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Québec, repère nazi...

Stéphane Baillargeon   9 février 2008  Société
Photo : Agence France-Presse
Un colonel de l'armée de l'air israélienne jure avoir retrouvé la trace du monstrueux docteur SS Aribert Heim au début des années 80, puis l'avoir enlevé. La chasse au nazi serait passée par Montréal, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Québec, l'île d'Orléans, Saint-Joachim-de-Montmorency et le Lac-Saint-Jean... Mein Gott!

Le Dr Aribert Heim figure toujours en deuxième place sur la liste des criminels de guerre les plus recherchés par le Centre Simon Wiesenthal. Il arrive juste après un autre Autrichien, Alois Brunner, architecte de l'extermination des Juifs de son pays, de Grèce et de France. Aribert Heim, lui, recevait les malheureux déportés en tant que médecin SS aux camps de Sachsenhausen, Buchenwald et Mauthausen.

C'est là, en octobre et en novembre 1941, que le bourreau en sarrau a pratiqué d'épouvantables expériences «médicales»: il injectait divers produits (par exemple du phénol) directement dans le coeur de ses cobayes humains, puis, montre en main, vérifiait l'efficacité létale de la substance. Les prisonniers le surnommaient «Doktor Tod», c'est-à-dire «docteur Mort», tandis que son tristement célèbre collègue du camp Auschwitz-Birkenau, le Dr Josef Mengele, responsable des «sélections», était surnommé l'«ange de la mort». La science biomédicale a bien servi l'idéologie raciste: au sein du parti nazi, les médecins formaient le corps professionnel proportionnellement le plus représenté.

Arrêté par les Alliés en 1945, puis relâché en 1947, Aribert Heim ouvre un cabinet à Baden-Baden, en Allemagne. La paresseuse justice de l'ancien Reich commence à s'intéresser à son cas au début des années 60, dans la foulée de l'enlèvement et du procès d'Adolf Eichmann à Jérusalem. Averti de l'imminence de son arrestation, le Dr Heim prend la fuite en 1962. Le colosse de près de deux mètres aurait ensuite été vu en Espagne, en Uruguay, en Argentine ou au Brésil. Un compte bancaire à son nom, contenant un million d'euros, a été découvert il y a quelques années à Berlin. Selon la légende, le Dr Heim aurait volé des sommes colossales aux victimes du régime hitlérien. Depuis juillet 2007, l'Autriche offre 50 000 euros pour sa capture. Le land de Bade-Wurtemberg en promet 130 000 autres.

Seulement voilà: selon le colonel israélien Danny Baz, le Dr Tod est mort depuis longtemps, plus précisément depuis 1982. Un commando de chasseurs de nazis aurait alors retrouvé sa trace aux États-Unis avant de l'enlever au Québec et de le livrer à un «tribunal» de rescapés sur l'île de Santa Catalina, en Californie.

Cette histoire extraordinaire est racontée dans Ni oubli, ni pardon - Au coeur de la traque nazi (Grasset), une nouveauté dans les librairies québécoises. Danny Baz y retrace la mission centrale du commando La Chouette, formé de descendants de survivants de la Shoah. Lui-même fut recruté en secret à Brooklyn à l'été 1980 par le milliardaire israélo-américain Ted Arison (1924-1999), armateur de la Norwegian Cruise Line, financier occulte du groupe du talion, dont le mot d'ordre était: «Souviens-toi, ne pardonne pas, poursuis-les pas à pas.» La Chouette aurait exécuté une dizaine de criminels de guerre.

Cet exploit rappelle celui de la cellule du Mossad (les services secrets israéliens) chargée d'éliminer les responsables de l'attentat du groupe palestinien Septembre Noir au village olympique de 1972. La mission vengeresse se retrouve au centre du film Munich (2005) de Steven Spielberg. L'Obersturmbannführer Adolf Eichmann a été enlevé en Argentine par une autre équipe du Mossad en 1960.

Les justiciers veillent

Le démantèlement de la cellule Heim demeure le plus haut fait d'armes revendiqué par le porte-parole officieux de La Chouette. Des contacts au sein des services secrets américains et israéliens permettent au commando de retrouver la trace du «rat» (dixit Baz) au nord de New York, dans les chic montagnes des Catskills. Blessé lors d'un guet-apens, Aribert Heim s'enfuit et franchit la frontière canadienne.

