vendredi 27 novembre 2009 Dernière mise à jour 08h09


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le féminisme comme garde-fou... et comme garde-folle

Lise Payette   7 mars 2008  Société
En cette veille du 8 mars, l'égalité dont on parle tellement, au point d'en faire une valeur non négociable au Québec, reste fragile. Les plus jeunes femmes ont eu tendance à baisser les bras en se disant que le féminisme avait «fait la job» et, surtout, qu'il avait fait son temps et qu'il fallait passer à autre chose. Selon elles, les femmes avaient en main tous les outils nécessaires à leur indépendance et à leur développement. Un moment de grâce. Un moment qui dure ce que durent les roses...

Les femmes ont souvent choisi d'oublier que le féminisme est l'outil de légitime défense le plus utile et le plus approprié que nous puissions développer pour nous aider à faire face aux attaques qui surgissent dès que nous détournons notre attention. Les femmes vont devoir se réveiller, car les attaques ont recommencé de façon sournoise, et elles nous viennent non seulement des hommes mais aussi parfois des femmes elles-mêmes.

Les attaques des conservateurs

Les partis conservateurs du monde n'ont pas la réputation d'être particulièrement révolutionnaires en ce qui a trait à la condition des femmes. Leur désir de contrôler la vie des femmes, le corps des femmes, l'avancement des femmes, finit toujours par refaire surface sous prétexte qu'ils leur veulent du bien et qu'ils veulent les protéger.

Ce qui est plus inquiétant en ce moment, c'est que tous les partis politiques confondus, au fédéral comme au Québec, ont leurs conservateurs de service. Il y en a peut-être plus chez Stephen Harper, mais il y en a aussi chez les libéraux, à l'ADQ, où ils sont omniprésents, et même au PQ, où on en trouve des farouchement convaincus. En général, ils affirment que la femme est faite pour être à la maison à élever ses enfants et que si c'était le cas, le monde se porterait mieux. Ils n'ont toujours que le mot «famille» à la bouche et ont la nostalgie de la famille traditionnelle, dont ils sont bien évidemment le chef. Leur souci, c'est moins l'égalité des femmes que leur bien-être. Raison de plus d'être vigilantes.

On essaie de nous faire croire que les «politiques familiales» visent l'émancipation et le mieux-être des femmes. Erreur: les politiques familiales visent à maintenir le fonctionnement traditionnel de l'entité «couple avec enfants» même si c'est la femme qui se retrouve enfermée à plein temps sans aucune autre possibilité d'épanouissement personnel que maternel.

Le code Napoléon

Les attaques contre l'égalité des femmes et contre leur capacité à prendre leurs propres décisions ne viennent pas toujours exclusivement des hommes. J'entends que certaines femmes envisageraient actuellement de renoncer à des droits acquis de haute lutte par d'autres femmes. En ce moment, certaines souhaitent reprendre le nom du mari au moment du mariage. Quel retour en arrière! Ainsi, on aura peut-être le bonheur de revoir des «Madame Hector Laflamme» dans nos journaux, des femmes sans identité propre.

D'autres ont réclamé un amendement au Code civil qui aurait pour résultat de marier de force des conjoints qui n'ont pas jugé bon de le faire alors qu'ils le pouvaient. On cite le cas de cette femme qui poursuit un «conjoint de fait» très riche afin d'obtenir une pension alimentaire très confortable en voulant faire reconnaître son union libre comme un mariage par les tribunaux. Il faut se réveiller, les filles! L'égalité ne signifie pas gagner à la loterie. Il faut assumer ses décisions. Quand on veut la protection du mariage, on se marie. On a le choix.

Avec ses 100 $ par semaine, Mario Dumont nuit aux femmes beaucoup plus qu'il ne les aide. Suggérer à une femme de quitter le monde du travail pour élever un enfant, c'est lui assurer la pauvreté dans ses vieux jours. Deux mariages sur trois se terminent par un divorce. Pour ne pas être pauvre, une femme doit travailler à l'extérieur du foyer toute sa vie, recevoir un salaire, investir dans des REER, s'assurer une pension raisonnable et ne pas se laisser distraire de son objectif par des promesses électorales ou matrimoniales. C'est difficile? Les femmes le savent. C'est pour ça qu'elles exigent que les hommes fassent leur part de tâches ménagères à la maison et qu'elles réclament des places dans des garderies de qualité. Tout le reste, c'est de la poudre aux yeux, que ça vienne d'Ottawa ou de Québec.

La dernière trouvaille vient du PLQ, où on se tord les méninges pour inventer une politique familiale. Une avocate a proposé que les foetus aient droit aux crédits d'impôt après 22 semaines de gestation. Là, honnêtement, il faudrait que quelqu'un lui explique dans quoi elle nous embarque. Le lobby pro-vie est de nouveau en marche. Le féminisme est plus nécessaire que jamais. Bonne fête quand même, les filles.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 03h22
    Madame Payette, c'est pas ceux qui rejettent le féminisme qui sont déconnectées, c'est vous qui l'êtes.
    « Plus de 80% des Québecois rejettent les noms composés des noms de familles des parents pour leurs enfants. Et votre acharnement à vouloir faire croire que pour la femme, le travail = liberté et maison égal enfer et pauvreté est méprisable. Ce que vous proposez, c'est que tous les agissent comme si les couples et la famille était un état temporaire qui doit se terminer inévitablement.... C'est la meilleure façon de voir pour que ça finisse rapidement.

    Le féminisme comme vous le pronez madame est responsable du non engagement au Québec, on est champion de "l'union libre" et de la dissolution rapide des couples. Le féminisme comme vous le pronez madame est responsable du double fardeau de la femme. Le féminisme comme vous le pronez n'est pas liberté mais prison. UNE FEMME NE DOIT PAS RESTER À LA MAISON. C'est dégradant, c'est la pauvreté, c'est une prison. Elle doit travailler. C'est bien mieux que donner 100$ par semaine imposable aux parents, ce qui pourrait leur donner le choix de l'utiliser que la mère reste à la maison, ou l'utiliser pour faire garder leur enfant. C'est pas ça la liberté? Être supporté peu importe son choix?

    C'est étrange, mais le discours des féministes rejoint totalement celui des patrons capitalistes qui ont peur de manquer de main d'oeuvre. »

  • Eric Shannon
    Inscrit
    vendredi 7 mars 2008 03h48
    Bienvenue en 1981...
    « Mme Payette, en quelle année écrivez-vous ? À vous lire, j'ai l'impression que nous sommes au début des années 1980 et que je suis assis au salon à écouter ma mère et ses amies. De souvenir, au moins deux d'entre elles sont devenues lesbiennes par choix politique, pour montrer qu'elles pouvaient s'organiser sans hommes et surtout réussir en société. Il fallait le faire et elles l'ont fait. Je ne peux que m'incliner devant la détermination de ces femmes sans qui le paysage social québécois ne serait pas le même aujourd'hui.

    Mais Mme Payette, nous sommes en 2008. Une année et un siècle où il y a encore du travail à faire afin d'arriver à une véritable égalité et surtout une équité en matière de salaire et d'avancement mais aussi une époque et un lieu (le Québec) qui avance et évolue. Les acquis sont peut-être fragiles, mais ce n'est pas en radicalisant le discours que nous arriverons à quelque chose.

    Rester à la maison pour s'occuper d'enfants est très louable, que l'on soit une femme ou un homme. Et c'est de ça qu'il faut parler. Il faut déconstruire les identités de genre pour qu'elles reflètent une plus grande souplesse.

    Si des femmes choisissent de prendre le nom du mari, c'est peut-être pour éviter des enfants qui s'appelleront "Rebecca-Ginette Latendresse-Bourbonnière". Des noms tellement longs qu'ils n'entrent pas sur un permis de conduire. Et aussi pour avoir le même nom que son enfant. Il faudrait peut-être que certains hommes optent pour prendre le nom de leur femmes. Il y a tellement d'avenues à explorer que parfois je me dis que le discours radical féministe est un frein au changement qui permettrait à tous de mieux se comprendre. »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 04h09
    Il faut mettre les femmes à leur place!
    « À leur place! Mais quelle donc la place de la femme?

