En bref - Le putois voyageur
13 janvier 2007
Société
Un putois américain, arrivé au Canada en passager clandestin, cause des maux de tête à des responsables d'un centre de protection des animaux de Toronto, qui se demandent comment le renvoyer chez lui, a rapporté hier le National Post.
Le putois, une femelle de quelque quatre kilos, est arrivé au Canada au début de janvier, après un voyage de plus de 5000 km qui lui a fait traverser les États-Unis d'ouest en est dans un camion chargé de canalisations en plastique. Le putois, originaire de la Californie, s'était apparemment endormi dans une canalisation qui a été chargée dans le camion et a traversé le continent sans manger ni boire pendant cinq jours. L'animal, un peu déshydraté mais bien vivant, a pointé le nez brièvement à l'arrivée du camion, mais il a fallu deux jours pour lui faire quitter son tuyau en l'appâtant avec de la nourriture pour chats. Il a été remis à un centre de protection des animaux de Toronto, qui maintenant cherche à le renvoyer dans sa Californie natale mais éprouve les plus grandes difficultés, Air Canada et différents transporteurs routiers n'ayant guère envie de se charger de ce colis potentiellement malodorant, écrit le National Post.
Le putois, une femelle de quelque quatre kilos, est arrivé au Canada au début de janvier, après un voyage de plus de 5000 km qui lui a fait traverser les États-Unis d'ouest en est dans un camion chargé de canalisations en plastique. Le putois, originaire de la Californie, s'était apparemment endormi dans une canalisation qui a été chargée dans le camion et a traversé le continent sans manger ni boire pendant cinq jours. L'animal, un peu déshydraté mais bien vivant, a pointé le nez brièvement à l'arrivée du camion, mais il a fallu deux jours pour lui faire quitter son tuyau en l'appâtant avec de la nourriture pour chats. Il a été remis à un centre de protection des animaux de Toronto, qui maintenant cherche à le renvoyer dans sa Californie natale mais éprouve les plus grandes difficultés, Air Canada et différents transporteurs routiers n'ayant guère envie de se charger de ce colis potentiellement malodorant, écrit le National Post.
Haut de la page

