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Mon trop cher sapin

Le Devoir   24 novembre 2007  Société
Photo : Agence France-Presse
Trop cher, trop lourd à installer, trop compliqué à débarrasser: le «vrai» sapin de Noël est de plus en plus boudé par les Français. Qui vient encore chercher ses cadeaux au pied du roi des forêts?

En 2006, à peine 18 % des foyers sont allés chez les fleuristes ou dans les hypermarchés (soit 400 000 de moins en trois ans, selon TNS SOFRES) pour acheter un de ces arbres symboliques.

Las! Les jeunes ménages préfèrent désormais innover en décorant lampadaires, plantes vertes et autres objets quotidiens. Et seules les familles citadines aisées voient encore dans le sapin végétal une jolie façon de perpétuer les traditions. Résultat: à la veille des fêtes de fin d'année, l'Association française du sapin de Noël naturel est en pleine déprime face aux problèmes qui s'accumulent.

Non seulement la pénurie d'arbres de la variété Nordmann (la plus chère et la plus demandée) menace, mais une nouvelle hausse des prix se profile. Le prix moyen était pourtant déjà de 20,9 euros en 2006, soit 9,5 % de plus que l'année précédente.

D'après Le Monde






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