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    <title>Le Devoir - Vin</title>
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    <language>fr-ca</language>
    <copyright>Copyright 2008, Le Devoir</copyright>
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    <category>Mode de vie/Vin</category>

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      <title>Vent de fraîcheur chez les mousquetaires</title>
      <pubDate>2008-05-09</pubDate>
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      <category>Vin</category>
      <description>Jamais je n'ai autant entendu parler d'acidité autour d'une table. Et pas seulement de la vinaigrette dans la salade. Tenez, pas plus tard qu'hier, ce fameux Cheval Blanc 1947, né d'une année chaude et qui a traversé les décennies jusqu'à nous sans sourciller en raison, dit-on, d'une acidité pas piquée des hannetons, eh! bien, il semble que sa conservation en a grandement bénéficié. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/09/188909.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Ce Sud si cher à Michel Gassier</title>
      <pubDate>2008-05-02</pubDate>
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      <category>Vin</category>
      <description>Il a un peu la tête de Sarkozy, ce Michel Gassier, peut-être a-t-il aussi son caractère. Une chose est certaine: il aime le vin. Attablé cette semaine en sa compagnie et celle de son oenologue Philippe Cambie, consultant au domaine depuis 2006 et lui aussi doté d'une forte personnalité, j'avais déjà devant moi toute l'histoire du vin résumée par l'entremise du profil de ces messieurs. Dis-moi quel vin tu fais et je te dirai qui tu es. Le vin? Il assure, dans le sens qu'il a de l'assurance, les racines à la fois inspirées du souvenir de quelques générations de Gassier et bien ancrées dans les terroirs chauds des Costières de Nîmes. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/02/187855.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Faut déjà penser à refroidir !</title>
      <pubDate>2008-04-25</pubDate>
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      <category>Vin</category>
      <description>Les bourgeons font à peine leur apparition que les vignerons ébourgeonnent déjà la treille qui portera les futurs fruits. Tout va, donc, et tout va vite aussi. Par exemple, la chaleur qui s'installe. Comment la domestiquer pour les mois à venir? En se proposant de l'ajuster au degré Celsius près aux différents types de vins prévus au programme de la petite soif estivale. C'est plus sérieux qu'on le pense, mais ça ne requiert pas pour autant un doctorat en physique réfrigérante. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/04/25/186734.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Douze grands italiens dans le millésime 1997</title>
      <pubDate>2008-04-18</pubDate>
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      <category>Vin</category>
      <description>Il ne fallait pas rater la prestigieuse dégustation organisée par le magazine Civilta del Bere au dernier Vinitaly, où les meilleurs crus italiens ont livré, avec tout le décorum lié à leur rang, le fruit d'une décennie de bouteille. Tout simplement magistral! Fait à noter, ce grand millésime a fait l'unanimité à peu près partout sur la péninsule italienne avec un rendement modéré, une richesse fruitée et un équilibre d'ensemble parfait. L'occasion était belle ici de saisir le potentiel d'un grand vin et surtout de sentir cette symbiose cépages-terroirs que le millésime a simplement «accompagnée» jusqu'à l'accouchement au chai. S'ils peuvent encore tenir sans problème pendant plusieurs années, tous les vins dégustés atteignent doucement aujourd'hui leur plateau de maturité. Et comme je me doute que certains d'entre vous en ont en cave, invitez vos amis à les boire: cela se traduira par un geste de bienséance que ne renierait pas Nadine de Rothschild elle-même. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/04/18/185615.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Quelques brèves du Vinitaly</title>
      <pubDate>2008-04-11</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/04/11/184506.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>Comme il fallait s'y attendre, pas un membre du jury n'est resté de marbre devant le vin de glace canadien, qui a raflé quatre des cinq médailles de la catégorie vini dolci naturali lors du 16e Concurso Enologico Internazionale qui se tenait à Vérone, la semaine dernière, avant l'ouverture du 42e Vinitaly. Dans l'ordre: Riesling Icewine 2006, Inniskillin (Gran Medaglia d'Oro), Vidal Icewine 2006, Inniskillin et Vidal Icewine 2005, Strewn, tous deux Medaglia d'Oro, et, enfin, Medaglia di Bronzo pour le Vidal Icewine Pelee Island 2005. S'il n'y avait pas eu, dans le lot, le Chardonnay Réserve Spéciale 2004 de la maison Magnotta pour enlever la Gran Medaglia d'Oro, la planète entière aurait encore l'impression qu'il n'y a que de la glace au Canada... et pas de vin. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/04/11/184506.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Bling-bling, tout ça ?</title>
      <pubDate>2008-04-04</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/04/04/183468.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>Grosse semaine. Pendant que le couple Bruni-Sarkozy sirotait un Margaux 1961 au château de Windsor en présence de Sa Majesté la reine elle-même, eh bien moi, je terminais l'analyse sensorielle de près de 500 vins anonymes (sur les 3642 proposés) dans le cadre du seizième Concurso Enologico International qui, à Vérone, a précédé la tenue du 42e Vinitaly, le salon de vins et spiritueux le plus prestigieux au monde (avec Vinexpo). Bling-bling, tout ça? Ça dépend du bling. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/04/04/183468.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Whisky : le feu aux poudres</title>
