dimanche 22 novembre 2009 Dernière mise à jour 23h40


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Liesses et liasses

Jean-Jacques Stréliski   10 décembre 2007  Société
Voici venu le joli temps des Fêtes. La neige est au rendez-vous pour ajouter à la magie des choses. Un Noël bien de chez nous, accommodé à la sauce laïque pour être au goût du jour. Ne trouvez-vous pas que l'image de cette fête s'en va chez le diable? (Pardonnez-moi l'expression!) Pas de sapin, pas de crèche, pas de Jésus de plâtre...
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Wally Bellemare
    Abonné
    lundi 10 décembre 2007 03h27
    `deux...
    « nous sommes deux...bye. »

  • Jean Chevrier
    Abonné
    lundi 10 décembre 2007 08h53
    Quoi donner?
    « À chaque année, c'est toujours la même question que je me pose. En cours d'année, si je trouve bénéfique qu'un de mes enfants s'inscrive à des cours de relaxation ou qu'il profite de quelques jours de vacances pour décompresser, je lui offre d'en défrayer les frais. Mes choix m'apparaissent alors sensés. Mais à Noël même!

    Mes enfants sont majeurs et encore aux études et quand je leur demande ce qu'ils veulent comme cadeau à Noël, ils ne savent jamais quoi me répondre. On embarque alors dans des discussions fastidiueses pour essayer de trouver ce qui leur ferait plaisir ou leur être utile.

    à la fin, chacun de nous s'est senti obligé. Il n'y a alors aucune joie. »

  • Antoine Caron
    Abonné
    lundi 10 décembre 2007 13h19
    Voir autrement
    « Sans penser posséder La Vérité, quelques petites rectifications sont bonnes à apporter:

    Primo, Noël est né d'une fête païenne et non chrétienne; ce sont plutôt les Jésus-Christes qui ont acheté le ciel des infidèles... qui ne contiendrait pas que neige selon eux, un bon filon à exploiter, non? Donc, là-dessus, pour moi, rien à foutre des cantiques des crèches et des anges. Donnez-nous d'la dinde, des rires, d'la danse et marquons le solstice d'hiver (qui était le but de la fête à l'origine) par la fête!

    Secundo, pourquoi ne pas joindre l'utile à l'agréable? Un cadeau acheté de l'Unicef fait d'une pierre deux coups: cadeau original et soulagement de la conscience! Aussi, pourquoi de ne pas faire un échange de cadeaux fabriqués par soi-même (idéal pour les enfants en croissance, meilleur que toutes les tranches singles, Wal Marteries et autres inutilités sonores à batteries made in n'importe où) ou bien un échange de poèmes (sur papier recyclé, peu d'emballage requis)?

    Ainsi vous renouerez avec joie aux plaisirs de cette fête nordique, surtout pas vétuste et capitaliste, mais essentielle à l'âme des peuples qui vivent dans la neige 3-4 mois par année.

    De plus, mais recommandations ne nécessitent que peu de gaz à effet de serre, hormis ceux provenant de l'abus de dinde, gin et autres restants qui durent jusqu'en février...

    Antoine Caron
    Gatineau »

  • Claude Guay
    Abonné
    lundi 10 décembre 2007 20h48
    Ce n'est pas un cadeau de plus ou de moins...
    « Nous vivons dans un société de sur-abondance. Je n'en reviens pas du nombre de bébelles de toute sorte qui encombrent les appartements et les maisons du royaume. Il faut être bien pauvre pour ne pas avoir une ou deux téléviseurs, un lecteur DVD, un poste de radio, un ordinateur, des livres, des CD, des DVD, des VHS, des lecteurs de ceci et de cela, des appareils photos et ménagers, des ustensiles en masse, plus d'assiettes et de tasses qu'il n'en faut pour nourrir un régiment, des outils en double ou triple exemplaire, des jouets à profusion dans la maison. Nous n'avons plus assez de boites, de bibliothèques, de placards et de tablettes pour ranger nos biens et nous en sommes même rendus à faire plus de déchets que de consommation.

    Depuis quelques années, je ne donne pratiquement plus de cadeaux. Je donne de l'argent aux grands. Ça fait cheap, mais c'est ce qui fait le plus plaisir. Pour les petits, c'est facile de trouver quelque chose de convenable et de pas cher : un livre à lire avec eux, par exemple.

    Quel intérêt y a-t-il par ailleurs à se casser la tête dans l'identification de besoins ou de désirs à satisfaire au temps des Fêtes quand on a toute l'année pour ce faire?

    Et s'il suffisait de se demander ce qui nous manque à nous pour être en paix avec nous-même et avec le monde?

    Joyeux Noël.

    Claude Guay. »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
4 réactions
0 votes
 
Pour en savoir plus
Chronique
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009