samedi 21 novembre 2009 Dernière mise à jour 23h40


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le Vieux-Québec a-t-il vendu son âme?

Isabelle Porter   9 janvier 2007  Société
Le Vieux-Québec a beau séduire des millions de touristes, les Québécois semblent de plus en plus hésitants à s’y installer pour y vivre.
Le Vieux-Québec a beau séduire des millions de touristes, les Québécois semblent de plus en plus hésitants à s’y installer pour y vivre.
Québec — Le Vieux-Québec n'est plus ce qu'il était. Les étudiants et les artistes sont partis. Les salles de spectacles ferment les unes après les autres, et les Américains y achètent des appartements à prix fort qu'ils n'habitent parfois que quelques jours par an. Des résidants du coin commencent à se demander si leur vieux quartier ne risque pas de devenir une ville fantôme.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 9 janvier 2007 06h22
    Voyons donc !
    « Mais voyons donc. Pourquoi souligner la disparition d'une culture alors que triomphe la diversité culturelle version Harper ? »

  • Jacques Dumont
    Abonné
    mardi 9 janvier 2007 08h47
    Totalement vrai
    « On est en train de desincarner le Vieux-Québec. Il faut plus que des monuments, des sites, et des artefacts pour rendre interessant un quartier d'une ville. Ca prend des citoyens qui l'habitent et lui donnent une ame et l'existence de services pour nourrir et fournir des besoins de base. »

  • Bruno Giroux
    Abonné
    mardi 9 janvier 2007 09h11
    J'aurais aimé...
    « Je me considère Québécois (lire : résident de la ville de Québec). Pendant plusieurs années, j'ai habité le Vieux-Québec. Je l'ai quitté il y a une vingtaine d'années. Déjà, à ce moment, les groupes de citoyens évoquaient la possibilité que ce secteur de la ville ne devienne un Disneyworld si rien n'était fait pour les encourager à y demeurer.

    À l'exception de vignettes permettant le sationnement dans les rue pour les rédidents, rien n'a été fait. Il aurait fallu des incitatifs musclés pour que ce quartier demeure un endroit où il aurait fait bon vivre. Le maintien et l'établissement de commerces de proximité auraient pu, par exemple, être favorisés par des impôts fonciers réduits. Les immenses stationnements souterrains construits à grands frais auraient pu être accessibles à coût abordable aux locaux.

    Mais les élus ne se sont pas préoccupés de la dégradation du « Vieux » avec les conséquences que l'on connaît. Aujourd'hui, quand je veux sentir un air de dépaysement et d'ambiance touristique, je vais voir les touristes qui déhambulent intra-muros. Mais, fait amusant - si l'on peut dire -, ces derniers se font de moins en moins nombreux à mesure que le Vieux-Québec devient un quartier fantôme. »

  • Réal Ouellet
    Abonné
    mercredi 10 janvier 2007 01h57
    Autobus
    « Je me souviens des bruits des freins moteurs des autobus sur la rue st-louis,intra-muros, à minuit, l'été. J'ai quitté le quartier l'an dernier... »

  • Hugues Marchand
    Abonné
    mercredi 10 janvier 2007 23h42
    Ex-locataire du Vieux-Québec
    « Oui, il est vrai que c'est le plus beau quartier du pays au grand complet le Vieux-Québec. Mais c'est terminé pour ce qui est de vivre dans cette partie de la ville et la beauté des lieux. J'y ai habité pendant quelques années. Mais le bruit venant autant du dehors: restaurants, hôtels et petits bistro poussant toujours plus loin les limites des lois en place, activités supposément culturelles beaucoup trop nombreuses, touristes et fêtards sans contrôle sur la rue; et puis venant du dedans: les autres locataires et les proprio sans scrupules, tout cela a vite fait de me pousser un peu plus loin.

    Il n'y avait aucun appui, aucun support pour que cesse les bruits tardifs des fêtards - non, ils faut les laisser faire; on va leur faire peur et ils ne reviendront plus - ou encore quand le restaurant d'à côté remplit la cour du voisin avec ses poubelles de la semaine, même jeu d'autruche autant avec le proprio que les fonctionnaires de la ville.

    Et ces proprio qui joue à cache-cache en louant à la semaine ou pire à la fin de semaine aux touristes de convention, etc, sans rien déclarer s'il vous plaît, et sans aucun respect pour les quelques autres locataires de l'immeuble qui auront à subir les effets secondaires des fêtards: circulation nocturnes bruyantes, musique continuelle et livraison de pizza à tout heure du jour et de la nuit et j'en passe.


    J'en ai eu assez et je suis allée vivre ailleurs comme les 3/4 des locataires et petits propriétaires. Ça me rappelle un vieux quartier d'Aix-en-Provence. Un quartier qui ressemble énormément au Vieux-Québec. Lors d'un séjour dans cette belle région de la France, j'ai tenu à visiter ce quartier. Mais je sentais une certaine réticence venant des résidents de cette petite ville universitaire. Je m'y suis tout de même rendue et j'ai vite compris le manque d'enthousiasme de mes consoeurs. Ce vieux quartier n'a plus de vie. Il est anonyme à présent. Il y a bien quelques résidents étrangers, quelques petits cafés sans plus.

    J'ai posé quelques questions afin de comprendre pourquoi la vie avait quitté ce joli coin de la vile d'Aix. La même histoire que ce que vit le Vieux-Québec à présent: le coût des propriétés a commencé à monter parce que certains édifices ont été vendu à des étrangers, la nonchalance des propriétaires pour leur locataires et le manque de vigilance des politiciens en place.

    C'est toujours une histoire d'argent, l'appât du gain qui finit par déterminer la beauté des choses. Peu importe les efforts des gens de coeur, s'il y a de l'argent à faire, ça se fera sans aucun respect, sur le dos des moins fortunés mais aussi sur le dos de notre histoire nous les québécois.
    Ainsi va la vie et elle est décevante parfois.
    J.Leclerc »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
5 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009