Les vengeurs le suivent et s'installent à Montréal. Ils quadrillent Saint-Donat à la recherche «des maisons de maître appartenant aux familles d'anciens dignitaires SS proches de Heinrich Himmler». L'équipe espionne «de très bons amis d'Aribert Heim» à Sainte-Anne-de-la-Pérade, passe par Québec et loue un domaine à la pointe nord de l'île d'Orléans. L'objectif est de mieux cerner la nouvelle cache du rat blessé, la maison des immigrants autrichiens Elsa et Berti, à Saint-Joachim-de-Montmorency, de l'autre côté du fleuve, sur la rive nord.

Le livre donne l'impression que le Québec regorge alors de repaires d'anciens nazis et que des «appuis extérieurs» y aident sans cesse les criminels de guerre. Après plusieurs péripéties, dont l'incendie d'une grange à Saint-Joachim, La Chouette en retrouve deux de plus dans une maison de campagne près d'Alma: un ancien SS meurt en coulant avec sa motoneige au fond d'un lac, un autre est fait prisonnier.

Le Dr Heim, toujours en cavale, toujours protégé en haut lieu, se fait discrètement admettre dans un hôpital de Québec comme «membre de la mafia new-yorkaise». Ce qui reste de sa garde rapprochée trouve refuge dans une maison appartenant à un médecin, fils d'un autre émigrant nazi. Décidément...

Les pisteurs obstinés retrouvent le rat, l'épient, l'enlèvent et l'expédient vers sa mort californienne. La toute dernière page du récit raconte qu'«Elsa et Berti ne sont jamais revenus dans la petite ville de Saint-Joachim, au Canada». Leur maison «a été vendue par une agence immobilière locale», l'argent de la vente «versé sur un compte en banque en Autriche».

Une «pure fantaisie»

Danny Baz a décidé de rompre le silence «pour ses enfants». Il tenait aussi à rétablir les faits sur «la légende d'un Aribert Heim encore en vie et insaisissable, [...] alimentée par les puissants réseaux qui ont protégé sa fuite», comme il l'écrit. Le Dr Mort aurait près de 94 ans aujourd'hui.

Dès la parution de Ni oubli, ni pardon en Europe, le Centre Simon Wiesenthal a émis, de Jérusalem, un communiqué décrivant ce livre comme une «pure fantaisie». «Il existe de nombreuses preuves démontrant clairement que le Dr Heim était en vie bien après son exécution présumée par le commando La Chouette», dit ce court texte cinglant, qui réitère la promesse de verser 130 000 euros pour la capture du tortionnaire. Le Centre a lancé l'opération Dernière Chance en 2002 pour tenter de retrouver les tout derniers criminels de la Deuxième Guerre mondiale (tous sont au moins octogénaires). Le fondateur du Centre, Simon Wiesenthal, était un rescapé du camp autrichien de Mauthausen. Son successeur à la tête de l'organisme, Efraim Zuroff, répète depuis des semaines que «La Chouette est une pure invention».

À Baden-Baden, la première famille d'Aribert Heim jure qu'il est mort d'un cancer en Argentine en 1993. Le docteur a aussi eu une fille avec une maîtresse allemande en Amérique du Sud. Frau Heim vit au Chili, a 64 ans et a encore refusé de parler à deux reporters du Gardian de Londres, qui ont publié un long article sur le vilain sujet le 8 janvier dernier. L'enquête rappelle aussi qu'au moins 180 criminels nazis ont trouvé refuge en Argentine après la guerre, souvent aidés par une filière vaticane. Le Dr Mengele, protégé par cette alliance de la croix romaine et de la croix gammée, a été emporté par une crise cardiaque au Brésil en 1979.

«Ça se serait su»

À l'autre bout du continent, la nouvelle selon laquelle une chasse aux nazis aurait agité Saint-Joachim il y a un quart de siècle fait rire de bon coeur Alphonsine Dubeau. Elle habite cette petite ville paisible depuis sa naissance, il y a 70 ans. Elle a longtemps travaillé à la caisse populaire et connaît «tout le monde». Elle bosse maintenant comme secrétaire à l'église décrite, dans Ni oubli, ni pardon, comme «une des plus belles réalisations de l'art ancien du Québec».