    «Les pro-vie crient victoire »
    Hélène Buzzetti, aujourd'hui dans Le Devoir.
    ( http://www.ledevoir.com/2008/03/07/179312.html )

    Mme Payette ne se doutait pas que ses propos seraient appuyés par un tel article aujourd'hui.
    En effet, les femmes ne peuvent se permettre le "luxe" ou plutôt «la nonchalance» de baisser les bras.
    La condition des femmes est comme un canot qui remonte le courant, si les rameuses cessent de ramer, rapidement elles retourneront à leur point de départ et peut-être même encore plus loin.

    La montée du néo-conservatisme, pouvant s'apparenter aux régimes fascistes, n'a rien de bien réjouissant. La morale immorale mène de plus en plus le bal.

    Cette doctrine, associée à l'intégrisme religieux de toutes les religions, y compris, bien sûr, la bonne catholique, aura tôt fait de renvoyer les femmes à leurs chaudrons et à les remettre à la seule fonction que "dieu" les a «façonnées pour», c'est-à-dire, aux enfants.
    Les chefs d'églises, politiques ou religieuses, auront tôt fait de dire aux femmes que leur rôle est de bien s'occuper de "leurs" enfants. Elles sont faites pour les faire, dieu leur a donné les qualités nécessaires pour remplir cette tâche unique et importante. Elles ont reçu, par la voie divine,le caractère et la patience pour s'occuper des enfants et elles doivent remplir cette tâche. C'est leur mission divine, tout comme la vaisselle d'ailleurs où encore de prendre soin de son Homme, lui qui est fait, totalement, à l'image de Dieu (avec D et H majuscule, svp.)

    Pour comprendre les enjeux du présent, on doit toujours étudier le passé. On vit et agit trop souvent comme si le passé n'avait jamais été.
    Je me sens obligé de rappeler un passé pas si lointain puisque j'ai vu le jour à cette époque.

    Voici ce que l'on enseignait en 1960 au Québec:
    (extrait du manuel scolaire d'économie familiale)
    ( http://img341.imageshack.us/img341/8125/conomiefamilialeos8.jpg )


    «Faites en sorte que le dîner soit prêt»
    Préparez les choses à l'avance, le soir précédent s'il le faut, afin qu'un délicieux repas l'attende à son retour du travail. C'est une façon de lui faire savoir que vous avez pensé à lui et vous souciez de ses besoins. La plupart des hommes ont faim lorsqu'ils rentrent à la maison et la perspective d'un bon repas (particulièrement leur plat favori) fait partie de la nécessaire chaleur d'un accueil.

    «Soyez prête»
    Prenez 15 minutes pour vous reposer afin d'être détendue lorsqu'il rentre. Retouchez votre maquillage, mettez un ruban dans vos cheveux et soyez fraîche et avenante. Il a passé la journée en compagnie de gens surchargés de soucis et de travail. Soyez enjouée et un peu plus intéressante que ces derniers. Sa dure journée a besoin d'être égayée et c'est un de vos devoirs de faire en sorte qu'elle le soit.

    «Rangez le désordre»
    Faîtes un dernier tour des principales pièces de la maison juste avant que votre mari ne rentre. Rassemblez les livres scolaires, les jouets, les papiers, etc., et passez ensuite un coup de chiffon à poussière sur les tables.

    «Pendant les mois les plus froids de l'année»
    Il vous faudra préparer et allumer un feu dans la cheminée auprès duquel il puisse se détendre. Votre mari aura le sentiment d'avoir atteint un havre de repos et d'ordre et cela vous rendra également heureuse. En définitive, veiller à son confort vous procurera une immense satisfaction personnelle.

    «Réduisez tous les bruits au minimum»
    Au moment de son arrivée, éliminez tout bruit de machine à laver, séchoir à linge ou aspirateur. Essayez d'encourager les enfants à être calmes. Soyez heureuse de le voir. Accueillez-le avec un chaleureux sourire et montrez de la sincérité dans votre désir de lui plaire.

    «Écoutez-le»
    Il se peut que vous ayez une douzaine de choses importantes à lui dire, mais son arrivée à la maison n'est pas le moment opportun. Laissez-le parler d'abord, souvenez-vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtres. Faites en sorte que la soirée lui appartienne.

    «Ne vous plaignez jamais»
    S'il rentre tard à la maison ou sort pour dîner ou pour aller dans d'autres lieux de divertissement sans vous. Au contraire, essayez de faire en sorte que votre foyer soit un havre de paix, d'ordre et de tranquillité où votre mari puisse détendre son corps et son esprit.

    «Ne l'accueillez pas avec vos plaintes et vos problèmes»
    Ne vous plaignez pas s'il est en retard à la maison pour le dîner ou même s'il reste dehors toute la nuit. Considérez cela comme mineur comparé à ce qu'il a pu endurer pendant la journée. Installez-le confortablement. Proposez-lui de se détendre dans une chaise confortable ou d'aller s'étendre dans la chambre à coucher. Préparez-lui une boisson fraîche ou chaude. Arrangez l'oreiller et proposez-lui d'enlever ses chaussures. Parlez d'une voix douce, apaisante et plaisante. Ne lui posez pas de questions sur ce qu'il a fait et ne remettez jamais en cause son jugement ou son intégrité. Souvenez-vous qu'il est le maître du foyer et qu'en tant que tel, il exercera toujours sa volonté avec justice et honnêteté.

    «Lorsqu'il a fini de dîner, débarrassez la table et faites rapidement la vaisselle»
    Si votre mari se propose de vous aider, déclinez son offre, car il risquerait de se sentir obligé de la répéter par la suite et après une longue journée de labeur, il n'a nul besoin de travail supplémentaire. Encouragez votre mari à se livrer à ses passe-temps favoris et à se consacrer à ses centres d'intérêt et montrez-vous intéressée sans toutefois donner l'impression d'empiéter sur son domaine. Si vous-même avez des petits passe-temps, faites en sorte de ne pas l'ennuyer en lui en parlant, car les centres d'intérêts des femmes sont souvent assez insignifiants comparés à ceux des hommes.

    «À la fin de la soirée»
    Rangez la maison afin qu'elle soit prête pour le lendemain matin et pensez à préparer son petit déjeuner à l'avance. Le petit déjeuner de votre mari est essentiel s'il doit faire face au monde extérieur de manière positive. Une fois que vous vous êtes tous les deux retirés dans la chambre à coucher, préparez-vous à vous mettre au lit aussi promptement que possible.

    «Bien que l'hygiène féminine soit d'une grande importance»
    Votre mari fatigué ne saurait faire la queue devant la salle de bains, comme il aurait à la faire pour prendre son train. Cependant, assurez-vous d'être à votre meilleur avantage en allant vous coucher. Essayez d'avoir une apparence qui soit avenante sans être aguicheuse. Si vous devez vous appliquer de la crème pour le visage ou mettre des bigoudis, attendez son sommeil, car cela pourrait le choquer de s'endormir devant un tel spectacle.

    «En ce qui concerne les relations intimes avec votre mari»
    Il est important de vous rappeler vos voeux de mariage et en particulier votre obligation de lui obéir. S'il estime qu'il a besoin de dormir immédiatement, qu'il en soit ainsi. En toute chose, soyez guidée par les désirs de votre mari et ne faites en aucune façon pression sur lui pour provoquer ou stimuler une relation intime.

    «Si votre mari suggère l'accouplement»
    Acceptez alors avec humilité tout en gardant à l'esprit, que le plaisir d'un homme est plus important que celui d'une femme. Lorsqu'il atteint l'orgasme, un petit gémissement de votre part l'encouragera et sera tout à fait suffisant pour indiquer toute forme de plaisir que vous ayez pu avoir.

    «Si votre mari suggère une pratique moins courante»
    Montrez-vous obéissante et résignée, mais indiquez votre éventuel manque d'enthousiasme en gardant le silence. Il est probable que votre mari s'endormira alors rapidement; ajustez vos vêtements, rafraîchissez-vous et appliquez votre crème de nuit et vos produits de soin pour les cheveux.

