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Les écoterroristes: des impatients marginaux et anti-humanistes

Le Devoir   12 avril 2008  Société
Paul Watson n’a pas la cote, non seulement chez les chasseurs de phoques, mais aussi chez les écologistes qui ne le considèrent pas comme un des leurs.
Photo : Agence Reuters
Paul Watson n’a pas la cote, non seulement chez les chasseurs de phoques, mais aussi chez les écologistes qui ne le considèrent pas comme un des leurs.
Québec — Les propos du fondateur de la Sea Shepherd Society, Paul Watson, selon qui la vie des phoques aurait plus de valeur que celle des pêcheurs des îles de la Madeleine, ont braqué les projecteurs sur des marges relativement peu connues du mouvement vert. Ces franges sont constituées d'«impatients» qui ne font pas que discuter de la possibilité, un jour, d'instaurer une société verte autoritaire ou démocratique mais qui optent pour l'action directe.

«La mort de quatre chasseurs est une tragédie, mais le massacre de centaines de milliers de bébés phoques est beaucoup plus grave», ont affirmé ceux qui tentent par tous les moyens d'entraver la chasse aux phoques ou la pêche à la morue, notamment.

Il y a de ces impatients dans toutes les mouvances, «qu'elles soient nationalistes, indépendantistes, d'extrême gauche», dit l'écologiste Steven Guilbeault. Mais au sein du mouvement écologiste, «celle-ci est extrêmement marginale», insiste-t-il. En fait, nombreux sont ceux qui refusent de les qualifier d'écologistes et qui préfèrent le terme «animalistes» pour les désigner, à l'instar de notre collègue Louis-Gilles Francoeur. Le journaliste souligne qu'aucun groupe écologiste au Canada ne reconnaît la Sea Shepherd Society comme faisant partie du mouvement. «M. Watson se présente souvent comme un fondateur de Greenpeace. Il omet toujours de dire qu'il s'est fait montrer la porte», insiste M. Guilbeault.

Hubert Reeves n'hésite pas lui non plus à dénoncer Watson et à y voir les errements d'une écologie profonde (deep ecology). Il y a certes quelque chose à dire contre la cruauté envers les animaux dans les abattoirs ou dans la pratique de la chasse, mais cette façon d'intervenir est «ridicule» et totalement «improductive», à ses yeux.

D'autres groupes, comme l'Earth Liberation Front, font dans l'action directe verte. Début mars, trois grandes maisons ont été brûlées en banlieue de Seattle. Sur les lieux, les policiers ont trouvé une affiche disant que ces demeures n'étaient pas «vertes», contrairement à ce que le promoteur affirmait. Elle était signée par l'ELF.

Le philosophe américain de l'écologie sociale Murray Bookchin voyait dans ce type d'intervention une écologie «anti-humaniste» qui se trompait sur la cause de la crise environnementale. Il condamnait d'ailleurs les membres d'Earth First, spécialistes du monkeywrenching, une forme de sabotage destinée à nuire aux industries forestières, notamment. Il leur reprochait de lancer l'incroyable slogan «Down with human beings!» («À bas les êtres humains») lors de leurs rassemblements. Dans Une société à refaire (Écosociété), Bookchin raconte avoir été insulté lors d'une exposition sur l'environnement, dans les années 80: au-dessus d'un grand miroir, on avait écrit: «Voilà la cause des problèmes environnementaux». Cette façon de montrer du doigt les êtres humains faisait l'impasse, selon lui, sur les causes sociales et politiques de ces mêmes problèmes.






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  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 12 avril 2008 05h27
    Le problème, c'est que des gens comme ça sont à la tête de la PETA, de la WWF et autres groupes verts.
    « Et ils exagèrent tous l'impact de la chasse du phoque. Des groupes du genre, il va y en avoir plus, on fait de plus en plus peur aux gens....

    Il y a de plus en plus de gens qui voient l'humain comme un parasite qui peuple la pauvre GAIA sans défense et qui devrait être éliminer.

    La mouvance vert a débuté avec des extremistes du genre... puis, à l'aide de faiseur d'image des relations publiques, on a orienté le discours vert pour le rendre plus vendable, mais le fondement est le même.

    Reeves est un bon exemple, des la fin 70 début 80 il pronait le culte de la nature et un retour à la nature... Et récemment dans le journal de Québec il a proposé de quoi d'extreme, l'abandon de technologie polluante, un retour aux cheveaux, aux boeufs etc.... Et comme exemple il parlait de camion de vidande remplacé par une charrue tiré par des boeufs......

    David Suzuki a parlé d'emprisonné les politiciens qui n'écoutaient pas les arlarmistes.......

    Le mouvement vert actuel est une fusion des apotres de Malthus qui pronent le dépeuplement de la terre et des écologistes et avec l'aide des médias, tout ça se répand très rapidement. »

  • Jean-Yves Bégin
    Abonné
    samedi 12 avril 2008 08h20
    Assez ses dialogues de sourds!
    « Je me suis arrêté au premier paragraphe.

    Va-t-on enfin nous lâcher avec le fameux massacre des bébés-phoques, interdit à ce qu'on dit depuis 1994, 1984 ou 1894?!
    Et pourquoi rapporter ce dialogue de sourds imbécile sans faire une mise au point dans la même phrase! Collabo débile?

    Voilà qui devient assez troublant quant au quotient intellectuel des tatataterroristes et autres robins.

    Au fait, je ne savais pas que Paul Watson voulait aussi arrêter le massacre des morues. Et pitié pour le tofu...

    A quand les maringouins comme espèce menacée?

    Ça irait plus vite d'éliminer tous les Paul Watson de la terre.

    Bon, j'ai fait ma crise...

    Bon, j'aborde le second paragraphe....

    Vas-tu àà pêche? disait l'un?
    Non, j'vas à à pêche, dit l'autre.
    Ah, j'pensais qu't'allais àà pêche...

    Et sauvons la planète! »

  • mario geoffrion
    Abonné
    samedi 12 avril 2008 11h23
    Greenpeace
    « Il est inconcevable de ne pas mentionner que Greenpeace a commenceé ses opérations avec la défense active des baleines. Ses opérations étaient destinées à obtenir une grande couverture médiatique et consistaient en une intervention directe et musclée.
    Il y eut les oppositions aux essais atomique français. Par la suite, ce fut d'autres causes médiatisées comme le transport matitime de substances toxiques ou nucléaires qui ont permis de remplir les coffres de l'organisation pour leur permettre de devenir le groupe conseil actuel... »

  • Caroline Laurin
    Abonnée
    samedi 12 avril 2008 11h55
    Ne sombrons pas dans la caricature débilitante
    « Je suis désolée m ou mme Pageau, je crois qu'il est important de faire une nuance entre considérer intellectuellement, théoriquement, que l'être humain agit en une sorte de parasite ou de cancer sur la terre, (qu'il est en train de détruire, à son propre détriment d'abord, mais bien sûr à celui de toutes les espèces vivante) et souhaiter la disparition des êtres humains.

    Celui qui fait le raisonnement à l'effet que l'homme a causé cet état de catastrophe catastrophe et qui se prend même à imaginer la planète "débarrassée" des êtres humains devient-il inévitablement un écoterroriste, un ennemi de la race humaine !? C'est un raisonnement tout à fait fallacieux que de le croire.

    Par ailleurs, traiter de fou ou d'extrémistes ceux qui mentionne des solutions radicales comme celle de revenir à l'utilisation de traction animale est un manque de jugement.
    Pensons 5 minutes à ce qui arrivera le jour où le coût du pétrole triplera, quadruplera... c'est déjà la catastrophe alimentaire dans plusieurs pays en ce moment, à cause de la chèreté, et d'où vient-elle croyez vous. (bioénergies, hausse du pétrole...)

