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Les Élevages Périgord se défendent d'agir avec cruauté

Lisa-Marie Gervais   12 juillet 2007  Société
Montré sévèrement du doigt pour sa présumée brutalité envers les canards qu'il élève, le producteur de foie gras Les Élevages Périgord a dit prendre au sérieux les dénonciations menées par le groupe de défense des animaux, Réseau action globale (RAG).
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  • GJacques
    Abonné
    jeudi 12 juillet 2007 08h16
    Je suis confu!
    « Nous sommes des clients de la ferme Périgord et nous sommes complètement confus. Nous allons attendre les résultats de cette enquête avec impatience et si ces allégations sont vraies, nous serons complètement déçus. J'ai quelques doutes sur les déclarations de groupe, soit disant, protecteur des animaux et je crois qu'ils sont souvent à la recherche de sensationnalisme plutôt qu'à la recherche de la vérité. Mais nous sommes aussi conscient de la possibilité de mauvaise conduite de la part des éleveurs. Alors dès que nous aurons les résultats de cette enquête, nous aurons définitivement une sérieuse décision à prendre. »

  • Christiane Gervais
    Abonné
    jeudi 12 juillet 2007 09h32
    L'animal que l'on mange et le sacré
    « Je trouve pour le moins étrange que le directeur des élevages du Périgord ait eu besoin du documentaire tourné pendant trois mois pour condamner les agissements barbares de certains de ses employés. Le délai est trop long pour que l'on puisse croire que la direction ne savait pas ce qui se passait et plus encore ne le tolérerait pas si elle l'apprenait! Aucun autre employé n'a pas parlé de ces comportements inadéquats? C'est donc dire que s'il n'y avait pas eu ce documentaire, le personnel et la direction de cet élevage n'auraient jamais su ce qui se passait, allons donc...

    Je ne suis pas végétarienne et j'aime croire que l'animal que l'on élève et abat pour que je le mange le soit dans des conditions qui respectent sa nature d'être vivant.

    C'est pourquoi, il me semble, que la production industrielle que ce soit pour le boeuf, le poulet ou l'oie, fait en sorte que l'animal perd sa nature sacrée de nourrir l'homme pour devenir, aux yeux du producteur, une marchandise qui ne vaut que ce que le gramme de chair lui rapportera.

    Il est indécent que le gouvernement ne subventionne que les élevages industriels, on gagnerait tous, en respect de l'animal et en qualité de la viande que l'on consomme, si on se fournissait de plus en plus chez le petit éleveur, l'éleveur bio qui lui, n'est jamais subventionné mais qui élève ses bêtes dans la reconnaissance du travail qu'elles lui procurent.

    Si cette pratique se répand et que la demande pour le produit de petit élevage est en hausse les prix seront moins élevés au bout d'un certain nombre d'années, en attendant, puisque ce produit est plus cher on peut en profiter pour consommer moins de protéines animales et plus de protéines végétales.

    Je vais encore manger, à l'occasion, du foie gras mais jamais plus des élevages du Périgord. »

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