    «Vous pouvez alors remonter le réveil»
    Afin d'être debout peu de temps avant lui le matin. Cela vous permettra de tenir sa tasse de thé à sa disposition lorsqu'il se réveillera.

    (Disponible encore dans ces bibliothèques qui conserve notre mémoire)

    Vous avez aussi la version anglaise de 1955 "The good wife's guide"
    qui se termine comme ceci:

    " A good wife always knows her place "

    Souvenez-vous en mesdames et mesdemoiselles (comme on dit avant (mademoiselle) lorsque vous étiez encore sur le marché marital!).
    ( http://www.lfdp.net/ibb/uploads/post-2-1092229608.jpg ) (enregistrée l'image et tournez-la )


    C'est à jeter sur le cul, n'est-ce pas?
    Et ce n'est que de l'écrit, imaginez la vie! La vie était ainsi.
    Alors, si vous relâchez votre attention, si vous cessez de ramer, votre canot risque de revenir rapidement en arrière.
    Les fées doivent toujours avoir soif!
    Même si Émile Colas est disparu, il y en a des légions qui n'attendent que le moment opportun pour remettre les femmes où elles vont (sic)!
    ( http://www.ledevoir.com/2008/02/12/175795.html )

    Comme disent plusieurs, si les femmes s'occupaient de ce qui les regarde, le monde se porterait mieux. Je suis bien d'accord avec eux, mais, bien sûr, «ce qui les regarde» risque de ne pas correspondre à la même chose pour tous.

    (Un sujet tabou)
    Le plus désolant pour moi, c'est de voir qu'il y a encore des Yvette.
    Et bien souvent les Yvette sont les plus farouches opposantes à l'avancée des femmes.
    Ça me désole et c'est un phénomène que je n'ai jamais compris.

    Mme Payette passe pour une féministe ridicule et illuminée par l'antévierge. Depuis de nombreuses années, elles tentent d'ouvrir des yeux.
    Je crois que toutes les femmes devraient la prendre au sérieux.
    Elle décrit le fort courant actuel dans lequel le canot de la femme se trouve.

    Merci, Madame Payette.


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Gérard Lépine
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 05h00
    pareil ici
    « Nous avons un conseiller général qui tente de devenir président du conseil général des PO (département où vit mon ancien prof et premier ministre où il cultive sa vigne...) et qui prône comme député un salaire pour la femme au foyer. C'est déjà ça si l'on pense à la retraite, mais quand même!!! Et Daniel Mach (c'est son nom, ça ne s'invente pas) se pense libéral--et il a beaucoup d'échos même chez les femmes.
    Bonne fête du 8 quand même, s'il y a quelque chose à fêter. »

  • Loraine King
    Inscrite
    vendredi 7 mars 2008 06h02
    Le projet de loi C-484
    « Mais nous sommes déjà embarquées, Madame Payette. Le foetus pourrait avoir un statut légal au Canada d'ici peu, à moins que le Sénat n'intervienne. »

  • Paul Verreault
    Inscrit
    vendredi 7 mars 2008 07h25
    Abandon d'identité
    « Il faut expliquer à quel point l'identité d'une personne est liée à son indépendance. Il n'est pas loin le temps où "Mme Jean Tremblay ne pouvait avoir un compte en banque sans la signature du vrai Jean Tremblay", imaginez tout le reste... »

  • Gilles Dubé
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 07h50
    La famille est anti-féministe
    « La famille est donc une valeur anti-féministe. La famille ne sert que le prestige et le confort du mâle. La vie de couple, la maternité, la présence d'enfants dans une maison, tout cela n'est qu'un assevissement de la femme par l'homme. Éliminons la famille. Nationalisons l'élevage des enfants. Vive le féminisme. »

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    vendredi 7 mars 2008 08h59
    Curiosité culturelle
    « Bon, je venais faire un tour Mme Payette parce que je me demande, entre nous, y'a t'il vraiment du monde qui vous lit endore? »

  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 09h17
    Bonne fête, les filles
    « Les années précédentes, j'envoyais mes voeux par courriel à une dizaine de mes amies la veille ou le jour du 8 mars. Aujourd'hui je veux le faire pour toutes les femmes de la Terre. Je suis assez d'accord avec Madame Payette pour chez nous. Mais je déplore qu'elle n'ait pas eu un mot pour les trois quarts au moins des femmes de la planète qui se font humilier, mutiler, tuer, violer ou séquestrer. À ces femmes méprisées je souhaite un petit moment de respect demain. Et un espoir que leur condition s'améliore dans les jours à venir. Je sais que c'est une utopie, mais je la formule quand même. »

  • oneil bouchard
    Inscrit
    vendredi 7 mars 2008 09h22
    le pasteur sans gêne
    « Tout citoyen planétaire qui s'intéresse le moindrement aux primaires américaines via Internet a pu voir la classe de maître du pasteur texan Hagee, cet homme pourtant instruit qui ose pointer La Femme sur sa fresque didactique en la désignant comme la "great whore" de l'humanité. Oui, il s'agit bien d'une femme dont on use comme objet de chicane.

    N'étant pas expert de la langue de Shakespeare, j'ai pensé qu'il s'agissait, 'great whore', d'un mot voulant signifier "salvatrice" ou "vengeresse" ou n'importe quoi pouvant signifier force ou sagesse. Je me suis dit: Bah!, un pasteur exalté, si ça se trouve, en voici un!

    Intrigué quand même par le fait que le candidat McCain ne semblait visiblement pas à l'aise avec la situation malgré qu'il disait conserver l'adoubement du pasteur Hagee, j'ai tapé le mot "whore" dans la fenêtre d'un traducteur en ligne.... j'en suis demeuré coi, estomaqué, insulté, horrifié.

    Le chef catholique Bill Donohue, républicain, n'y a vu pourtant qu'une attaque de plus du télévangéliste contre les catholiques et non une attaque contre la femme et a déchiré son surplis. Madame Nancy Pelosi, démocrate, a déchiré quant à elle son jupon au nom des catholiques démocrates. Madame Clinton jusqu'à maintenant est demeurée coite et bien ficelée dans son tailleur pour suggérer qu'elle ne s'occupe pas de ces choses là. Barak Obama n'a rien fait non plus à ce propos. Pendant ce temps, nos leaders continentaux se font des gorges chaudes à coups de déclarations sur l'Alena, quand des délocalisations pour l'étranger sont annoncées chaque semaine. Inconscience ou manque de leadership? Lequel des deux mots convient?

    Vraiment? Chicane de religion entre Hagee et Donhohue? La femme tenue à bout portant comme le symbole de déchéance de l'humanité, une querelle de religion? Alors, c'est vraiment n'importe quoi la religion si les chefs religieux demeurent aveugles, sourds et muets sur cette affaire n'y voyant qu'une "matière" à augmenter leur membership propre ou défendre une doctrine éternelle, alors qu'il y a une doctrine bien temporelle et universelle pour laquelle se battent les féministes, le respect inconditionnel de leur genre et de leur égalité intrinsèque.

    A la veille du 8 mars, en tant que garçon, née vous vous en doutez d'une femme, maman en l'occurrence, je dénonce la haine explicite de la femme que propage le pasteur Hagee et consors. Si le medium est le message, la fresque qu'utilise le pasteur Hagee est humiliation magistrale de la femme. Je déplore qu'on demeure silencieux sur le caractère misogyne et outrageant de cette symbolique qui sert de levier à une belle foire d'empoigne religieuse et politique partisane prenant comme otage et proie la moitié de l'humanité, c'est à dire les femmes de tous âges et de toutes conditions, quelle que soit leur couleur, leur culture.

    Bonne fête à toutes les femmes du Québec et de ce monde en ce 8 mars.