    Peut-être un jour serons nous obligés de nous passer de machine énergivores. Si ce jour arrive drasitiquement, je me demande bien dans quel pétrin nous serons.

    Pour une foule de raison écologiques et économiques, et en prévention même, serait-il sage de d'utiliser d'autre formes d'énergie, dont, pourquoi pas, soyons créatifs, la traction animale. Hubert Reeves n'est quand même pas le dernier des idots.
    Et puis finalement, il y a une différence entre dire qu'il faudrait emprisonner les dirigeants qui n'écoute rien, et souhaiter que réellement on le fasse.
    Enfin, est-ce réellement du fanatisme, de l'extrémisme que d'avoir ces opinions face à une classe dirigeante et une population qui regarde simplement une tragédie humaine et naturelle se passer sans même souhaiter faire partie de la solution. Par ce que ce n'est pas à coup de bac de recyclage et d'ampoules écoénergétique qu'on pourra faire face à une flambée des cours du pétrole, à sa rareté même, de même qu'à celle des métaux, en plus de graves problèmes d'approvisionnement en haut potable, de pollution des sols, de désertification, etc, etc, etc. Qui ne sont pas de lointains problèmes pour le futur, mais qui ont cours, actuellement, partout sur notre petite planète.

    C'est beau l'humanisme, mais les humains tout seuls, on peut pas vivre, on est "pognés" dans des écosystèmes qu'on a perturbés, et il faudra qu'on se démerde pour pas les faire éclater.


    CAroline Laurin »

  • Diane Bernier
    Inscrite
    samedi 12 avril 2008 12h24
    Les défenseurs des animaux sont aussi des humanistes!
    « On veut faire croire que ceux que l'on qualifie péjorativement d'« animalistes » sont indifférents à la misère humaine, mais on passe sous silence que la première loi de protection de l'enfance aux États-Unis est due à l'action d'un groupe de protection des animaux.

    M. Dominic Pageau, vous êtes TRÈS mal informé la WWF n'est pas du tout contre la chasse aux phoques, bien au contraire, renseignez-vous comme il faut avant de dire n'importe quoi!

    Monsieur Jean-Bégin, malgré que la chasse aux blanchons soit interdite depuis 1987, il y a toujours une chasse aux bébés phqoues car au cours de chacune des cinq dernières années, plus de 95 % des phoques du Groenland tués étaient des bébés âgés d'environ deux semaines à trois mois. L'abattage des blanchons est interdit, de même que la vente de leurs peaux. Toutefois, il est légal de tuer des bébés phoques du Groenland (chiots) une fois qu'ils ont commencé à muer leurs
    peaux blanches, dès l'âge de 12 jours. En 2005 et 2006, 98 %
    des phoques tués étaient des bébés âgés de 2 semaines à 3 mois. Ces phoques n'ont pas consommé leur première nourriture
    solide et bon nombre d'entre eux n'ont même pas essayé de
    nager au moment de leur capture, ces animaux ne
    peuvent pas être considérés comme autre chose que des " bébés phoques ". »

  • Diane Bernier
    Inscrite
    samedi 12 avril 2008 19h18
    Les défenseurs des animaux, des humanistes aussi!
    « On veut faire croire que ceux que l'on qualifie péjorativement d'« animalistes » sont indifférents à la misère humaine, mais on passe sous silence que la première loi de protection de l'enfance aux États-Unis est due à l'action d'un groupe de protection des animaux.

    M. Dominic Pageau, vous êtes TRÈS mal informé la WWF n'est pas du tout contre la chasse aux phoques, bien au contraire, renseignez-vous comme il faut avant de dire n'importe quoi!

    Monsieur Jean-Bégin, malgré que la chasse aux blanchons soit interdite depuis 1987, il y a toujours une chasse aux bébés phqoues car au cours de chacune des cinq dernières années, plus de 95 % des phoques du Groenland tués étaient des bébés âgés d'environ deux semaines à trois mois. L'abattage des blanchons est interdit, de même que la vente de leurs peaux. Toutefois, il est légal de tuer des bébés phoques du Groenland (chiots) une fois qu'ils ont commencé à muer leurs
    peaux blanches, dès l'âge de 12 jours. En 2005 et 2006, 98 %
    des phoques tués étaient des bébés âgés de 2 semaines à 3 mois. Ces phoques n'ont pas consommé leur première nourriture
    solide et bon nombre d'entre eux n'ont même pas essayé de
    nager au moment de leur capture, ces animaux ne
    peuvent pas être considérés comme autre chose que des " bébés phoques ". »

  • Ruffieux 35
    Inscrit
    samedi 12 avril 2008 19h25
    Les gentils méchants.
    « Mes amis du Devoir n'hésitent pas à en remettre une couche sur le dos des défenseurs des ami(e)s des animaux. Terroristes, impatients, anti-humains, végétariens enragés, fascistes animalistes. Merci, merci, merci d'autant de grâce. Notons ici que le terme « animaliste » se veut péjoratif, à l'inverse du mot humaniste qui résonne bien et dont ces gens, qui nous conspuent, se gargarisent jusqu'à l'étouffement. Ah non, l'on ne tarit pas d'éloges à l'égard de Watson et des plus radicaux du mouvement de libération des animaux. Libération des animaux, je répète l'expression car il semble que les journalistes de la pensée dominante se trouvent dans l'impossibilité de rappeler les motifs pour lesquels des individus deviennent des militants au nom des animaux.

    Certains de nous écrivent à nos vains politiciens qui viennent justement de réaffirmer leur nullité en votant la loi S-203, offrant ainsi aucune autre protection aux animaux de ce beau pays. À noter que le NDP et quelques libéraux auront voté contre, mais passons. D'autres, osant braver la bestiale et imbécile cruauté de l'être humain, envoient leurs lettres et leurs opinions judicieusement filtrées par nos médias. Mes amis du Devoir voudraient le changement, mais pas l'agitation qui va avec. Du bruit des manifestations, des paroles fortes, de la rébellion et de la résistance, ils n'en veulent point. Préfèrent-ils la détresse assourdissante de ces chats et de ces chiens torturés en Asie pour de la soupe et de la fourrure, ou le gémissement d'agonie des truies et des verrats découpés et brûlés vifs dans nos abattoirs. Préfèrent-ils le son strident des baleines et des phoques qu'on harponne et qu'on matraque inlassablement. C'est toute la Nature qui crie contre l'homme. De ces bruits là, surtout, ils n'en veulent rien entendre. Ils n'en veulent rien parler, encore moins écrire.

    De ces médiocres esprits qui s'attardent sur les mots pour mieux nier les tragédies de ces milliards de créatures sensibles, il n'y en a que trop. S'il est difficile de vaincre la cruauté envers les animaux, c'est précisément parce qu'il n'y a pas assez de gens comme Watson qui depuis 30 ans assiste, impuissant, à tous les massacres possibles contre le genre animal. Impatients, vous dites ! Cette humanité malsaine qui justifie les pires abominations serait bien implorante, si on lui fait faisait subir ces traitements. Et ces pleutres d'expliquer au peuple que la pitié n'est que pour les humains. Je les ai entendus parler, ces tueurs de phoques, l'autre jour à la télévision, ils émettaient des sons qui rappelaient le langage humain. Comme ils le disent avec si peu de mots, ces sauvages aiment l'abattage de milliers de phoques, c'est un style de vie qui fait leur identité.

