La CSN souhaite bloquer la voie à l'ADQ
18 novembre 2002
Société
Devant la montée de l'ADQ, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) envisage diverses stratégies pour empêcher le parti de Mario Dumont d'accéder au pouvoir, a indiqué le quotidien La Presse, hier.
Au cours d'une réunion, aujourd'hui, le conseil exécutif du syndicat préparera le terrain pour débattre de la question devant ses membres.
Traditionnellement éloignée des considérations politiques partisanes, la CSN pourrait, aux prochaines élections, appuyer un parti politique et conseiller à ses membres d'en faire autant. La possibilité d'encourager le deuxième parti en lice, que ce soit le PQ ou les libéraux, ou encore de faire carrément campagne contre l'ADQ, est également envisagée par la centrale syndicale.
«Il y a vraiment un danger que la droite prenne le pouvoir au Québec, a commenté la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, lors d'un colloque sur la montée de la droite tenu à l'UQAM. Nous ne devons pas en minimiser les conséquences sur les grands acquis de société des dernières décennies et particulièrement sur les moins fortunés. Toutes les personnes progressistes devraient se demander quelle stratégie mettre de l'avant pour contrer cette montée de la droite.»
Sans privilégier de piste précise, Mme Carbonneau prône la tenue d'un vaste débat stratégique parmi les membres du mouvement syndical. «Il y a plusieurs avenues que nous devons explorer pour bloquer ce phénomène. Il est cependant beaucoup trop tôt pour nous prononcer sur les stratégies que nous allons privilégier. Nous devons d'abord faire ce débat devant notre conseil confédéral en décembre», a-t-elle expliqué.
Déjà, l'organisation syndicale s'est dotée d'un programme «d'éducation politique», qui vise à «clarifier auprès des membres les enjeux fondamentaux qui se cachent derrière certains débats, ajoute la syndicaliste. Par exemple, ce que souhaite faire Mario Dumont du système de santé, il faut expliquer à nos membres que ce sera une catastrophe.»
Au cours d'une réunion, aujourd'hui, le conseil exécutif du syndicat préparera le terrain pour débattre de la question devant ses membres.
Traditionnellement éloignée des considérations politiques partisanes, la CSN pourrait, aux prochaines élections, appuyer un parti politique et conseiller à ses membres d'en faire autant. La possibilité d'encourager le deuxième parti en lice, que ce soit le PQ ou les libéraux, ou encore de faire carrément campagne contre l'ADQ, est également envisagée par la centrale syndicale.
«Il y a vraiment un danger que la droite prenne le pouvoir au Québec, a commenté la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, lors d'un colloque sur la montée de la droite tenu à l'UQAM. Nous ne devons pas en minimiser les conséquences sur les grands acquis de société des dernières décennies et particulièrement sur les moins fortunés. Toutes les personnes progressistes devraient se demander quelle stratégie mettre de l'avant pour contrer cette montée de la droite.»
Sans privilégier de piste précise, Mme Carbonneau prône la tenue d'un vaste débat stratégique parmi les membres du mouvement syndical. «Il y a plusieurs avenues que nous devons explorer pour bloquer ce phénomène. Il est cependant beaucoup trop tôt pour nous prononcer sur les stratégies que nous allons privilégier. Nous devons d'abord faire ce débat devant notre conseil confédéral en décembre», a-t-elle expliqué.
Déjà, l'organisation syndicale s'est dotée d'un programme «d'éducation politique», qui vise à «clarifier auprès des membres les enjeux fondamentaux qui se cachent derrière certains débats, ajoute la syndicaliste. Par exemple, ce que souhaite faire Mario Dumont du système de santé, il faut expliquer à nos membres que ce sera une catastrophe.»
- » csn
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