Déserts alimentaires à Montréal
Quatre Montréalais sur dix vivraient actuellement dans des «déserts alimentaires» où les commerces de fruits et légumes frais près de leur maison ne sont pas en nombre suffisant pour leur permettre de bien s'alimenter sans trop de difficulté. Et cette disparité dans l'accès à des aliments sains n'est pas forcément attribuable à des considérations d'ordre économique, indique une étude de la Direction de la santé publique de Montréal (DSPM) rendue publique hier.
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