    Comment puis-je vous faire évoluer vous et vos progénitures carnivores ? Je me le demande tous les jours, en étant gentil ? Qu'un mouvement de libération animale, soit marginal, ce n'est pas un argument pour démontrer son inutilité. Tous les mouvements de l'Histoire, pour la justice et pour le progrès social sont marginaux. Comment pourrait-il en être autrement ? En fait, beaucoup aspirent à ne faire partie ni du club de Steven Guilbeault, sans doute très agréable autour d'une tasse de thé, ni de celui de Louis Gilles Francoeur dont le métier maintenant est de caricaturer le mouvement de libération des animaux et d'ignorer ses bases morales profondes et cohérentes.

    Aucun défenseur des animaux ne prônerait la violence envers les humains et le vandalisme ne semble pas une solution pour arriver à attirer la sympathie du public. Que reste-t-il donc face à la vraie terreur ? Je parle de celle des gouvernements et des industries qui stigmatisent les activistes et intimident tous ceux et toutes celles qui sont une menace à leurs manipulations et à leur sauvagerie contre l'homme, l'environnement et les autres créatures de cette planète. Demandez à Gabriel Villeneuve, en proie à une répression judicaire pour avoir organisé des manifestations contre des partenaires de Huntington Life Sciences (HLS), un labo qui fait des tests sur les animaux. Demandez aux activistes de Stop Huntington Animal Cruelty (SHAC) qui purgent de lourde peines de prison aux Etats-Unis pour avoir créer un site Internet contre HLS ! Il est urgent que les différents mouvements pour la justice et tous les groupes pour le progrès social s'unissent et comprennent qu'ils ont des intérêts communs à défendre. »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    samedi 12 avril 2008 20h23
    Les terroristes
    « Un terroriste est un terroriste, peu importe la cause ou la popularité de la cause. À mon avis, tout terroriste devrait recevoir une peine de prison à vie sans chance de libération. Car un acte de trrorisme est un acte contre la démocratie. »

  • Diane Bernier
    Inscrite
    samedi 12 avril 2008 20h49
    De l'anti-animalisme primaire
    « De l'anti-animalisme primaire

    Il est de bon ton de caricaturer la pensée animaliste et de la réduire à un sentimentalisme incohérent.

    D'abord, l'éthique animale (pensée animaliste) ne s'intéresse qu'aux êtres vivants sensibles car elle fait de la souffrance son point de départ. Les plantes et les choses inanimées (les arbres, l'eau, etc.) ne sont considérées qu'en fonction de leur lien (l'environnement, l'habitat) avec l'animal, dont elles conditionnent le bien-être, tandis qu'en éthique environnementale (pensée écologiste), cet environnement fait lui-même l'objet d'une considération morale directe.

    Ensuite, l'éthique animale considère généralement la mort et la souffrance comme des maux, qu'elle cherche à éviter ou au moins à minimiser. Ce n'est pas le cas de l'approche environnementale, pour laquelle la mort et la souffrance font partie intégrante de la vie et de la nature.

    Enfin, la perspective de l'éthique animale est généralement individuelle (puisque ce sont des individus qui souffrent) tandis que celle de l'éthique environnementale est généralement holistique et s'attache à la protection des espèces et des écosystèmes.

    Des arguments qui ne tiennent pas

    Premièrement, dire que la chasse aux phoques est légitime du seul fait que l'espèce n'est pas en danger repose sur des prémisses discutables. Cela revient en effet à considérer les animaux non humains comme des ressources dont on peut disposer à notre guise, à condition toutefois de ne pas les épuiser, comme on le fait des végétaux et des minéraux. On parle d'ailleurs de récolte plutôt que de chasse, comme pour mieux oublier ce qui distingue un être vivant sensible d'un champ de blé. Cela revient donc à penser l'homme «maître et possesseur de la nature» dans la perspective anthropocentrique, occidentale et chrétienne qui sert à justifier l'exploitation animale depuis 2000 ans.

    Deuxièmement, le fait que la chasse soit une activité «traditionnelle» n'a strictement aucune valeur argumentative. C'est un sophisme bien connu, un appel à la tradition (argumentum ad antiquitam), abondamment utilisé dans d'autres pays pour justifier le foie gras et la corrida, par exemple, et qui ne résiste pas au tribunal de la raison: au nom du respect de la tradition, nous en serions toujours aux combats de gladiateurs, à l'esclavage, à la torture, à la peine de mort, et nous ne questionnerions pas la légitimité de l'excision. Mieux vaut donc parler d'une «chasse de subsistance», qu'il faut distinguer de la «chasse commerciale».

    On dit qu'il est raciste de permettre cette chasse de subsistance pour les Inuits mais pas pour les Blancs. C'est détourner le sens du mot «subsistance». D'un point de vue animaliste, il est acceptable que les Inuits chassent le phoque car il s'agit d'un besoin nécessaire (se nourrir), mais il n'est pas acceptable de chasser le phoque à grande échelle pour faire des manteaux de fourrure ou des cosmétiques car il s'agit d'un désir contingent (tirer profit du commerce d'objets futiles). La distinction est claire et ne repose pas sur l'origine ethnique des chasseurs mais sur leurs motivations.

    Pour la même raison, les animalistes condamnent la chasse sportive précisément parce qu'elle est un loisir. Il s'agit de rappeler qu'ôter la vie à un être vivant sensible n'est justifiable que par la nécessité.

    Différence de degré, non de nature

    Troisièmement, on affirme que la pensée animaliste «repose sur la croyance que les animaux ont une "âme", une anima en latin, ce qui leur conférerait des droits, curieusement non contrebalancés de responsabilités, comme le veut la définition philosophique ou morale la plus élémentaire». C'est tout simplement faux. D'abord, «la» pensée animaliste n'existe pas. L'éthique animale est un vaste domaine qui réunit des dizaines de courants.

    Ensuite, la plupart de ces positions sont tirées non d'une croyance mais au contraire de la science elle-même (biologie, zoologie, éthologie) qui nous enseigne à quel point la différence entre l'homme et l'animal n'est qu'une question de degré et non de nature, comme l'a montré Darwin, et qui nous rappelle que nous partageons 99 % de notre ADN avec le chimpanzé. Cela n'a rien à voir avec une quelconque croyance, et encore moins avec l'âme. D'ailleurs, qu'est-ce que l'âme?

    La croyance, au contraire, est dans l'anthropocentrisme qui, contre les preuves scientifiques, persiste à vouloir arracher l'homme de l'animalité pour mieux autoriser l'exploitation de ses frères inférieurs. La croyance est dans ce préjugé, très chrétien d'ailleurs, selon lequel «l'animal a été créé pour être au service de l'homme».

    Enfin, de nombreux courants ne revendiquent pas des «droits» pour les animaux mais se contentent d'insister sur nos devoirs envers eux, défendant par exemple une égalité de considération, qui n'appelle aucunement l'égalité de traitement ou l'application des droits de l'homme aux animaux. C'est notamment le cas de l'utilitarisme de Peter Singer.

    Par ailleurs, le fait que des droits puissent ne pas être contrebalancés de responsabilités n'a rien de curieux: n'est-ce pas le cas des enfants et des handicapés mentaux humains? La question est alors de savoir au nom de quoi ils sont malgré tout protégés.

