Le Publicité club pourrait se faire hara-kiri - Autopsie d'un cadavre ambulant
Photo : Jacques Nadeau
La publicité québécoise a été emportée depuis une dizaine d’années par le tourbillon de la concentration.
Le Publicité club de Montréal pourrait se faire hara-kiri cette semaine. Pourquoi une menace mortelle pèse-t-elle maintenant sur l'institution fondée en 1959 pour regrouper les forces vives de la publicité québécoise? «On revient à la situation du début des années 60», observe un spécialiste. «On fait de plus en plus d'adaptations de pubs et de moins en moins de création.»
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