'oeuvre de l'État. À mon avis, le souci de protection du public fondant l'incorporation d'une activité humaine comme profession est non seulement un enjeu juridique, mais un enjeu moral noble. Il forme le dernier étage de l'édifice. Ici, je ne fais pas seulement allusion au droit écrit, à la norme elle-même, mais plutôt à celle qui sera effectivement sanctionnée avec les moyens du bord par l'organisme chargé de le faire appliquer, par exemple le syndic d'un ordre professionnel et le Comité de discipline du même ordre. On le présente essentiellement comme étant contraignant ou sanctionnable... Dans les faits, il ne le sera pas nécessairement et surtout, toujours de la même façon, beaucoup de latitude étant accordée au moins au syndic. De plus, beaucoup de professionnels n'auront pas à être contraints pour suivre le droit. En effet, ils se le seront donné comme on se donne une éthique...volontairement et après réflexion. Ils y adhèreront...et le suivront volontiers bien qu'ils puissent exceptionnellement y déroger involontairement. Dans leur cas, la protection du public se fera assez facilement.

    Ceci dit, dans le monde professionnel, par exemple le monde médical et le monde infirmier, on peut penser que l'effectivité du droit dépendra souvent des structures favorables socialement mises de l'avant, par exemple l'inspection professionnelle, la formation continue, le syndic et le comité d'inspection professionnelle. Elle dépendra aussi du respect des normes professionnelles par l'employeur d'un professionnel, autrement dit de la morale organisationnelle. Plus le droit professionnel et le droit du travail s'éloigneront de la morale professionnelle et de la morale organisationnelle ambiantes, plus des structures juridiques centralisées éprouveront des difficultés à faire appliquer le droit professionnel désiré et la morale professionnelle compatible à l'intérieur d'une équipe soignante. Juridiquement, le droit du travail doit respecter le droit professionnel parce que ce dernier appartient au droit public. Concrètement, ce ne sera pas toujours le cas.... »

  • Maurice Monette
    Abonné
    samedi 2 août 2008 16h04
    TOUT ça est inutile...!
    « Le Syndrome d'Imuno-Déficitaire Acquis / S. I. D. A. est le pendant des vieilles maladies dites archaïques telles la lèpre qu'il y avait au Temps de Jésus le Nazaréen. Cette dernière était une maladie infectieuse qui affectait certains(es) gens qui ne vivaient pas dans un État d'Amour Fraternel de leurs Proches et moins proches. Par des contacts physiques intimes que se procuraient les gens qui avaient une vie sexuelle débridée, la lèpre se propageait.

    La maladie nécessitait ces contacts intimes pour se transmettre, tout comme le S. I. D. A. de nos jours. C'est une maladie pour éliminer les esprits / âmes qui ne sont pas assez évolués(es) pour maîtriser l'ascendant animal de leur condition d'incarnation dans un véhicule charnel(le) ou corps physique.

    Ce qu'on oublient souvent, c'est que NOUS sommes à l'aube d'un Nouveau Cycle Céleste d'environ 2000 ans et que le même procédé d'élimination des immatures se répète. Personne n'est à blâmer pour ces conséquences des mauvais comportements sexuels des gens, si ce n'est que la personne elle-même, qui est affectée en réponse à un mauvais comportement.

    Pour les gens qui sont infectés(es) par inadvertance et qui réussisent à se départir de cette maladie car, il y en a, c'est parce que la JUSTICE CÉLESTE a jugé inadmissible que ces personnes subissent une telle épreuve humiliante.

    Souvenez-vous de "Mère Thérésa" ou encore du "Cardinal Paul-Émille Léger" qui ont vécus parmi les "pestiférés(es)", sans pour autant être affectés malgré plusieures années de contact direct. L'expression de "vivre en état d'odeur de sainteté", ÇA veut juste dire que l'aura de fluide énergétique diffusée par le cerveau de ces Gens, ÇA filtrait l'air ambiant de sorte que les microbes, bacilles et autres vecteurs de maladies infectieuses ne pouvaient pas franchir la barrière énergétique que leur glande hypophysaire irradiait autour de leur corps physique.

    J'aimerais bien utiliser des termes plus populaires mais, le sujet mis en cause demande à ce que les bons termes soient utilisés, pour convaincre que ce ne sont pas des théories lancées en l'air.

    Que les Gens qui peuvent comprendre en soient rassérénés(es)!

    Merci de votre ATTENTION & ainsi va la VIE...!

    Votre Ami, SAGE, lui,
    MAURICE MONETTE
    Biologiste #939
    Grande Rivière »

  • André Chevalier
    Abonné
    dimanche 3 août 2008 06h06
    À Maurice Monette... biologiste ????
    « Monsieur Monette, votre texte est délirant et bourré de faussetés.
    Que faites-vous du cas du père Damien qui a été un précurseur du traitement des lépreux au 19e siècle et qui, pourtant mort de cette maladie, a été béatifié.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A8re_Damien
    Votre diplôme de biologiste, l'avez-vous trouvé en prime dans une boîte de poc-corn ? »

  • Michel Thibault
    Abonné
    dimanche 10 août 2008 23h08
    Intérêt de qui ?
    « Là est toute la question. La poser est donné la réponse. En toutes circonstances, ne se fier qu'à des individus bien informés. Cela vaut pout tout produit jugé suspect. »

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