    Si c'est en vertu de leur appartenance à l'espèce humaine, c'est du spécisme, et les animalistes le rejettent au même titre que le racisme et le sexisme. Et si c'est en vertu de leur capacité à souffrir, alors les animaux qui possèdent également cette capacité doivent aussi être protégés. Dans tous les cas, la question mérite d'être posée avec rigueur et précision. Auteur: Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, Département de philosophie de l'Université de Montréal »

  • Pierre-Alain Cotnoir
    Abonné
    samedi 12 avril 2008 23h11
    Sur le pont du Titanic
    « Imaginez que vous êtes sur l'un des ponts supérieurs du Titanic à profiter d'une traversée où le tumulte des ponts inférieurs ne vous parvient pas. Tous ces gens entassés dans les dortoirs des ponts inférieurs avec trois fois rien vous sont inconnus. Pire encore, entre la cale du bateau où se trouvent les machinistes et vous, il y a sur la passerelle de navigation un comité chargé des relations avec les passagers. Or, une déchirure traverse l'étrave et dans leur bigaphone les marins de la salle des machines crient leur désarroi en s'exclamant "nous coulons". Mais, leur message doit passer par le comité dont je viens de parler et qui prend ses décisions à l'unanimité. Sur ce comité siègent les officiers supérieurs, les ingénieurs de bord et des représentants de l'armateur. Le message aux passagers une fois le consensus fait devient donc: "Une avarie pourrait compromettre le voyage, mais ne vous en faites pas tout est sous contrôle". On connaît la suite...

    Maintenant remplacez les marins de la cale, par des scientifiques qui sur le terrain prennent des mesures, le comité de la passerelle, par le GIEC et vous obtiendrez ceci: les études réalisées par les chercheurs montrent que la banquise arctique devrait disparaître en été d'ici 2020; le rapport 2007 du GIEC nous informe donc que d'ici la fin du XXIe siècle, il est très probable que la banquise arctique disparaisse durant la saison estivale. Voilà le problème, une dilution homéopathique du message... parce que nos sociétés doivent composer avec ceux qui par intérêt ou bêtise s'opposent à la mise en oeuvre de mesures exigentes, le consensus en résultant nous mène tout droit au naufrage.

    Pierre-Alain Cotnoir »

  • Pierre-Alain Cotnoir
    Abonné
    samedi 12 avril 2008 23h19
    Sur le pont du Titanic
    « Imaginez que vous êtes sur l'un des ponts supérieurs du Titanic à profiter d'une traversée où le tumulte des ponts inférieurs ne vous parvient pas. Tous ces gens entassés dans les dortoirs des ponts inférieurs avec trois fois rien vous sont inconnus. Pire encore, entre la cale du bateau où se trouvent les machinistes et vous, il y a sur la passerelle de navigation un comité chargé des relations avec les passagers. Or, une déchirure traverse l'étrave et dans leur bigophone les marins de la salle des machines crient leur désarroi en s'exclamant "nous coulons". Mais, leur message doit passer par le comité dont je viens de parler et qui prend ses décisions à l'unanimité. Sur ce comité siègent les officiers supérieurs, les ingénieurs de bord et des représentants de l'armateur. Le message aux passagers une fois le consensus fait devient donc: "Une avarie pourrait compromettre le voyage, mais ne vous en faites pas tout est sous contrôle". On connaît la suite...

    Maintenant remplacez les marins de la cale, par des scientifiques qui sur le terrain prennent des mesures, le comité de la passerelle, par le GIEC et vous obtiendrez ceci: les études réalisées par les chercheurs montrent que la banquise arctique devrait disparaître en été d'ici 2020 ou même plus tôt; le rapport 2007 du GIEC nous informe donc que d'ici la fin du XXIe siècle, il est très probable que la banquise arctique disparaisse durant la saison estivale. Voilà le problème, une dilution homéopathique du message... parce que nos sociétés doivent composer avec ceux qui par intérêt ou bêtise s'opposent à la mise en oeuvre de mesures exigeantes, le consensus en résultant nous mène tout droit au naufrage.

    Pierre-Alain Cotnoir »

  • Yves Parent
    Inscrit
    dimanche 13 avril 2008 03h17
    Les baleines peut-etre, mais ils exagerent avec les phoques.
    « Le drame qui est fait au sujet des bébé phoques m'a toujours tombe sur les nerfs. Les baleines, OK, on veut pas l'extinction, et ces japonnais sont pas tout a fait honnêtes au sujet de leur supposée recherche scientifique.
    Mais quand je vois un de ces chasseurs tuer l'animal avec son bâton, j'ai pas bien envie de voir une femme dans un manteau de fourrure.
    Et je pense a ma petite fille qui se demande si le poulet qu'elle mange a souffert.
    J'ai eu des chats, ils sont bien gentils, j'imagine qu'un phoque est a peu près la même chose. C'est dur a comprendre, l'humanité d'aimer un animal en paradoxe avec l'humanité du besoin de gagner sa vie. »

  • André Chevalier
    Abonné
    dimanche 13 avril 2008 04h32
    On devrait exerminer tous les extrémistes !
    « «Oups !»
    Signé, un modéré radical. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    dimanche 13 avril 2008 10h47
    Quand l'homme est rendu semblable à la bête
    « Les écolos dérapent car ils nous conduisent dans un cul-de-sac en plastique ou en papier. Quand l'ours polaire et les phoquues sont plus importants que les humains, on se conduit comme ces gens pélerins d'un monde meilleur visant la décroissance économique et humaine. Pourtant l'homme est un animal raisonnable. C'est élémentaire mon cher Watson. Vous auriez dû raisonner pour ne pas être arraisonné.

    Ce n'est pas nouveau car j'ai relevé des discours des alarmistes d'il y a plusieurs décennies qui nous disaient que la pollution menait au refroidissement et je vous copie-colle quelques extraits de titres de journaux de l'époque très évocateurs de nos bérets verts scandant : VERT DEMAIN...

    "La bataille pour nourrir l'humanité est perdue. Dans les années 70, le monde va connaître des famines. Des centaines de millions de personnes vont mourir de faim, en dépit de tous les programmes d'urgence déjà entrepris. La seule solution est le contrôle démographique" (Paul Ehrlich, "The Population Bomb" - 1968).

    Oups, ca rejoint les discours des AmiEs de la terre qui ont formé un comité de décroissance...

    "La tendance actuelle au refroidissement réduira la productivité de l'agriculture pour tout le restant de ce siècle" (Peter Gwynne, Newsweek, 1976).

    Aujourd'hui las course au biocarburant prôné par ces écolos sans vision nous conduit au même résultat. En tout cas cet hiver, le réchauffement tarde à se faire sentir avec un record de 548 cm de neige et un printemps qui n'arrive pas car il neige encore. Nos écolos réalisent qu'ils se sont trompé et ont trompé tout le monde.

    "La tendance actuelle au refroidissement réduira la productivité de l'agriculture pour tout le restant de ce siècle" (Peter Gwynne, Newsweek, 1976).

    C'est le même discours et les mêmes effets. Les gens meurrent de faim pour des idéalistes qui orientent par leur lobby envahissant, les gouvernements vers les mauvaises cibles. Nous n'avons pas à contrôler le climat mais a nous y adapter comme depuis que l'homme est sur terre.

    Ne devons nous pas prémunir les plus faibles en leur fournissanrt des denrées, des médicaments et de l'eau potable avant que nos kyotistes ne les laissent mourir comme nos chasseurs de phoques au grand plaisir de ceux qui veulent faire décroitre la population mondiale. C'est élémentaire mon cher Watson...

    En tout cas, le nobel de la Paix devrait être remis en question quand ces gens qui profitent d'une hystérie collective alimentée par un dirigisme éhonté des médias nousu conduirons à la guerre pour la faim et aux émeutes violentes partout sur la planète. On peur se demander si l'homme ne réfléchit plus et qu'il s'est abaissé au niveau de la bête avec la loi de la jungle engendrée par la pensée unique de la lutte au réchauffement comme Don Quichotte... »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    dimanche 13 avril 2008 11h28
    Tiens tiens les rats désertent le bateau qui coule
    « Le discours écolos prend du lest. On dirait même plus le navire du capitaine Jean Lemire coule à flots.