    Oneil Bouchard

    http://www.youtube.com/watch?v=uViQ0hVV57Q »

  • André Julien
    Inscrit
    vendredi 7 mars 2008 09h45
    Le féministe a-t-il engendré des pertes pour les femmes et la société ?
    « Combien de femmes ont- cru s'affranchir alors qu'elle s'enfonçait dans l'inconnu, seule, sans aide, sur le BS donc méprisée de tous. ?

    Que font les organisations féminines pour les aider ?

    L'entraide féminine existe-t-elle vraiment dans le concret ou est-ce seulement de belles paroles ?

    Y a-t-il une possibbilité à court et à moyen terme de sortir de la misère financière les mères monno-parentales, ? »

  • Frédéric Chiasson
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 09h51
    2 mariages sur 3 finissent par un divorce ?
    « 2 mariages sur 3 finissent par un divorce ? Les statistiques que j'ai lues sur le divorce parlent plutôt d'un mariage sur deux. Et encore, il fallait réduire ce nombre car plusieurs personnes dans ce lot divorçaient plusieurs fois. D'où vient cette nouvelle statistique, M. Payette ? »

  • Claude Stordeur
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 10h05
    Le féminisme en question
    « Voila bien longtemps que les féministes à tout cran veulent l'égalité des femmes en tout et plus encore.

    Je trouve leur revendications d'égalité de chance dans l'éducation, la politique ou autre exemple l'emploi, etc..bien compréhensible et juste.

    Mais revendiquer que ce soit d'autres personnes que la maman qui s'occupe de l'éducation première des enfants, pendant que la mère paye des taxes et impôts pour payer les éducatrices qui ont un emploi souvent plus payant que celle-ci Est une ineptie.
    On a au fils du temps dénigrer la mère au foyer à la place de la récompenser et comme on prend en charge les mères célibataires ont a du coup enlevé la responsabilité du père de l'enfant au point qu'il faut enlever de sa paye la pension alimentaire de celui-ci... et qu'il ne sente pas responsable de la maman qui les a faits avec lui.

    Quand on fait un enfant en l'an 2000 c'est qu'on a décider de cesser de jouer au sexe et qu'on arrête les moyens contraceptifs.

    Remettre la fonction primordiale de la maman éducatrice au foyer devrait faire partie de vos principales récriminations, avec naturellement une paye de mère au foyer et un versement en REER pour une futur pension. Les femmes sont les seules humains qui peuvent accoucher et l'homme devrait connaitre son rôle complémentaire.

    Et dans toute les civilisations c'est la maman qui est la meilleur éducatrice, mais vous ne le revendiquez pas, vous le reniez pour des considérations monétaires qui reconnaissent la femme comme une machine a faire des enfants mais pas plus...

    Après un an de chômage !!! elle retombe dans le système universelle uni-sexe, alors que sa fonction naturelle est beaucoup plus enivrante . »

  • Fleurette Denis
    Inscrite
    vendredi 7 mars 2008 10h45
    Emancipation régressive
    « Selon moi,le plus grand essor qu'a connu l'émancipation féminine repose sur la pilule contreacceptive.Cette découverte constitue le nerf de la guerre auquel se sont greffés l'accès à l'avortement et la ligature stérilisante. Libérées de leurs conditions aliénantes de reproductrices à plein temps, elles ont pris conscience que leur autonomie financière leur permettrait de se dégager du machisme sur tous les plans... Dès lors, elles ont envahi le monde de la productivité sans soupçonner le chambardement social provoqué par leur liberté factice freinée par leurs responsabilités familiales qu'elles assument souvent seules en couple ou selon un statut monoparental inquiétant au Québec... Pénurie de garderies, ruptures affectives à répétition, déboires judiciaires , insécurité financière constituent l'inconfort persistant de beaucoup de femmes encore aujourd'hui... »

  • Jean-Paul Gosselin
    Inscrit
    vendredi 7 mars 2008 11h05
    Commentaires...
    « Une majorité de commentaires faits par des hommes... Pourrait-on en lire fait des femmes pour faire changement? »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 7 mars 2008 11h05
    militantisme Feministe et Indépendance même combat
    « Oui c'est deux formes de militantisme on une chose en commun, ils sont dépassés et révolus. Il est temps de passé à autre chose.
    Les femmes ont atteint l'égalité et se retrouvent devant des choix égaux. Pour ce qui est des revenus, ça c'est les lois du marché qui doivent prévaloir pas des lois et règlements. »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 11h08
    Les noms pour M. Éric Shannon
    « Moi, ma fille a le nom de son père
    et mon fils a le nom de sa mère.

    Ce sont tous les deux nos enfants, que nous avons faits ensemble, bien tardivement. Nous vivons dans le péché (hors du mariage, parce qu'on s'aime trop pour se marier) depuis plus de 30 ans.

    Leurs deux noms entrent sur leur permis de conduire.

    Quand on a un nom, on ne le change pas.
    Vous M. Shannon, seriez-vous intéressé à devoir prendre le nom de votre épouse? On pourrait vous appeler M. Payette (je ne connais pas le nom de votre épouse, c'est juste un exemple) depuis que vous êtes marié. Et vos enfants seraient tous des Payette, après tout, il serait normal qu'ils aient le nom de leur mère, après tout c'est elle qui les a fabriqués avec toute son énergie pendant neuf magnifiques mois. C'est tout normal que les enfants portent le nom de leur mère. Le père dans tout ça, ce n'est que quelques secondes de jouissance, ça ne justifie pas vraiment que l'on doive leur donner le nom du géniteur mâle.

    Bah! Je réfléchis tout haut comme ça, juste pour agacer.

    J'aimerais faire remarquer que mon texte précédent « Il faut mettre les femmes à leur place! » ne se termine pas avec l'adresse ( http://www.ledevoir.com/2008/03/07/179312.html )
    La mise en page due à la publicité donne cette impression.
    Il faut lire jusqu'à la fin. Je vous invite à lire, surtout parce que pour une fois la majeure partie du texte n'est pas de moi.

    Pensez bien aux noms, M. Shannon, cet irritant n'est que la pointe d'un mal plus profond.

    Je ne connais pas suffisamment le projet adéquiste du 100$, mais est-il aussi pour les hommes qui désirent rester à la maison? Ou seulement pour les femmes?


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Jean-Paul Gosselin
    Inscrit
    vendredi 7 mars 2008 11h10
    Commentaires...
    « Une majorité de commentaires faits par des hommes... Pourrait-on en lire faits par des femmes pour faire changement? »

  • Suzanne Legault
    Abonnée
    vendredi 7 mars 2008 11h24
    Sécurité.
    « Félicitation Madame Payette. Je suis d'accord avec vos propos à 100%
    Dépendre de quelqu'un d'autre financièrement, c'est donner à cet autre un pouvoir qui n'est pas sain. L'indépendance financière est la base de la dignité humaine.
    Suzanne Legault »

  • Pelletier Diane
    Abonnée
    vendredi 7 mars 2008 11h48
    il faut se battre, de toute facon
    « Avec le projet de loi c-484, il me semble evident qu'il faille etre sur nos gardes. En general, les tenants pro-vie sont prets a pratiquement tuer pour sauver des vies, ce qui en soi est un paradoxe inconcevable. »

  • Pelletier Diane
    Abonnée
    vendredi 7 mars 2008 11h53
    il faut se battre, de toute facon
    « Avec le projet de loi c-484, il me semble evident qu'il faille etre sur nos gardes. En general, les tenants pro-vie sont prets a pratiquement tuer pour sauver des vies, ce qui en soi est un paradoxe inconcevable. »

  • Dominique Cousineau
    Abonnée
    vendredi 7 mars 2008 13h00
    Ces gens qui veulent notre bien...
    « Vous avez bien raison, comme il faut s'en méfier. Je suis une femme, une mère, une amie, une citoyenne... Et au bout du compte, j'exige avoir le choix. Quand ralentir ma vie professionnelle pendant quelques années le temps que mes tout-petits grandissent me pénalise jusqu'à la fin de mes jours, je n'ai pas le choix. Si on m'offre un salaire à la maison pendant quelques années (comme c'est dérisoire! et dans cinq ans, qu'est-ce que je fais?)en m'offrant peu d'options en matière de conciliation travail/famille (des CPE qui n'offrent comme services qu'une fraction de ce qu'ils auraient pu devenir, peu de souplesse sur le marché du travail), je n'ai pas le choix.