Plusieurs dimanches d'affilée, Danny Baz y suit Elsa à la messe. Il finit par gagner sa confiance en se faisant passer pour un fils de nazi. «Il me semble que si on avait eu puis perdu des paroissiens d'origine autrichienne ou allemande, ça se serait su», commente la secrétaire quand on lui résume le livre.

Saint-Joachim compte un peu plus de 1000 habitants, ce qui n'aide pas à passer inaperçu lors du service dominical. Alphonsine Dubeau n'a jamais entendu parler d'une grange qui aurait brûlé en 1982, comme le raconte le livre, et encore moins d'un tunnel de plusieurs dizaines de mètres reliant celle-ci à une résidence.

Le doute étonné envahit tout autant Pierre Gaudin, directeur du centre d'initiation au patrimoine La Grande Ferme, à Saint-Joachim. «Un Anglais s'est installé dans le village il y a longtemps et on en parle encore, dit-il. Des Autrichiens ne seraient certainement pas passés inaperçus.»

L'ouvrage accumule les incongruités. Le commando utilise un hélicoptère pour filer les SS et passer de l'île au continent, sans jamais éveiller les soupçons. Le «fort accent québécois» n'est évoqué qu'à une seule reprise et ne semble pas compliquer le travail des membres de La Chouette, pour la plupart américains et israéliens.

Ni oubli, ni pardon décrit l'île d'Orléans comme un «ersatz de paradis sur terre» mais désigne mal beaucoup d'autres lieux. L'aéroport de Saint-Hubert devient Saint-Jubert, la province se transforme en district de Québec. Il est question de l'Université Lavalle et de l'Université Loual. La mémoire de l'auteur a fait défaut et l'éditeur a mal corrigé les épreuves.

Le récit, écrit très simplement, n'a aucune prétention littéraire. Dans le prologue, Danny Baz dit avoir déjà publié sous un pseudonyme un roman sur l'histoire de la traque de ce nazi célèbre, «mais sans révéler le nom de notre gibier ni mon rôle», précise-t-il. En entrevue au magazine Le Point en octobre dernier, le militaire maintenant âgé de 55 ans expliquait que, dans son nouveau récit, «il y a 40 % d'exactitudes, ce qui ne veut pas dire que le reste est faux», ce reste étant modifié «pour brouiller les pistes».

La toute dernière phrase du brûlot promet des révélations incendiaires sur une autre expédition de La Chouette. Cette fois-ci, le commando ira repêcher des trésors nazis «enfouis par les lacs suisses et autrichiens», des zones traditionnellement plus fertiles en SS en cavale que Saint-Joachim et Sainte-Anne-de-la-Pérade...