    David Suzuki veut faire hara-kiri les sceptiques et Al Gore tape du pied et s'impatiente. Quand à Paul Watson, il faut l'arraisonner car il ne raisonne plus ou plutôt, il pense comme une bête. Il est à veille d'appeler les phoques, ses frères...

    Steven Guilbault le prédicateur diplômé en théologie commence à prêcher la religion kyotiste comme Moïse sauvé des eaux. Du moins au Québec on va atteindre la cible kyotiste, dit-il. C'est vrai ca fait plus de vingt qu'on nous bombarde de publicité verte conduisant à la "simplicité volontaire" obligée. Ses pélerins d'un monde meilleur scandent en choeur sous leur béret vert : VERT DEMAIN...

    Pendant ce temps les groupes écolos comme les AmiEs de la Terre forment des comité pour la décroissance. La décroissance de qui et de quoi ? de la population d'humains et/ou de l'économie ?

    Quand les écolos nous ont conduits vers des cul-de-sac à répétitions, il faut se demander si leur cause est justifiée et mérite quon affame une partie importante du monde, qu'on les prive d'eau potable et de soins adéquats. De quoi engendrer un génocide programmé par des nobels de la paix. C'est paradoxal ce qui se vit actuellement, où les gouvernements sous les lobbys insistants des écolos ont changé les priorités du monde. On protège la planète au dépit des êtres humains. On assiste au bogue de l'an 2100 avant 2100. Pourtant de plus en plus de voix clament un réalignement vers les VRAIS valeurs humaines de partage des richesses afin de permettre aux plus faibles de résister à la faim, la soif ou la maladie. C'est élémentaire mon cher Watson, oserais-je dire...

    Ainsi les scientifiques muselés au sommet de Bali ont écrit une lettre ouverte au secrétaire général de l'ONU pour l'alerter sur la dérape sur réchauffement alarmiste.

    Bjorn Lomborg, cet ancien activiste de Greenpeace parle que le climat peut attendre mais pas les ventre creux. Il a présidé le coinsensis de Copenhage qui a conduit `;a cette déclaration publique : http://www.copenhagenconsensus.com/Files/Filer/CCC/Press/Articles%20in%20English/060702TheObserver.pdf

    Et ses centaines de scientifiques chevronnés dont certaions ont participés aux travaux du GIEC/IPCC se sont aussi lévés à Heiigenroth pour contresigner un manifeste dénoncant l'impéralisme climatique. http://www.klimamanifest-von-heiligenroth.de/klimaman-f.html

    Puis vlan, le cailloux dans la mare qui fait chavirer le navire kyotiste. Les écolos nous ont trompés, ils ne sont plus crédibles et sont coupables du génocide hi<umain qui se prépare avec leur pensée unique de rempalcer le pétrole par des biocarburants précipant plus vite la faim dans le monde.

    Pire, leur lutte au CO2 est infondé par depuis 2002 le CO2 a atteint un plafond et sa concentration diminue ce que reconnait le GIEC/IPCC. De quoi faire paniquer les Suzuki et Gore de ce monde. Le chat est sorti du sac lors d'une entrevue radiophonique et rapporté par le journal "The Australian". Voici un extrait cipié/collé de cet article. Excusez, mais en australie c'est anglais.

    Climate facts to warm to
    Christopher Pearson | March 22, 2008

    CATASTROPHIC predictions of global warming usually conjure with the notion of a tipping point, a point of no return.

    Last Monday - on ABC Radio National, of all places - there was a tipping point of a different kind in the debate on climate change. It was a remarkable interview involving the co-host of Counterpoint, Michael Duffy and Jennifer Marohasy, a biologist and senior fellow of Melbourne-based think tank the Institute of Public Affairs. Anyone in public life who takes a position on the greenhouse gas hypothesis will ignore it at their peril.
    Duffy asked Marohasy: "Is the Earth stillwarming?"

    She replied: "No, actually, there has been cooling, if you take 1998 as your point of reference. If you take 2002 as your point of reference, then temperatures have plateaued. This is certainly not what you'd expect if carbon dioxide is driving temperature because carbon dioxide levels have been increasing but temperatures have actually been coming down over the last 10 years."

    Duffy: "Is this a matter of any controversy?"

    Marohasy: "Actually, no. The head of the IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) has actually acknowledged it. He talks about the apparent plateau in temperatures so far this century. So he recognises that in this century, over the past eight years, temperatures have plateaued ... This is not what you'd expect, as I said, because if carbon dioxide is driving temperature then you'd expect that, given carbon dioxide levels have been continuing to increase, temperatures should be going up ... So (it's) very unexpected, not something that's being discussed. It should be being discussed, though, because it's very significant."

    Duffy: "It's not only that it's not discussed. We never hear it, do we? Whenever there's any sort of weather event that can be linked into the global warming orthodoxy, it's put on the front page. But a fact like that, which is that global warming stopped a decade ago, is virtually never reported, which is extraordinary."

    OUI le navire coule à pic, l'arnaque climatique est démasquée et les écolos devront en faire leur deuil. Leur cause est un non sens qui nous conduit vers des abimes insoupconnés. Les luttes écologistes minent nos économies quand on pense que le protocole de kyoto eng<endre pour le Canada des coûts de 200 milliards. Leur discours doit avoir un bémol avant que le monde sombre dans le chaos et leur lobby avec un hiver aussi neigeux devient caduque... »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    dimanche 13 avril 2008 13h53
    Où ai-je affirmé que la WWF était contre la chasse aux phoques?
    « J'ai seulement dit que la WWF dirigé par des gens qui voient en l'homme un parasite qu'ils voudraient voir disparaître. D'ailleurs elle a été fondé par des vendeurs d'armes et de pétroles et est encore financé par eux. Le 1001 club qui le bailleur de fond de la WWF est majoritairement composé de financier, d'industrialistes et de fournisseurs d'énergies.

    Hubert Reeves tout comme David Suzuki croit en la religion de GAIA et son pseudo équilibre sacré. Et cette idéoloigie surpasse toutes pensées et idées rationnelles. Leur militantisme est idéologique et contrairement à ce qu'ils prétendent coté changement climatique causé par l'homme, la science n'est pas de leur coté. Le 90% d'assurance que l'homme cause le réchauffement climatique actuel ne repose sur rien. Du vent, les conclusions sont écrites d'avances et distribuer aux "décideurs". C'est une organisation politique composé majoritairement de bureaucrates et d'un noyau de scientifique qui sont là pour faire la promotion du réchauffement climatique antropique. Et bien certainement beaucoup de scientifique à qui on leur demande d'écrire une petite partie du rapport qu'on va intégrer au rapport final. Bref, il y a pas de grandes discussions entre scientifique comme on voudrait nous le faire croire et les conclusions sont écrites d'avance. Et la seule et unique preuve que ces scientifiques ont, c'est leurs modèles climatiques simulés par ordinateur. Par contre, ils oublient de dire que c'est pas tous les facteurs qui influencent le climat qui sont pris en considération, pour la simple et bonne raison que si on les prenaient tous en considération, on aurait pas d'ordinateurs assez puissant pour les traiter et on aurait pas assez d'équipement de stockage numérique pour enregistrer toutes les données produites par le modèle. De plus, les phénomènes climatiques contenus dans le modèle sont approximatif et les données entrées sont des moyennes plus ou moins valable. Bref, ces modèles ont d'innombrables failles qui font en sorte que plus le temps passe, plus le risque d'erreur est énorme. C'est comme les modèles météorologiques... passer 5 jours, ils ne valent plus grand chose.

