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Parler «prisons» par les temps qui courent se limite bien souvent à débattre de la construction ou non de nouvelles cellules et de nouveaux établissements. Difficile de faire autrement, le gouvernement fédéral s'ingéniant à multiplier les projets de loi entraînant une augmentation du nombre et de la durée des incarcérations.
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Les enfants ne jouent plus dehors. L'urbanisation, la multiplication des écrans, le tout-à-l'auto et l'obsession de la sécurité ont transformé nos jeunes «en illettrés des éléments de la nature». Aller jouer dehors, aujourd'hui, est devenu une pénitence. Or, de nombreuses études le démontrent, «la disparition progressive de la nature dans la vie de nos enfants aurait un impact majeur sur leur santé, mentale et physique, d'ailleurs jugée de plus en plus préoccupante». Ce manque de nature rendrait donc malade (obésité, déficit de l'attention, haute pression, diabète, asthme) et priverait ceux qui en souffrent d'une expérience humaine essentielle. Telle est la thèse solidement développée par François Cardinal, éditorialiste à La Presse et journaliste spécialisé en environnement, dans Perdus sans la nature. Pourquoi les jeunes ne jouent plus dehors et comment y remédier.
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Et si l'on commençait par la fin, la chute? Pourquoi pas? La rentrée est un synonyme usé pour routine retrouvée et s'associe à l'oppressante impression que tout reprend son cours immuable, sans véritable prise sur le destin. Si la ministre Nathalie Normandeau s'avère capable de spinner un 180 au sujet des gaz de schiste en invitant le BAPE à consulter in extremis la population (sur le comment et non sur le pourquoi, précise-t-elle; donc 2 x 180 = 360), tout le monde est capable de virer sa cuti et de changer son fusil d'épaule.