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  • Sylvain Deschênes
    Abonné
    samedi 9 février 2008 05h56
    Titre
    « Vous ne trouvez pas que le titre accrocheur de cet article insignifiant est extrêmement pernicieux? Et quand des tas de gens lisent ce titre sans lire l'article, ce qu'on ne saurait leur reprocher, ça inspire quoi? »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    samedi 9 février 2008 06h57
    Oui, fort intéressant.
    « « souvent aidés par une filière vaticane ». C'est la piste à suivre. Connaissant bien l'Allemagne et la Pologne, j'ai été très frappé par la large panoplie germanique au Québec comme en Ontario. J'ai rencontré beaucoup de vieux allemands qui ne voulaient pas s'exprimer sur leur passé et leurs coins géographiques où ils étaient basés durant la guerre. Ce récit même s'il est quelque peu tronqué, me semble absolument plausible. Nous savons aussi que l'Église est une large communauté dont le coeur se trouve au Vatican. Nous savons aussi que la Croix Rouge a émis des passeports aux anciens SS en fuite; que l'Église a joué un grand rôle et que Lionel Groulx, proche des idées de William Lyon Mackenzie qui écrivit dans son journal intime qu' « Hitler pourrait bien un jour être vu comme un des sauveurs du monde" et qui déclara à la communauté juive que la nuit de Cristal pourrait bien être une bénédiction (Kristallnacht, nuit pendant laquelle les nazis avancent allègrement vers la Solution finale en s'en prenant aux biens des juifs allemands. Cristal en référence aux vitrines et à la vaisselle brisées cette nuit-là, celle du 9/10 novembre 1938) n'était pas loin d'un esprit national-socialiste. Nous savons depuis Hannah Arendt ce que veut dire la banalité du mal et que dans ce sens, les anciens nazis étaient des hommes et des femmes très ordinaires tout comme vous, tout comme moi, tout comme les auditeurs de Radio Canada dont les journalistes n'arrêtent pas de dire qu'ils sont des « gens ordinaires », des « monsieur tout le monde. » Nous savons aussi que les québécois n'étaient pas trop au parfum de ce que cela pouvait bien signifier être le nazi au sens propre du terme à défaut de réelle expérience politique. Nous savons aussi que l'acteur Jean-Louis Roux avait arboré la croix gammée, que des jeunes avaient brisé des vitres de tramways et de commerces, particulièrement ceux de la communauté juive en scandant « À bas les juifs ». Nous savons aussi qu'Adrien Arcand était un fasciste démagogue pur et dur (1899-1967) et un disciple fanatique d'Adolf Hitler; que son Ordre patriotique des Goglus (fondé en 1929) avait promu activement l'antisémitisme et que son Parti national social chrétien (créé en 1934) avait pour emblème le svastika (croix gammée) entouré de feuilles d'érable, couronné d'un castor canadien. Qu'il préconisait avec son parti l'anticommunisme et le nationalisme canadien-français très proche de la pensée et sensibilité de Lionel Groulx et de l'Église catholique québécoise. Cette dernière a permis de peindre Mussolini dans une église Montréalaise où il apparaît à cheval, entouré de plusieurs militaires italiens et d'autres illustres personnages. Je montre cette fresque aux amis en visite pour la connivence qu'il y a eu entre le fascisme italien et l'église catholique québécoise. L'église fut inaugurée en 1919. Son nom provient d'un site d'Italie, La Difesa, dans la région de Campobasso, témoin de plusieurs apparitions de la Madone en 1898. D'ailleurs, on peut traduire ce nom comme aide ou secours. L'église était dirigée par les Pères Servites de Marie. Benito Mussolini, en qualité de chef de l'État italien, y apparaît en tant que signataire des accords du Latran le 11 février 1929 avec le Saint-Siège. Selon ces accords, l'Église a obtenu la pleine souveraineté sur l'État de la Cité du Vatican.
    « souvent aidés par une filière vaticane », c'est la piste à suivre. Lire donc cet article à propos d'un témoignage dont la mémoire est douteuse, n'empêche pas de penser à toutes ces coïncidences par trop étonnantes. À moins que nous fassions comme aime à le faire Jean-Marie Le Pen, du révisionnisme, il serait très intéressant d'en apprendre beaucoup plus. »

  • Michel Lebel
    Inscrit
    samedi 9 février 2008 08h35
    Un sujet éculé!
    « Foubraque! Le Québec: un grand repère de nazis! Le but: attraper des nigauds qui vont acheter le livre. La traque des anciens nazis est toujours un sujet vendeur, mais ça tire à sa fin... »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    samedi 9 février 2008 09h23
    Les sionistes ont raconté trop de mensonges.
    « Juste bon pour un autre téléroman "hightech" à Spielberg.

    Serait grand temps de dire la véritable histoire. »

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    samedi 9 février 2008 12h38
    Titre: repère ou repaire?
    « Y a-t-il vraiment une telle erreur dans un titre à la une? »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    samedi 9 février 2008 12h47
    Bienvenu, le Québec est un repère facile à repérer.
    « Le Québec est un répère généralisé. Bienvenue à tous ! »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    samedi 9 février 2008 13h01
    Propagande antiquébéciste
    « Suffit de montrer une photo d'un swastika pour que Montoya nous innonde de la propagande antiquébéciste digne du B'nai Brith !

