Lettres: Plus d'efforts en francisation
18 février 2008
Société
L'État doit s'assurer qu'il me soit possible, en tant que citoyen québécois, d'avoir une vie pleine et entière sans que je sois obligé d'apprendre une langue étrangère. C'est cette volonté de m'assurer ce droit que je recherche chez un leader. Je ne veux pas m'entendre dire par mon chef que je dois passer des centaines d'heures d'apprentissage linguistique pour pouvoir avoir une carrière professionnelle normale.
Mettre plus d'efforts dans la francisation du milieu du travail au Québec — et comme je travaille dans une agence de placement à Montréal, je constate quotidiennement la dérive que sont les exigences de bilinguisme exagérées de la part de employeurs — voilà, ce que j'aurais voulu entendre. Mme Marois devrait travailler à cette cause.
Mettre plus d'efforts dans la francisation du milieu du travail au Québec — et comme je travaille dans une agence de placement à Montréal, je constate quotidiennement la dérive que sont les exigences de bilinguisme exagérées de la part de employeurs — voilà, ce que j'aurais voulu entendre. Mme Marois devrait travailler à cette cause.
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