    Par contre on compare les émissions humaines de CO2 et la température au 20 ième siècle, on se rend compte qu'elle correspond à la théorie du réchauffement causé par les GES que 25% du derniere siècle, c'est à dire après 1975....

    Cette nouvelle religion verte est en train de créer de quoi d'aberrant au niveau social et le phénomène va en s'aggravant. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    dimanche 13 avril 2008 14h10
    Ruffieux, l'homme est omnivore et ça ne changera pas peu importe votre propagande
    « Oui je sais les animalistes disent que l'homme qui est doué de raison et d'empathie ne devrait pas manger d'animaux car ces bêtes souffrent et comme ils sont nos égaux... ça revient à nous manger nous même.

    Si tous les animaux sont nos égaux, alors pourquoi ne pas demander la même chose à tous les animaux? Ok, l'homme est supérieur et comme il a plus de pouvoir, il doit être plus responsable ! Tiens, je me croirais dans une bande dessinée de super héros Marvel.

    Mais dans tout ça, on ignore que l'homme est omnivore, il n'est donc pas équippé pour digérer comme il faut la viande ou les végétaux afin d'obtenir tout ce qu'il lui faut pour bien vivre et être en santé. C'est pourquoi il doit varier son alimentation. Comme ça, il va puisser ce qui lui faut dans diversité que lui offre la nature. Certains éléments sont mieux assimilables quand ils sont issues de plante, d'autre fois, c'est mieux de manger l'animal qui assimiler ces éléments car son système digestif l'a déjà transformé en élément assimilable ce que le notre ne pourrais faire.

    Celà dit, ça ne veut pas dire qu'il faut manger plus de viandes, on contraire, on en mange déjà trop et ça ne veut pas dire non plus qu'il ne faut revoir les techniques d'élévages et d'abattages.

    Par contre, je m'opposes à tous les animalistes qui sont par essence extremistes car ils veulent que soit interdit la production de viande animale et ils veulent m'imposer leur régime alimentaire et leur idéologie. Et comme l'écris Ruffieux, la fin justifie les moyens..... C'est ça être extremiste. »

  • Marjolaine Jolicoeur
    Inscrite
    dimanche 13 avril 2008 19h44
    Libération animale et humaine
    « Etonnant comment les propos du courageux capitaine Watson font l'affaire pour mettre dans le même sac tous les défenseurs des animaux: hypocrites,fanatiques,haineux de la race humaine. Au bûcher les hérétiques de la cause animale, ces Ayatollah du tofu qui s'opposent à l'Inquisition des medias. Pourtant la non-violence envers les animaux n'est pas un concept arrivé par soucoupe volante d'une lointaine planète. Quelle ignorance et quel mépris!

    Evidemment il est plus rassurant de ne pas se poser trop de questions, de ne pas remettre en cause notre relation éthique avec le monde animal. De continuer à exploiter ceux qui nous ressemblent tant - mais à qui nous refusons une âme - dans les abattoirs, les laboratoires ou sur les banquises ensanglantées. Cette perception judéo-chrétienne, patriarcale de domination où l'humain en haut d'une pyramide exploite tous les autres vivants, des esclaves à son service, ne peut pourtant plus continuer d'exister. Il serait peut-être plus qu'urgent de ressentir que nous sommes reliés et interdépendants, dans un cercle de compassion. Et d'avoir un peu plus d'empathie pour la souffrance de l'autre. Car les animaux sont présentement les innocentes victimes de cette vision du monde qui soutient que «certaines vies ont plus de valeur que d'autres, que les tout-puissants ont le droit d'exploiter les impuissants et que les faibles doivent être sacrifiés pour les plus forts» (Steven Simmons)

    Au cours des âges, à toutes les époques et civilisations de grands esprits ont dénoncé la violence faite aux animaux, tout comme celle faite aux humains : Pythagore, Plotin, Plutarque, les esséniens,Henry David Thoreau etles transcendentalistes, les gnostiques, les cathares, Gandhi, Albert Schweitzer, Albert Einstein, George Bernard Shaw, Marguerite Yourcenar, Leonard de Vinci, Bouddha,ect, ect. «Tant qu'il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille«,a dit Leon Tolstoi. Plus d'une soixantaine de personnalités dans le monde, éthiciens, professeurs de philosophie et écrivains ont co-signé avec le révérend Lindsay de l'Université d'Oxford un document concluant que la chasse aux phoques est cruelle et immorale: http://www.infurmation.com/pdf/FINAL-Respect2006-a_Revised.pdf

    Malgré toutes les résistances, les insultes et cette appellation péjorative «d'animaliste» inventée par un chasseur pas de coeur, la chasse aux phoques est appelée à disparaitre comme un vestige d'un temps archaique où l'humain ne se voit qu'en prédateur. Les abolitionnistes sont bien là pour rester et ils prendront de plus en plus la parole,n'en déplaise aux attardés qui ne veulent ni se changer ou changer le monde. Car il y a une vérité toute simple que beaucoup sont incapables de comprendre dans leur conscience: en libérant les animaux on se libère soi-même.

    vegetarisme@hotmail.com »

  • Diane Bernier
    Inscrite
    dimanche 13 avril 2008 21h08
    Le vocabulaire sur la chasse est manipulateur!
    « Pour Marcel Duquette, ancien chasseur lui-même, dans son livre " Feu sur la chasse" démontre comment le vocabulaire sur la chasse est manipulateur : "Ainsi donc, le chasseur ne tue plus, il "prélève". Dans la même veine, le trappeur ne piège pas les bêtes à fourrure, il "fait de l'aménagement". On ne prend plus les lièvres au collet, on les "récolte" pendant que les pêcheurs, de leurs côtés, taquinent gentiment le poisson. Ce ne sont que quelque-uns des euphémismes qui jalonnent le discours des militants de la chasse. Un discours farci de faux-fuyants, de détours, de contradictions, même dans les termes: trappage humanitaire, chasse écologique... Il a atteint une grande partie de son objectif . Il est devenu commun chez les chasseurs et ceux qui, de près ou de loin, tirent profit de la chasse, en plus d'être repris par le public qui adopte inconsciemment ce vocabulaire dans les conversations courantes, ignorant son caractère endoctrinant."

    Pour Alain Perret du groupe français "Exclus Sauvages", les chasseurs sont loin d'être des écolos, plutôt des tueurs en série: "Nous sommes tous des animaux. Les chasseurs sont des bêtes sanguinaires que l'on devrait capturer, enfermer, voir soigner pour les empêcher de nuire (...) La chasse est révélateur de l'extraordinaire injustice des hommes. C'est flagrant et écoeurant. On peut faire confiance au chasseur pour imaginer les pires inventions technologiques, les pires malhonnêtetés, la plus grande mauvaise foi, pour satisfaire ses pulsions de serial-killer. Son plaisir est de tromper, traquer, piéger, épuiser, humilier, torturer, pour flatter sa vanité de matamort maniaque! . L'être humain n'est pas le roi de la création. Ce n'est qu'un animal qui a souvent mal tourné et qui se prend pour le roi face à ses sujets. La vanité l'aveugle au point de décider du sort des autres animaux . Nous ne sommes pas les propriétaires de la terre. Ce n'est pas notre domaine. C'est celui dans lequel nous évoluons (avec maladresse ) en même temps que les autres êtres vivants qui tentent d'y survivre. C'est une imposture que de vouloir mettre l'être humain au dessus des autres animaux. C'est le coeur du problème".