    Faisons-donc un petit exercise de correction sur ne serait-ce qu'une petite partie de sa mythologie québécoise en y remettant les éléments d'information qu'il a soigneusement ommit et qui lui redonneront tout son sens et réalité:

    "Nous savons aussi qu'Adrien Arcand était un fasciste démagogue pur et dur (1899-1967) et un disciple fanatique d'Adolf Hitler; que son Ordre patriotique des Goglus (fondé en 1929) avait promu activement l'antisémitisme et que son Parti national social chrétien (créé en 1934)..." (Montoya)

    Mais il faut savoir aussi qu'Adrien Arcand était un élève de l'Université McGill, un fervant anglophile et que non seulement c'est le Premier Ministre de l'époque, Bennet, qui financa son parti nationaliste mais aussi Lord Sydenham of Combe, fasciste lié au British Conservative Party ainsi que Arnold Spencer Leese du Imperial Fascist League. C'est Combe qui inspira l'antisémitisme à Arcand.

    "...avait pour emblème le svastika (croix gammée) entouré de feuilles d'érable, couronné d'un castor canadien."(Montoya)

    En effet, car il était aussi un fervant loyaliste qui rêvait d'une domination mondiale de l'Empire Britannique et fréquentait les "swastika clubs" de Toronto dont son mouvement au Québec était affilié. Il était donc surtout entouré de canadian "maple leafs" et "beavers".

    "Qu'il préconisait avec son parti l'anticommunisme et le nationalisme canadien-français très proche de la pensée et sensibilité de Lionel Groulx et de l'Église catholique québécoise."(Montoya)

    Qu'il préconisait le nationalisme canadien-français est de la pure invention de la propagande sioniste. Arcand était farouchement opposé au nationalisme québécois et souhaitait que le Canada devienne un État Faciste de l'Empire Britannique. Alors nous sommes bien loin de la pensée de Groulx. Pour ce qui est du haut clergé catholique (Rome), parcontre, celui-ci était en totale collaboration avec le fédéral qui finançait Arcand. Quant à l'anticommunisme, celui-ci était bien plus le réel mal contre lequel Arcand était manipulé par le fédéral pour combattre sous une couverture antisémite qui plaisait au haut clergé. C'est que voyez-vous, nous sommes à cette époque juste après la révolution Bolchévique et la naissance de l'Union Soviétique et il s'adonne que les partis communistes des USA et Canada sont dirigés et majoritairement entretenus par les communautés juives. C'est pourquoi on a confondu l'anticommunisme de Groulx avec de l'antisémitisme. Groulx savait que les juifs dominaient les partis communistes. Il s'en prennait à leur politique et non à leur religion.

    Ça change quelque peu du visage de l'Arcand que nos historiens officiels de la fédéraliste société HISTORICA de la Fondation Samuel Bronfman voudrait bien nous faire avaller, n'est-ce pas?

    Alors la prochaine fois que vous verrez un titre comme "Québec, repère nazi..."... »

  • Mathieu Charest
    Inscrit
    samedi 9 février 2008 13h47
    Impropriété dans le titre?
    « Voulait-on dire repaire? »

  • Bernard St-Amour
    Abonné
    samedi 9 février 2008 19h35
    Indigne du Devoir
    « La remarque de Sylvain Deschênes est fort pertinente. Un article aussi long, publié à la une avec titre provocateur et photo accrocheuse du svastika, serait peut-être à sa place dans un tabloïd à sensation mais sûrement pas dans un quotidien sérieux. Quant au livre lui-même, il me semble tenir à la fois du roman de San Antonio et de la désinformation sur le Québec. Honte à Grasset!
    p.s.: dans le genre rocambolesque, je vous recommande plutôt la lecture de "Ma Cavale au Canada", de San Antonio. C'est pissant... et plus respectueux de la vérité! »

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    dimanche 10 février 2008 13h10
    Le jugement fout le camp
    « Quand le jugement fout le camp ... même au Devoir. »

  • henri gabrysz
    Inscrit
    dimanche 10 février 2008 18h08
    une autre bouche inutile
    « l'auteur ici est le frère de toutes ces bouches inutiles mais bien nourries par l'IOpus Dei

    je ne me demanderai jamais plus comment un auteur aussi pourri peut être payé , au mot ou au mètre!? »

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