    Mais j'ai déja plus de choix que ma grand-mère, et plus que la majorité des femmes de la Terre. Merci à celles qui ont fait la révolution féministe. Et il m'incombe, comme à nous tous et toutes qui voulons bâtir une société où il fera bon vivre pour nos enfants, où ma fille aura le choix, de ne pas baisser les bras. Bonne fête à nous toutes. S'il y a quelque chose à fêter, parce que j'avoue que ce matin, la lecture des journaux me laisse un goût amer. À ceux qui nous veulent du bien : "S'il vous plaît, regardez-moi je suis vraie! Je vous prie, ne m'inventez pas. Vous l'avez tant fait déjà..." »

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    vendredi 7 mars 2008 14h40
    @ Pierre-Yves Pau
    « Il semble qu'il y ait encore des gens qui consultent les écrits de mme Lise Payette, dont vous-même monsieur Pau qui n'avez pu y résister il me semble puisque vous y répondez. À lire chacune de vos interventions, vous semblez tirer sur tous les souverainistes sans jamais émettre un argument constructif. Nul doute que vous avez droit à votre opinion mais elle ne crée pas l'adhésion car jamais nuancée, toujours haineuse. Vous faites preuve de démagogie et d'arrogance, ce qui ne vous honore pas. Cette attitude n'invite pas au dialogue, au partage d'idées. Sachez que la *violence* verbale gratuite dont vous faites preuve est habituellement un manque de vocabulaire ou d'arguments cohérents. Autant que je suis convaincue que vous n'hésiterez pas à tirer sur la messagère de cet envoi.
    Lorraine Dubé
    lorraine.dube@hotmail.com »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 15h11
    Alerte au fascisme?
    « Monsieur Charbonneau, coté poltique internationale, j'abonde dans le même sens que vous, mais coté valeurs sociétales, ils semblent qu'on soit à l'opposer. Vous voyez du fascisme dans une politique qui pourrait aider la famille, surtout celles qui décident d'élever leurs enfants?

    Monsieur Shannon, je vous rappelle qu'encore aujourd'hui, c'est les femmes qui accouchent. Et si on se rapporte aux temps les plus reculés dans l'histoire de l'homme, l'homme a toujours protégé et veiller aux besoins de la femme et des enfants (sous des modèles différents certes), et de plus, on a démontré que même sans interaction sociale(bref sans influence externe de la société), les jeunes enfants agissent différement selon le sexe. Oui, il existe des comportements acquis par l'exemple des pairs, mais d'autres sont naturels.... Alors la déconstruction de certains modèles.... Peut-être bien, mais ça a ses limites »

  • Joannie Rouleau
    Inscrite
    vendredi 7 mars 2008 16h04
    Où se trouve la réelle liberté féminine?
    « Je suis fière d'être une femme (aujourd'hui de 23 ans) et je remercie le travail de plusieurs femmes qui ont vécu avant moi. Aujourd'hui qu'en est-il de la situation de la femme? Je suis encore avec le commentaire de M. Pageau. Pourquoi la réelle liberté de la femme ne serait pas la liberté de choisir. Choisir comment elle souhaite s'épanouir. Nous ne sommes pas en lutte constante avec les hommes. Il est possible de vivre en harmonie avec la gente masculine. Je crois qu'il ne s'agit pas d'un retour en arrière pour une femme de choisir en accord avec son mari que malgré des études universitaires, elle souhaite permettre à ses enfants de se constuire en grande partie dans le confort d'un milieu familial chaleureux, dynamique et éducatif. À quoi bon aller passer plus de 40h. à l'extérieur de la maison pour avoir son propre salaire et faire rouler une économie capitaliste quand on peut consacrer son temps à faire grandir nos enfants de manière saine et équilibrée... »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    vendredi 7 mars 2008 16h07
    L'orgasme de la vengeance!
    « Le 8 mars, c'est effectivement demain. Et, il fallait donc s'attendre à subir ces ragots, ces ergotages fielleux et radotages vénéneux qui vous allument et vous gardent en mèche, du matin au soir, dans la poursuite de votre misérabilisme itinérant. Vous avez l'heur, ce qui n'a rien de commun avec la douance, de tout crotter. C'est viscéral, chez-vous. Votre déviance nombriliste est incommensurable.

    Par le biais de votre noir billet du 8 mars 2008, vous dégueulez les flux de votre dévolu sur tous les conservateurs, sur tous les libéraux, sur tous les adéquistes et sur les péquistes dont vous avez toujours éclaboussé le cheminement politique, du poids très lourd de vos hargnes, de vos haines et de vos rancunes qui tapissent vos folles furies contre tous les «Jean Garon» de la terre. Par ailleurs, avec une séparatiste comme vous, les péquistes n'ont jamais eu besoin d'ennemis.

    Vous coiffez de l'élégant chapeau du féminisme, votre crâneuse caboche de femelliste. Et, il est là votre problème. Vous n'avez jamais eu l'honnêteté intellectuelle ni le courage d'appeler les choses par leur nom. Les féministes du Québec parmi lesquelles figure l'heureuse mémoire de ma mère, issue de la très fière communauté irlandaise des Cantons de l'Est, sont toutes ces femmes qui, immunisées contre tous les complexes de persécution et d'infériorité et «inoculées contre la rage pitbull qui vous caractérise», ont intelligemment fait avancer les causes qui leur tenaient à coeur, en mettant à l'oeuvre, sans affrontement ni guérillas, leurs forces incontournables.

    Par contre, avec mille de vos femellistes contre cent des «Yvette» et autres vraies femmes de tous vos cribles les plus hargneux et galleux, toutes les ligues des grosses bottines à caps, des pancartistes, des putschistes, des Agrippine et frustrées «syndicalisses», des sans brassières et bouffeuses d'hommes, ligues que vous avez initiées, que vous avez haranguées, que vous avez soulevées, que vous avez présidées et que vous continuez encore et encore à alimenter, aux tétines du lait caillé de vos incessantes rages et déferlantes attaques contre les hommes, sont toutes, sans exception, à des degrés divers correspondants à leurs durées, les premières responsables des violences à rebours faites aux femmes, des opprobres à rebours du mépris revanchard que les femmes subissent à la maison, dans la rue et au travail,de la part d'hommes que vos griffes aiguisées décharnent jusqu'à l'os et que vos propos incendiaires convoquent aux barricades de l'hommerie.

    C'est au venin de vos haines contre l'être conçu Homme par une Femme, sa mère, que carburent nombre d'explosifs et de détraqués dont, entre autres, celui d'entre eux qui a sauvagement fauché treize brillantes jeunes femmes de la Polytechnique, toutes promises aux avenirs les plus prometteurs.

    Auriez-vous la décence minimale d'imposer vos haines, vos hargnes, vos frustrations et les fiels de vos déboires personnels, professionnels et politiques, aux vôtres, à vos proches et voisins immédiats? Nous sommes très nombreux à en avoir notre écoeurite monumentale de vos pisses, de vos crottes et du reste fumant de vos incontinences.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Eric Shannon
    Inscrit
    vendredi 7 mars 2008 16h33
    À votre nom, M. Charbonneau
    « Vous m'avez mal compris Monsieur. Du moins je crois. J'ai simplement utilisé cet exemple pour dire qu'il n'y a aucun mal à ce que l'un ou l'autre change de nom. Et oui, je l'ai fait et je porte le nom de mon ex-conjointe.

    Ce que je tentais d'exprimer est qu'il y a plusieurs avenues explorables. Je connais des couples qui ont donné le nom de la mère à leurs enfants. Mon neveu porte le nom de famille de son père dans ses prénoms et le nom de famille de la mère.

