Légère hausse de la syndicalisation au Québec
Les dernières données de Statistique Canada sur la population active pour l'année 2005 confirment une très légère remontée du taux de syndicalisation au Québec comparativement à l'année 2004.
L'an dernier, le nombre de syndiqués au Québec s'est établi à 1 293 100, soit 18 800 de plus que l'année précédente. Ainsi, le taux de syndicalisation est passé de 39,9 % à 40,2 %, ce qui représente une légère hausse de 0,3 %. Le Québec demeure d'ailleurs la province canadienne la plus syndiquée, alors que la moyenne nationale se chiffre à 32 %. Les Albertains sont les moins portés vers la syndicalisation au pays, avec un taux de 23,6 %.
«Cette légère augmentation du taux de syndicalisation témoigne de la résistance du mouvement syndical malgré les milliers de pertes d'emplois particulièrement dans le secteur industriel, estime le secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec, René Roy. Cela démontre que le mouvement syndical est plus que jamais essentiel pour défendre les droits des travailleurs et des travailleuses.»
Par ailleurs, le salaire horaire moyen des travailleurs syndiqués était de 20,74 $ en 2005, comparativement à 16,88 $ pour les non-syndiqués, soit un écart de 23 %. L'écart salarial entre les hommes et les femmes est également moins grand chez les syndiqués que chez les non-syndiqués.
Le fait d'être syndiquées augmente d'ailleurs substantiellement la rémunération horaire des travailleuses, qui était de 20,20 $ en 2005, comparativement à 15,01 $ pour celles qui ne sont pas syndiquées.
«Ces données montrent une fois de plus que rien n'est acquis et elles illustrent bien l'importance pour les travailleurs et travailleuses d'adhérer à une organisation syndicale, croit M. Roy. L'écart entre la rémunération des travailleurs syndiqués et non-syndiqués montre qu'il faut rester vigilant [...]»
L'an dernier, le nombre de syndiqués au Québec s'est établi à 1 293 100, soit 18 800 de plus que l'année précédente. Ainsi, le taux de syndicalisation est passé de 39,9 % à 40,2 %, ce qui représente une légère hausse de 0,3 %. Le Québec demeure d'ailleurs la province canadienne la plus syndiquée, alors que la moyenne nationale se chiffre à 32 %. Les Albertains sont les moins portés vers la syndicalisation au pays, avec un taux de 23,6 %.
«Cette légère augmentation du taux de syndicalisation témoigne de la résistance du mouvement syndical malgré les milliers de pertes d'emplois particulièrement dans le secteur industriel, estime le secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec, René Roy. Cela démontre que le mouvement syndical est plus que jamais essentiel pour défendre les droits des travailleurs et des travailleuses.»
Par ailleurs, le salaire horaire moyen des travailleurs syndiqués était de 20,74 $ en 2005, comparativement à 16,88 $ pour les non-syndiqués, soit un écart de 23 %. L'écart salarial entre les hommes et les femmes est également moins grand chez les syndiqués que chez les non-syndiqués.
Le fait d'être syndiquées augmente d'ailleurs substantiellement la rémunération horaire des travailleuses, qui était de 20,20 $ en 2005, comparativement à 15,01 $ pour celles qui ne sont pas syndiquées.
«Ces données montrent une fois de plus que rien n'est acquis et elles illustrent bien l'importance pour les travailleurs et travailleuses d'adhérer à une organisation syndicale, croit M. Roy. L'écart entre la rémunération des travailleurs syndiqués et non-syndiqués montre qu'il faut rester vigilant [...]»
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