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Les immigrantes s'appauvrissent à la troisième génération

Alexandre Shields   30 octobre 2007  Société
Les femmes nées au Canada de parents immigrants risquent de mieux s'en tirer sur le plan économique que leurs propres filles, selon une étude de Statistique Canada intitulée L'intégration économique des enfants d'immigrants. Est-ce là une très mauvaise nouvelle? Pas nécessairement, répond l'auteur du document, Boris Palameta, qui y voit le signe d'une possible meilleure intégration sociale.
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  • Sylvain Auclair
    Abonné
    mardi 30 octobre 2007 08h31
    Immigrants à jamais?
    « Des immigrants de troisième génération, quessé ça? Est-ce la preuve flagrante d'une absence d'intégration ou un extraordinaire abus de langage de la part du titreur? Les descendants des immigrants le seront-ils jusqu'à la fin des temps? Les Johnson et les Ryan sont-ils des immigrants de cinquième ou sixième génération? »

  • Daniel Beaudry
    Abonné
    mardi 30 octobre 2007 08h34
    Faisons mieux pour l'inclusion
    « Je crois que ce qui arrive aux hommes réflète la crainte de l'étranger qui est plus manifeste face à un homme qu'à une femme. Cette crainte crée un cercle vicieux ou l'exclusion amplifie des comportements qui à leur tour amplifient l'exclusion. Il faut investir dans l'inclusion si nous voulons que l'immigration nous soit bénéfique.
    Il n'y a pas de règle éthique qui tienne bien quand il n'y a pas sentiment d'appartenance. »

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