    "Quand on parle de la psychologie de la chasse,
    la notion de machisme surgit très rapidement."
    (Randall Lockwood, psychologue)

    La chasse n'est pas un sport. Un sport implique une compétition entre deux participants ou deux équipes bénificiant des mêmes avantages, soumis aux mêmes règles, aux mêmes risques et consentants. Son but ultime est de favoriser l'épanouissement de chacun, gagnants ou perdants, il ne saurait en aucun cas comporter la notion de victime. Les dés sont pipés d'avance, la victoire et le plaisir toujours du même côté. La seule règle est de tuer, à une distance sécuritaire, un être sans défense forcé de subir le harcèlement et dont la seule chance possible est d'échapper à ses assaillants... jusqu'au prochain match. À la chasse, l'animal n'est jamais sur son terrain, il est en territoire occupé." (Marcel Duquette, auteur de "Feu sur la Chasse")

    Encore une foi, l'argent, et la volonté d'enrichir le droit à l'autodétermination des revendicateurs du droit de polluer et de tuer, auront de leur coté, les medias, les industries, et les chiens de garde (le gouv.) en margent de ce faire plaisir lorsqu'ils siègent tous ensembles à la même table : La table du pouvoir en place.

    Chasse, un acte de bienfaisance envers les animaux?
    http://ahimsa.monblogue.branchez-vous.com/ »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    lundi 14 avril 2008 13h47
    Pas extremiste les animalistes? Se sont en effet des extremistes religions qui veulent imposer leur religion à tous
    « Les deux derniers messages en réponse à l'article le démontre bien. Un fait référence à des mystiques et à des sectes mystiques dont l'idéologie n'était souvent pas très recommandable, ils sombraient dans un manichéisme auto destructeur qui voulait que l'existence matérielle était mauvaise et la spirituelle bonne. Pour certains le créateur de notre monde matériel s'est trompé, la matière est une prison d'on on doit s'extirpé. Je sais c'est pas mal bancal comme description de cette tendance mystique et hermétique, mais bon, tout ça pour dire que c'est pas parce qu'une minorité d'illuminé ont pratiqué sans dans le passé qu'on devrait tous le pratiqué.

    Et à madame bernie, je ne vois et n'entend le discours dont vous parler, tout le monde sait qu'on doit tuer l'animal pour le manger, qu'il soit le résultat de la chasse d'élevage ou de pêche, l'animal que l'homme doit manger doit être TUER.

    Ça fait parti de la vie, l'homme est omnivore, c'est un fait, certes, le phoque c'est pas la meilleur viande du monde, loin de là, mais la chasse au phoque bien que pas photogénique n'est pas cruelle, souvent moins que l'abattage dans un abattoir et de plus il y a des millions de phoques, c'est loin d'être une espece menacée, par contre, si la population continue d'exploser, elle pourrait le devenuir faute de nourriture. »

  • Diane Bernier
    Inscrite
    lundi 21 avril 2008 21h46
    Le National Post dévoile la vérité sur les aspects économiques du massacre des phoques
    « L'article qui figure ci-dessous a été publié précédemment sur le site web du National Post et est disponible en ligne ici. http://www.nationalpost.com/related_links/story.html?id=453009

    L'article est tiré du National Post, le principal journal financier au Canada.

    Des chasseurs de phoques subventionnés

    Les dizaines de millions de dollars qu'Ottawa dépense pour subventionner la chasse aux phoques dépassent de loin les 6 millions de dollars que les chasseurs de phoques tirent de la chasse

    Murray Teitel, Financial Post Publié le 18 avril 2008

    Que vous pensiez que l'abattage de phoques est une bonne ou une mauvaise chose, ou que vous pensiez que cette activité est barbare ou humaine, vous devriez vous opposer à la chasse aux phoques annuelle du Canada. Selon le ministère des Pêches et des Océans du Canada (MPO), la chasse est justifiée par les possibilités économiques qu'elle offre aux collectivités côtières du Canada. L'année dernière, sur son site Web, le ministère indiquait que la valeur totale des avenues de développement économique engendrées par la chasse s'élevait à 12 millions de dollars, soit la valeur au débarquement de l'ensemble des peaux de phoque. Chaque peau a rapporté en moyenne 52 $. Selon les preuves présentées devant le Comité permanent des pêches et des océans du Parlement le 6 novembre 2006, la moitié de cette somme est engloutie par les dépenses, de sorte que nous parlons, au plus, de 6 millions de dollars qui sont donnés aux chasseurs de phoques eux-mêmes : un dixième de 1 % du PIB de Terre-Neuve-et-Labrador. (Cette année, ce montant sera encore inférieur puisque les peaux des « beaters* » âgés de trois à quatre semaines qui constituent 95 % des prises se vendent entre 6 $ à 33 $.)

    Cette somme de 6 millions de dollars coûte aux Canadiens au moins dix fois plus, et cela année après année. En premier lieu, il y a les coûts liés au déploiement de la Garde côtière canadienne (la GCC) pendant la chasse aux phoques qui dure sept semaines chaque année. L'année dernière, 10 navires et avions y ont participé, ce qui comprend des brise-glace, des hélicoptères et des avions patrouilleurs. Personne au gouvernement ne sait, et encore moins ne veut savoir, quels en sont les coûts. Le MPO prétend que cela ne coûte rien puisque les bateaux et les avions leur appartiennent et que les équipages sont des salariés. Doit-on comprendre que la lutte contre les incendies à Toronto ne coûte rien puisque la ville est propriétaire des camions et que les pompiers ne sont pas payés « à la pièce »? Toronto engage des pompiers et achète des camions en fonction du nombre et de la gravité prévus des incendies. Une grande partie du travail de la GCC consiste à rescaper les chasseurs de phoques. Quelque 24 % de ses sauvetages de bateaux de pêche ont été effectués à cause de cette chasse. Sans elle, le budget annuel de la GCC pourrait être grandement réduit. Un des brise-glace déployé pendant la chasse, l'Amundsen, coûte 50 000 $ par jour en hiver en frais d'exploitation. Compte tenu du manque de transparence du MPO, on ne peut qu'évaluer les coûts annuels attribuables à la chasse qu'assume le MPO, qui devraient totaliser 5 millions de dollars.

    En deuxième lieu, une catastrophe se produit chaque année. L'année dernière, c'était la glace dense qui a emprisonné des chasseurs de phoque pendant plusieurs jours. Certains ont même manqué de cigarettes! Le MPO a calculé les coûts excédentaires liés à la glace dense à 3,41 millions de dollars. Le ministère a également versé la somme de 7,9 millions de dollars aux propriétaires de bateaux endommagés par la glace. Cette année, quatre chasseurs de phoques se sont noyés et deux autres ont failli subir le même sort pendant qu'ils étaient rescapés par la Garde côtière canadienne, ce qui a engendré d'autres dépenses pour tenter sans succès de retrouver l'un des disparus et son bateau. Cette recherche, qui a duré une semaine et s'est déroulée sur une distance de 2 800 milles nautiques carrés, a nécessité l'intervention d'avions patrouilleurs, d'hélicoptères et de trois brise-glace. Les poursuites et les honoraires juridiques inévitables qui s'ensuivront s'élèveront facilement à plus de 6 millions de dollars.

    En troisième lieu, des millions de dollars sont dépensés chaque année pour essayer de contrer les interdictions visant l'importation des produits du phoque. Nos partenaires de l'ALENA et quatre pays européens ont déjà mis en place de telles interdictions, et quatre autres pays ont annoncé leur intention de faire de même. L'Italie et le Luxembourg ont suspendu les importations. Le Parlement européen a décidé d'imposer une interdiction à l'échelle de l'Union européenne. Le Conseil de l'Europe a demandé à ses 46 membres de faire de même.