    Tout ça relève de choix identitaire très personnel. Car ne l'oublions pas, l'identité se construit. Mais le fait de garder son nom à tout prix (homme ou femme) afin de servir une cause en constante mouvance et qui trop souvent brouille les pistes me semble contre-productif. C'est une décision qui se prend à deux et qui ne doit pas pénaliser les enfants. Je salue votre initiative de donner des noms différents à vos enfants.

    Comme le mentionnait un autre commentaire, il faut parfois se tourner vers le passé pour comprendre. Cela ne veut pas dire retourner et reproduire les politques sociales de l'époque. Cela veut dire apprendre de nos erreurs et se tourner aussi vers l'avenir afin de construire un monde qui donnera RÉELLEMENT l'égalité, à tous.

    Ce que prône Mme Payette avec son ton alarmiste me semble ancré dans un passé que personne ne voudrait revivre. Les conservateurs, malheureusement au pouvoir, tente de ramener des valeurs conservatrices, archaïques. À nous, en tant qu'électeurs, d'envoyer un message clair. »

  • Mathilde François
    Inscrite
    vendredi 7 mars 2008 18h21
    Pau et Archambault : Si l'égalité avec les hommes signifie égalité avec ça...
    « Je me dis que quand bien même - formulons une hypothèse - nous serions une majorité d'imbéciles au sein de la gent féminine, de facto sinon de jure les « poules » que nous sommes éprouveront toujours grande difficulté à « pondre » autant d'inepties au centimètre carré.

    Alors, si l'égalité avec les hommes signifie égalité avec ça, je veux bien un statut de servante pour l'éternité.

    Non, décidément, dans la bêtise nous ne ferons jamais le poids. Il faudra nous faire une raison « les filles » ! »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 7 mars 2008 19h44
    @ mathilde
    « Dite moi honnêtement en quoi les droit des femmes aujourd'hui ne sont pas égaux au hommes?.... le féminazi est révolu écoutez moi révolu passons tous à autre choses »

  • Eric Shannon
    Inscrit
    vendredi 7 mars 2008 19h46
    Comportements naturels ? : Réponse à D. Pageau
    « J'ignore sur quoi vous basez votre "démonstration" qui veut que les enfants agissent différemment selon les sexes, mais je vous rappelle que pour chaque étude et chaque théorie, il y en a d'autres pour les contredire. C'est à vous de vous positionner. Toutefois, lorsqu'on parle de sociologie, ethnologie, ethnographie ou anthropologie, on peut seulement "montrer" et non "démontrer".

    Le facteur externe social chez l'humain est toujours présent. L'humain est un être social si ce n'est que par sa faculté de langage.

    Bien sûr, ce sont encore les femmes qui accouchent. Cela ne veut pas dire qu'il faille absolument leur laisser l'entiereté du "fardeau" de la famille. Votre position est très ambigue. D'un côté vous semblez prôner un retour à des valeurs traditionnelles et de l'autre un certain radicalisme en matière de liberté. »

  • Maurice Roberge
    Inscrit
    samedi 8 mars 2008 08h43
    Le projet de loi C-484
    « Le projet de loi C-484 sur les enfants non encore nés victimes d'actes criminels, adopté en deuxième lecture par les membres du parlement mercredi, mais pratiquement introuvable actuellement sur le site du gouvernement du Canada, me paraît un peu timide même si c'est mieux que rien probablement.

    Ce projet de loi devrait protéger le foetus, qui n'est pas juste une chose comme une autre, non seulement en fonction des désirs de la maman, mais en toutes circonstances en raison de sa dignité intrinsèque d'être humain.

    Les nombreux députés du parlement fédéral qui ont voté contre le projet de loi et que le respect de la vie humaine inquiète devraient peut-être raccrocher leurs patins au plus vite et se chercher un autre job : ces gens-là ne servent pas bien leur pays. »

  • Jean Dunois
    Inscrit
    samedi 8 mars 2008 10h00
    Gerry Pagé - ou M. Déchetterie en personne
    « Re : www.ledevoir.com/2008/03/07/commentaires/0803071819868.html

    C'est dit. Et bien dit, Mme François.

    Mais dans votre analyse vous avez oublié (parmi plusieurs, il faut bien le signaler) monsieur Défécation en personne : M. Gerry Pagé. Cet individu qui crie et écume sa haine partout et tout le temps aussiôt qu'il est question d'un Québec un tant soit peu digne (a fortiori lorsqu'il s'agit d'un verbe féminin...).

    Dernière illustration des récentes heures (rien à voir avec celles du Duc de Berry), parmi cent, parmi mille, au fil des années : www.ledevoir.com/2008/03/07/commentaires/0803071605647.html

    M. le modérateur, je m'élève au quart de tour lorsque je suppute la censure ou l'orientation de l'opinion (les journaux de Gesca, pour ne citer qu'un exemple connu de tous, en font la triste démonstration jour après jour). Mais bien honnêtement, je ne vois pas ce que les propos constamment haineux de ce Gerry Pagé (cas clinique s'il en est) apportent d'« éclairant » aux discussions qui ont lieu dans les discugroupes du Devoir.

    Ce type, car c'est un « type » à lui tout seul (i.e. un cas d'espèce), peut à loisir s'ouvrir un carnet cybernéen (les anglophiles appellent ça un blog(ue)). Où il pourra revenir à volonté jouir de sa propre prose, si ça lui chante; et même s'auto-congratuler par pseudonymes interposés, compte tenu qu'il y sera bien seul.

    Mais reste que ses propos d'une grossièreté sans nom n'ont décidément pas leur place ici.

    Mme Payette n'écrit pas en vos pages pour se faire injurier par le premier goujat venu, il me semble. »

  • Alain Racicot
    Inscrit
    samedi 8 mars 2008 13h51
    Questionnements
    « Suite à la lecture de cet article, je n'ai que deux questions à poser aux féministes de l'extrême. Les voici d'ailleurs :

    Si un homme décide en commun accord avec sa conjointe de rester à la maison afin de s'occuper de jeunes enfants tandis que sa femme travaille, est-ce un profiteur ingrat qui bénéficie des revenus de sa femme?

    Finalement, comment vous sentez-vous face à une proportion grandissante de femmes venant dénoncer la nature de vos interventions publiques, et ce, lorsque vous êtes censées les représenter? »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    samedi 8 mars 2008 22h27
    Monsieur Jean Dunois: ... ... ... en personne.
    « Une véritable décharge de coliques ! Quelle overdose ! Quelle incontinence et quelle perte de contact ! Décidément les opinions le moindrement musclées semblent ébranler votre «frame de poulet» et provoquer chez-vous des dysenteries souffrantes et plutôt gênantes. Allez consulter, Monsieur Dunois, puisque vous n'avez pas fini de lire les mises au point que justifient vos mises aux poings, vos saccages idéologiques, vos massacres séparatistes qui ont divisé et décimé des familles, anéanti des amitiés, provoqué de misérables divorces, perturbé des milieux de travail et blessé à tout jamais des individus par centaines de milliers, qui, tout aussi intelligents que vous, sinon davantage, que vous expédiiez au déchetteries de vos insultes les plus grossières, parce qu'ils, qu'elles ne partageaient pas votre fanatisme ostracisant, votre extrémisme terrorisant et vos folies patriotardes stupéfiantes.

    Si mes écrits vous font péter autant de coches, pourquoi ne retournez-vous pas à vos bandes dessinées pour ados ou à la lecture pieuse de la bible plutôt que des pamphlets des guérilléros intégristes de votre OTS (Ordre des Templiers Souverains) ? Par ailleurs, cessez donc vos «maladives projections», à l'effet que je puisse m'abaisser à utiliser des pseudonymes. Pour cette dernière fois que je perds mon temps à donner quelque importance aux billets de vos fielleuses indigestions et poussées d'acné, je vous conseillerai sincèrement de chercher à identifier les causes de vos nauséeuses flatulences réactives qui emmerdent la ventilation de bien des forums.

