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Des pistes pour sauver les ressources de la mer

Alexandre Shields   26 juillet 2007  Société
Au rythme où elles sont exploitées, les ressources halieutiques du globe sont promises à l'épuisement d'ici 2050, prévenait en février le Programme des Nations unies pour l'environnement. Partant de ce constat, l'organisation américaine Marine Conservation Alliance a publié hier un rapport faisant état des pratiques à mettre en place pour sauver ce maillon essentiel de l'alimentation humaine.
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  • Maurice Monette
    Abonné
    jeudi 26 juillet 2007 15h41
    Mieux vaut TARD que JAMAIS...!
    « Il est tard, très TARD mais, on semblent avoir fini par comprendre que la BIOMASSE MARINE UNIVERSELLE forme un TOUT et que nos ABUS sur une ou des espèces ont des INFLUENCES NÉFASTES sur l'ENSEMBLE de la RESSOURCE.

    Je suis BIOLOGISTE et en 1981-82, je travaillais au Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec ou M.A.P.A.Q.. J'avais à faire des RECHERCHES pour trouver des ENGINS de Pêche plus performants en terme de captures mais, aussi plus sélectifs quant à la taille des poissons capturés et les espèces récoltées.

    Au début, nos travaux NOUS ont permis de développer des chaluts très performants qui ne gardaient captifs que les poissons ayant atteinte une certaine taille et laissant s'échapper les classes de poissons immatures. Ceci, dans le BUT ultime de permettre un renouvellement de la RESSOURCE. En ce temps, il y avait des TAILLES LÉGALES que les pêcheurs(es) devait respecter. Aussi, il y avait des QUOTAS que ceux et celles-ci ne devaient pas dépassés mais, avec l'ouverture de nos FRONTIÈRES et la «libéralisation des MARCHÉS», les QUOTAS ne furent plus respectés, des bateaux USINES ÉTRANGERS vinrent récolter la RESSOURCE vivant à l'INTÉRIEUR de la ZONE de 200 milles qui était la LIMITE établie antétieurement pour justement éviter la SUR-EXPLOITATION de nos RESSOURCES MARINES. Alors, les "STOCK" se sont écroulés et la PÊCHE COMMERCIALE a due être arrêtée dans les années 90, faute de RESSOURCE.

    Donc, une gestion durable passe d'abord par un RESPECT de nos BANCS de poissons qui vivent à l'INTÉRIEUR de LIMITES TERRITORIALES qu'on devraient rétablir. Ensuite, recommencer à RESPECTER des LIMITES de LONGUEUR, indice de MATURITÉ des SPÉCIMENS RÉCOLTÉS.

    Bref, on devraient faire un RETOUR aux NORMES qui étaient de RIGUEUR au début des années 80...Ce n'est qu'au moyen de ces RESTRICTIONS qu'on retrouvera notre AUTONOMIE d'ANTAN ! »

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