    Le Canada a contesté la décision de la Hollande et de la Belgique devant l'Organisation mondiale du commerce à Genève. Non seulement cette procédure est-elle extrêmement coûteuse, mais elle compromet une relation que le Canada entretient avec deux pays avec lesquels le Canada jouit d'un excédent commercial. Nos 5,2 millions de dollars de produits du phoque bruts représentent moins de 1/1 000 de nos exportations en Europe.

    Le MPO, depuis au moins 2003, envoie des dignitaires en Europe pour protester contre les interdictions. L'année dernière, au moins six de ces voyages ont été organisés. Par exemple, le 27 mars 2007, une délégation constituée de 17 personnes a été dépêchée au Parlement britannique pour une réunion à laquelle seulement cinq députés britanniques ont assisté. Le mois dernier, sept Canadiens, dont Loyola Sullivan, ambassadeur pour la conservation des pêches, le Premier ministre du Nunavut et un membre du Cabinet de Terre-Neuve-et-Labrador ont fait un voyage par avion d'une semaine dans quatre capitales européennes.

    Malheureusement, il semblerait que ceux-ci utilisent les services d'un agent de voyage qui se spécialise à leur dénicher les tarifs les plus coûteux sur le marché. Quand, en janvier dernier, M. Sullivan s'est rendu dans cinq capitales européennes, le tarif aérien à lui seul a coûté 10 270,80 $. Quant à Kevin Stringer, du MPO, son voyage en avion à Paris le 5 septembre 2007 a coûté 4 459,65 $. Bien entendu, cela n'est rien si on le compare à la somme de 16 025,25 $ en billets d'avion dépensée par le directeur général de l'analyse économique du MPO pour se rendre en Australie et en Nouvelle-Zélande, avec lequel j'aimerais bien faire une analyse économique de son propre compte de dépenses. Hôtels, vins, repas et personnel de soutien, tout cela fait grimper la note.

    Ils ont autant de chance d'endiguer cette vague que l'Allemagne en a eu d'arrêter les alliés après le jour « J ». La bataille est perdue. Mais à cause de leur fanatisme idéologique, ils ne cessent de lutter, confiants que le contribuable canadien, comme la morue, constitue une réserve inépuisable qui financera éternellement cette folie qui ne profite qu'à l'industrie du tourisme européen haut de gamme.

    En quatrième lieu, la Humane Society des États-Unis (HSUS) a lancé en avril 2005 un boycott qui est en grande partie responsable de la baisse de 465 millions de dollars, rajustée en fonction de l'inflation, des exportations de crabe des neiges canadien, soit la principale exportation de fruits de mer aux États-Unis en provenance des provinces canadiennes qui s'adonnent à la chasse aux phoques. La valeur des exportations de crabe des neiges en 2007 est inférieure de 44 % à ce qu'elle était en 2004, l'année précédant le début du boycott.

    HSUS a réussi jusqu'à maintenant à convaincre presque 3 600 entreprises américaines à participer au boycott, y compris les grands noms Publix (des ventes annuelles de 24 milliards de dollars), Whole Foods (7 milliards de dollars), WinCo Foods, Lowe's Foods, Harris Teeter (3 milliards de dollars chacune) ainsi que de plus petites entreprises axées sur la vente de fruits de mer comme Legal Sea Foods (400 millions de dollars). La chasse aux phoques crée moins de 1 % de la valeur des activités de pêche des provinces qui s'adonnent à cette chasse. Sacrifier 99 % pour gagner 1 %. Voilà un plan d'affaire impressionnant!

    En dernier lieu, il ne faut pas oublier le coût de la bureaucratie du MPO lié à la chasse aux phoques qui, à lui seul, doit bien coûter plus que tout ce que gagnent les chasseurs de phoques : délivreurs de permis, comptables, dactylographes, commis aux dossiers, inspecteurs, personnes chargées d'établir les quotas, rédacteurs de règlements, « scientifiques », « statisticiens », « analystes économiques », rédacteurs de discours, agents des relations avec les médias, propagandistes anti-boycott, rédacteurs de réponses aux lettres de personnes en colère, organisateurs de voyages pour les journalistes européens (lorsque la chasse n'a pas lieu...), en somme toutes les personnes qui sont au service, selon les dires du MPO, de 5 000 à 6 000 (plutôt 2 000, à mon avis) personnes qui retirent en moyenne 1, 000 $ par année de l'abattage de 275 000 phoques. Il y a conflit d'intérêts puisque la Garde côtière relève de la compétence du MPO. Si c'était le ministère de la Défense qui était en contrôle, celui-ci se rendrait tout de suite compte que les montants dépensés pour la chasse aux phoques lui permettraient d'équiper tout un régiment d'artillerie.

    C'est assez. C'est un gaspillage colossal de fonds publics. Et qu'en est-il des chasseurs de phoques? Les chasseurs de phoques devraient plutôt préférer que ces montants d'argent soient utilisés pour les former à des emplois qui font partie de l'économie du 21e siècle, plutôt que de demeurer des reliques des anciennes sociétés de chasseurs-cueilleurs.

    - Murray Teitel est un avocat et un journaliste de Toronto.

    Selon l'article du National Post ils est clairement démontré que la chasse aux phoques est subventionnée par le gouvernement ( pourtant sur le site du ministre des Pêches et Océans Canada on mentionne formellement que la chasse aux phoques n'est pas subventionnée au Canada depuis 2001 et que, même avant cette date, les faibles subventions accordées ne visaient que le développement du marché et des produits). Voici, mot pour mot, ce qui est écrit sur le site de Pêches et Océans Canada: Le MPO ne subventionne pas la chasse au phoque. La chasse au phoque est une industrie rentable. Toutes les subventions ont cessé en 2001. ( voir Mythe no 7: http://www.dfo-mpo.gc.ca/seal-phoque/myth_f.htm ) »

  • Andres Gil
    Inscrit
    dimanche 15 juin 2008 15h12
    Où se place donc l'humain dans la nature???
    « bonjour, il est évident de voir que dans ce texte il n'y a aucune neutralité. l'information qui nous est transmise tent d'éclipser les véritables propos de ces écologistes. On veut nous faire penser qu'ils sont des fous qui pensent que les animaux sont plus importantes que les hommes. Cependant, on semble oublier que l'être humain, même s'il est «rationnel», apparatient à la nature et il dépend de cette dernière pour survivre. Depuis très longtemps, on pense que l'homme est le maître du monde et qu'il peut faire ce qu'il désire avec tout ce qu'il rencontre sur son chemin. Les atrocités que nous comettons ne sont plus appuyées par des arguments se référent à notre survie, par exemple enlever la peau d'un animal lorsqu'il est vivant pour faire des manteaux de luxe. les écologistes ne tentent pas d'empêcher les hommes de se nourrir des autres animaux, ils tentent de nous protéger nous-mêmes de notre propre ignorance et nous empêcher d'EXTERMINER tous les animaux. Ce texte me déçoit énormément, puisque la personne qui l'a redigé est quelqu'un d'instruit. Quel genre d'éducation a-t-elle réçu pour arriver au point de manipuler l'information. Socrates a été condanmé à mort parce qu'il empêchait les tyrans de gouverner (par le bias de la manipulaion de l'information des sophistes). On tent de nous montrer les écologistes comme des anti-humanistes dans ce texte avec quel but???? Ce n'est pas parce qu'on connaît les mathématiques que l'égalité dans la nature a été abolie....

    Merci de votre attenton »

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