    Et, si c'est trop vous demander, suppliez donc votre garde du corps, Hélène Pizier, de vous prêter une épaule, pour y épancher vos débordements larmoyants et déferlements braillards, l'implorant de mettre ses griffes déchiqueteuses à votre service (vous souvient-il). En terminant, sachez que sur aucun site n'ai-je trouvé, à ce jour, une seule de vos opinions supportée du moindre argumentaire. Que des rages et des charges de pitbull en cage. Quand on est dépourvu de sens critique, Monsieur Dunois, c'est malheureusement, pour vous comme pour vos semblables, dans ce genre de gâchis que sont vos graffitis, que pataugent les accros et dépendants émotifs. Et, c'est votre cas. Tout un cas, croyez-moi !

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Michel Savard
    Inscrit
    dimanche 9 mars 2008 00h21
    Faites ce que je dis, ne faites pas ce que que je fais !
    « Madame Payette écrit :"En ce moment, certaines souhaitent reprendre le nom du mari au moment du mariage. Quel retour en arrière! Ainsi, on aura peut-être le bonheur de revoir des «Madame Hector Laflamme» dans nos journaux, des femmes sans identité propre."

    Cette affirmation provient de Lise Payette, cette femme qui a fait toute sa carrière en portant le nom de son ex ; vraiment, il faut le faire ! Madame Payette, la mesure est pleine; de grâce, déposez votre plume ! »

  • Henri-Bernard Boivin
    Abonné
    dimanche 9 mars 2008 09h04
    Féminisme et pro-vie
    « Tant que le féminisme va prôner pour les femmes le libre choix de tuer il va se discréditer. La moitié des avortements éliminent des femmes. Je suis pour l'émancipation de la femme dans tous les domaines, mais le droit de tuer : jamais ! Le droit à la vie prime tous les autres droits.

    Henri-B. Boivin »

  • Jolière Gauthier
    Inscrite
    dimanche 9 mars 2008 12h43
    SVP : Fin de non recevoir à l'indigne et à la scatologie
    « Si les Pau et les Archambault des lieux (et qq autres aussi) ont beaucoup de difficulté à donner une armature rationnelle à leur propagande Canada, en général (pas toujours, mais enfin) ils savent tout de même ne pas dépasser la mesure dans l'ordre de l'insulte et de l'injure (modes de « pensée », hélas, qu'ils maîtrisent assez bien pourtant...).

    Mais avec Gerry Pagé, on dépasse vraiment tous les seuils de l'acceptable.

    « Décidément les opinions le moindrement musclées semblent ébranler votre «frame de poule» », écrit ce monsieur.

    Encore, s'il s'agissait d'opinions...

    M(me) le modérateur, cet homme n'a pas d'opinions. Il n'a que des rots, des régurgitations, des flatulences. Ce maître es scatologie n'a vraiment pas sa place dans un forum de gens civilisés.

    Aussi je vous demande très officiellement, M. ou Mme le/la modérateur, de cesser de cautionner ce langage ordurier dans les pages du Devoir.com.

    Car enfin, il serait dommage qu'il faille faire appel à M. le directeur Descôteaux pour que l'on éradique définitivement ce type de personnage qui confond en permanence « opinions » d'une part, et bave en écume aux lèvres d'autre part.

    Quelles que soient ces dites opinions par ailleurs : chacun a droit aux siennes, y compris les imbéciles et les ignorants; ainsi du reste que les désinformés, souvent grands lecteurs de « La Presse » de M. Pratte ou du « Droit » de M. Jury. Sans compter tout le reste des journaux de la sainte famille honorée de la Grand-Croix... (rappel du goupillon : www.vigile.net/Un-ennemi-bien-place).

    Bref, ça devient vraiment insupportable ces textes maladifs offerts en partage à la pathologie clinique.

    (Comme quoi, mister Geepee, comme vous raffolez vous faire appeler, il n'y a pas seulement les Pisier et les Dunois pour en avoir jusque-là de votre goujaterie jusqu'à plus soif ! La plupart des êtres humains comprennent cela autour de trois ans, trois ans et demi...)

    JG »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    dimanche 9 mars 2008 17h04
    Une mégère quasi mormone.
    « Votre incontinence verbeuse, les reflux de vos éructations et les saligaudes éclaboussures de votre petitesse perverse, après s'être accrochés partout sur votre devanture, ne se rendent pas plus loin qu'au bout de vos chaussures. De toute façon, vos pieds sont probablement les seuls témoins résignés à subir les déferlements de vos élucubrations coutumières, de vos divagations usuelles et de vos délires habituels. Au lieu d'interpeller Monsieur Descoteaux, de hurler vos rages folles à vous en péter la glotte et de dégobiller vos balourdises surchauffées sur tous ceux que vous et les MSA de votre archétype ne pourrez plus jamais intimider ni faire taire, comme vous le recherchez depuis toutes ces années de vos carbures fanatiques, de vos siphons extrémistes et de vos labos terroristes, je vous suggérerais, dans le but de nous «sacrer patience» et de vous repositionner devant votre miroir, miroir sur lequel personne de sain d'esprit n'est intéressé à jeter le moindre regard. Ainsi positionnée, relisez les jets de vos mucosités fielleuses, ces vicieuses injures que vous avez postillonnées si grossièrement, follement et impunément, par ailleurs, au visage de Annette Paquot, en 2006: http://www.vigile.net/Annette-Paquot-ou-le-fanatisme.

    Avec les énergumènes de votre secte et minables accros des gourous Falardeau et al de ce bas monde, ciel que le P.Q. n'a pas besoin d'ennemis! À lire Nestor Turcotte et nombre d'autres souverainistes, «surprise sur prise», vous les gênez et pas à peu près!

    Bref, je vous laisse à vos écuries et incuries, puisque vos bouffées de chaleurs déréglées, les débordements de vos sueurs et les «nids-de-poule» de la voie lactée de vos inepties ne peuvent qu'intéresser Le Québécois, Vigile et Vers Demain.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec

    P.S. Vous seriez bien avisée de demander à Lise Payette qu'elle vous explique ce qu'elle entend par : «Le féminisme, comme GARDE-FOLLE»... »

  • Michel Savard
    Inscrit
    dimanche 9 mars 2008 17h04
    @ Jolière Gauthier. Quand on se croit sorti de la cuisse de Jupiter!
    « Sous prétexte de vous plaindre du langage de M. Gerry Pagé, vous en profitez pour écorcher au passage MM. Pau et Archambault ainsi que tous ces fédéralistes béotiens qui n'ont pas l'heur d'épouser votre option qui, il va sans dire, est la seule qui sied à une personne intelligente!

    Vous ajoutez de plus :"Quelles que soient ces dites opinions par ailleurs : chacun a droit aux siennes, y compris les imbéciles et les ignorants; ainsi du reste que les désinformés, souvent grands lecteurs de « La Presse » de M. Pratte ou du « Droit » de M. Jury " !

    Quelle chance vous avez, madame Gauthier, d'être sortie de la cuisse de Jupiter, de lire le Devoir(ma chère!!)et de ne pas faire partie des imbéciles ,des ignorants et de ces désinformés qui, généralement, s'abaissent à lire La Presse !

    Madame Gauthier,permettez à un lecteur désinformé de La Presse de vous dire que la supposée goujaterie de M. Pagé ne me dérange aucunement mais que votre pédanterie indigeste m'emmerde au plus haut point ! »

  • Marcelin Gélinas
    Inscrit
    lundi 10 mars 2008 08h14
    L'incontinence faite homme
    « M. Bernard Descôteaux
    bdescoteaux@ledevoir.com
    Directeur du Devoir


    Objet : L'incontinence faite homme
    (c'est le vocable « favori » de l'individu dont il sera question dans la présente)


    M. Descôteaux, nous sommes de plus en plus nombreux dans les pages des discugroupes du Devoir à en avoir jusque-là des propos sales, scatologiques, haineux et profondément méprisants de M. Gerry Pagé. Ça dépasse toutes les bornes un langage aussi injurieux en place publique. Même Mme Lise Payette passe au broyeur comme la dernière des p...! Une récente protestation, parmi plusieurs : http://www.ledevoir.com/2008/03/07/commentaires/0803091241135.html

    Dernières illustrations à ce jour (et ça se répète ainsi constamment, partout et tous les jours dans LeDevoir.com, comme si c'était l'unique activité dans la vie de cet individu; d'ailleurs on retrouve la plume de ce monsieur dans bien d'autres forums, où il étale de même façon ses « productions » digestives comme l'enfant qui n'a pas encore maîtrisé les codes de la propreté) : www.ledevoir.com/2008/03/07/commentaires/0803071605647.html, http://www.ledevoir.com/2008/03/07/commentaires/0803082225608.html, http://www.ledevoir.com/2008/03/07/commentaires/0803091701075.html

    Ne me croyez pas sur parole. Et jugez par vous même, monsieur le directeur.

    Je ne vois pas une seule raison pourquoi les lecteurs du journal devraient subir ce discours pathologique qui n'en finit jamais.

    Aussi, avec les quelques autres personnes qui sont intervenues sur ce « cas » depuis quelque temps, je réclame que M. Gerry Pagé soit exclu des tribunes du Devoir.

    Ce qui au reste n'a rien à voir avec un geste de censure. Ce sera bien plutôt un geste de respect de soi.

    Et de dignité.

    Merci.

    Marcelin Gélinas
    10 mars 2008 »

  • Linda Burgess
    Inscrite
    lundi 10 mars 2008 14h24
    le choix
    « Je suis très reconnaissante aux féministes qui sont passé avant moi qui ont ouvert toutes les portes pour les femmes, qui les ont sorti de leurs maisons ou elle devait rester sans avoir d'autres choix. Je réalise qu'elle m'ont donné des choix, et ce choix je l'ai fait j'ai choisi d'être mère à temps plein, mère d'une grande famille. Je ne travaille pas à l'extérieur de la maison, c'est donc mon mari le papa qui ramène l'argent à la maison. Mme Payette malgré ce fait j'ai comme une grande majorité de femme une protection pour mon avenir, Vous écrivez dans votre texte comme si il n'y avait pas moyen en restant à la maison de prévoir pour nos vieux jours, comme si l'$ gagné par le mari ou le père des enfants n'était pas celui de la famille mais son $ à lui. Pourtant ce n'Est pas ce que nous vivons en choisissant de resteer à la maison. L'argent est celui de la famille et les économies peuvent très facilement être séparer aux deux parents. »

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    mardi 11 mars 2008 07h24
    Liberté d'expression ne signifie pas diffamation
    « Liberté d'expression ne signifie pas diffamation!
    À qui de droit,
    Comment peut-on publier des injures inqualifiables à l'endroit de madame Lise Payette, et cela au nom de la liberté de parole?
    J'ai déjà répliqué aux interventions de monsieur Pierre-Yves Pau, spécialement celle en réponse à mme Payette le 8 mars( le texte...*garde folle*...) mais ceux de Gerry Pagé ne sont absolument pas dignes du journal Le Devoir...Il ne fait que constamment cracher son venin sans jamais d'opinions cohérentes, il monologue son mépris et se gargarise d'insultes à n'en plus finir...En laissant de telles choses se produire, vous cautionnez indirectement ce genre de propos haineux à l'endroit de mme Payette. Je ne peux plus supporter comme tant d'autres le misérable discours de cet imbécile! Je désire porter plainte contre ses attaques constantes, sournoises et gratuites.
    Quand je pense que Radio Canada a refusé de publier mon opinion dernièrement parce que j'ai utilisé à 2 endroits des majuscules pouvant être selon eux interprétés comme des cris...c'est l'explication qu'on m'a donné lorsque je les ai accusés de censurer une opinion de souverainiste.
    Y aurait-il moyen de modérer les ardeurs de ceux qui franchement n'ont rien d'intéressant à dire?
    Ce forum de discussion doit se faire avec civisme, sinon il perd beaucoup de crédibilité.
    Merci
    Lorraine Dubé »

  • Olivia Pelka
    Inscrite
    mardi 11 mars 2008 19h44
    Pour moi, Lise Payette n'aide pas la cause de la femme, mais y nuit!
    « "Suggérer à une femme de quitter le monde du travail pour élever un enfant, c'est lui assurer la pauvreté dans ses vieux jours."

    Je suis femme, pourtant. Mais ce discours-là ne me rejoint absolument pas. Au contraire, il me repousse, et me fait douter des quelques progrès que l'on doit supposément au féminisme. Je ne suis plus sûre! Je doute!

    Je suis femme, mais je suis surtout mère. Et en tant que mère, ce qui m'importe le plus, en ce moment, c'est d'élever convenablement mes enfants. Jamais, dans le discours des féministes obtues comme madame Payette, il n'est question de ce qui est dans l'intérêt réel des enfants.

    Qui a dit que les femmes qui élèvent leurs enfants devaient quitter définitivement le monde du travail?? Il n'est pas question de cela!

    Quitter le monde du travail pendant les 4 ou 5 années que ça prend pour réellement élever un enfant et lui donner le meilleur départ, ce n'est pas s'assurer la pauvreté, mais la vraie richesse, celle d'avoir accompli une oeuvre capitale, primordiale, et pour la raison la plus noble qui soit: l'être humain. Pas l'argent, ni la gloire. Pour l'être humain. Pour l'humanité. Pour mes enfants.

    Ce 4 ou 5 ans pour chacun de mes 2 enfants, années durant lesquelles je me suis d'abord et avant tout consacrée à eux, ne m'assurent pas la pauvreté, car je peux toujours retourner travailler, quand je veux, à temps plein. Mais ça m'assure une vieillesse satisfaite, avec le sentiment d'avoir réellement accompli quelque chose de noble et de grand.

    La sécheresse féministe me désole.

    Dieu que ça manque de féminité au Québec! »

  • Marjolaine Beausoleil
    Inscrite
    mercredi 12 mars 2008 06h19
    femme
    « Bonjour Mme Payette, bonjour les filles...je réagis farouchement contre le conservatisme..J`en ai dans ma famille. Selon elles les femmes n`ont rien à dire sauf si elle parle de leurs enfants.....On revient tellement en arrière que c`est hallucinant. Les enfants sont au centre de la pièce entouré des femmes et les hommes s`enpiffrent et boivent plus loin.....Je refuse tout asservissement et encore moins de la part de nos dirigents...Mon couriel est marjolaine1007hotmail.com »

  • Maurice Roberge
    Inscrit
    vendredi 4 avril 2008 22h52
    Encore le projet de loi C-484
    « Le projet de loi C-484 sur les enfants non encore nés victimes d'actes criminels : un chef d'oeuvre de contradictions destiné à rendre fous le juges qui n'ont pas déjà perdu la raison.

    On punit l'acte criminel perpétré contre l'enfant dans le sein de sa mère comme s'il s'agissait d'un être humain, mais on précise dans le texte que « l'enfant n'est pas un être humain ».

    Et si l'acte répréhensible est commis par la mère elle-même de l'enfant, ce n'est plus un crime punissable par la loi.

    Il serait peut-être temps que Sa Majesté ait un peu plus de suite dans les idées pour le plus grand bien de notre pays...


    Le projet de loi C-484 :

    http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?Language=F&Parl=39&Ses=2&Mode=1&Pub=Bill&Doc=C-484_1&File=24 »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    lundi 21 juillet 2008 22h29
    Contre nature
    « Ha, Madame Payette, vous m'exaspérez. Je ne peux pas croire que vous étiez membre d'un gouvernement qui a fait tant de bien dans les années 60 et 70, pour notre beau pays, le Québec.

    Toute votre histoire de ''féministe'' est vraiment contre nature. Vous voulez que tout le monde soit mâle !!??!!

    Ça va coûter cher de Viagra... et d'insimination artificielle pour les très peux qui voudront des enfants. Puis, avortons les autres...

    Pauvre Madame Payette... comment voulez vous bâtir un pays avec une mentalité comme là vôtre ? Impossible.

    Coup donc, j'y pense maintenant, vous êtes de toute évidence pour la destruction de notre nation. C'est l'évidence même... »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
46 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009