      <pubDate>2008-03-28</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/03/28/182428.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>L'aventure est belle. Encore plus belle sur le plan de la communication visuelle. Tenez, avec ce coffret de la maison Glenmorangie comprenant quatre mignonnettes de Highland Single Malt Scotch Whisky, il y a de quoi se frotter au feu écossais sans mettre le feu aux poudres du gentil monstre du Loch Ness. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/03/28/182428.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Zinfandel et sable chaud</title>
      <pubDate>2008-03-22</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/03/22/181559.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>Cape May --  Des vignobles à Cape May, dans le New Jersey? Eh oui! Prenez le Cape May Winery & Vineyard... Au milieu des années 90, le département d'agriculture de la Rutgers State University propose aux proprios de la pépinière d'alors d'y planter quelques vignes à titre expérimental. Selon les agronomes, le sol sablonneux est propice à cette culture et, qui plus est, la parcelle, sandwichée entre l'Atlantique et la baie du Delaware devrait profiter d'un microclimat empêchant la grande froidure et le gel que redoute tout vigneron. L'expérience s'avéra concluante et «the rest is history», comme dit notre guide. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/03/22/181559.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>La SAQ à l'heure des choix</title>
      <pubDate>2008-03-21</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/03/21/181472.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>Ceux qui veulent s'enliser dans les sables mouvants de l'éternel débat portant sur la privatisation de la Société des alcools du Québec pourront taper: http://magazinenagg.blogspot.com/2005/10/le-monopole-de-la-saq-une-source.html, s'ouvrir une bière fraîche, sortir les pinottes, jaser jusqu'à plus soif et, éventuellement, m'inviter à titre de conférencier lors du prochain congrès pour la Libération du pinard libre du Québec (LPLQ), qui se tiendra parallèlement au Salon des vins de Montréal du 27 au 30 mars au Palais des congrès de Montréal. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/03/21/181472.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Pas de repos pour le guerrier</title>
      <pubDate>2008-03-14</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/03/14/180346.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>Au moment où vous lirez ces lignes, je serai du côté de Bordeaux avant d'aller glaner le printemps à Vérone en avril lors du prestigieux salon annuel Vinitaly. Au moment où vous lirez ces lignes prendront aussi fin les plus récents Grands Jours de Bourgogne, dont les amateurs sont de plus en plus nombreux chaque année, de Chablis à Mâcon, à faire la fête aux vins les plus prestigieux célébrant le pinot noir et le chardonnay. Moments magiques d'où on sort épuisé de corps mais allumé d'esprit. Dionysiaque. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/03/14/180346.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Explorez les grands vins du monde</title>
      <pubDate>2008-03-07</pubDate>
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      <category>Vin</category>
      <description>«Explorez les grands vins du monde»: c'est la thématique proposée dans le dernier Courrier vinicole de la SAQ, dont les bons de commande doivent parvenir à destination au plus tard le 17 mars prochain (514 254-6000, poste 5773, ou 1 866 723-1221). Les grands vins du monde, ce sont 77 coups de coeur de Denis Marsan et Jessica Harnois en provenance de 16 pays, dont l'attrait principal est d'élargir ses horizons gustatifs tout en se frottant à des flacons dont l'allocation est souvent cédée au compte-gouttes. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/03/07/179245.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>En selle avec Cellier spécial Italie</title>
      <pubDate>2008-02-29</pubDate>
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      <category>Vin</category>
      <description>La dernière édition du magazine Cellier de la SAQ fait la part belle à l'Italie, principalement du côté de la région piémontaise (enfin!) et celle des Abruzzes, dont le cépage montepulciano semble avoir la faveur de vos palais depuis quelques années, en raison d'un rapport qualité-plaisir/prix fort enviable. Parmi les 23 vins dégustés cette semaine et qui seront mis en vente à compter du 6 mars (22 autres le 20 mars), la qualité d'ensemble est belle, la sélection un chouïa trop chère, m'a-t-il semblé. Admettons toutefois que les vins de ces régions ont gagné en finition, avec des fruités et des tanins bien maîtrisés, sans basculer aveuglément dans une modernité tout aussi stérile que linéaire sur le plan de l'émotion. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/02/29/178247.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Nebbiolo en smoking</title>
      <pubDate>2008-02-22</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/02/22/177202.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>Chaque pays a ses cépages d'exception. Ces cépages sont si bien liés à la culture, à la gastronomie et au terroir locaux qu'ils peinent à prendre racine ailleurs, hors de leur contexte physique et historique. Vous les exilez et les voilà qui ont le mal du pays, édulcorés dans leur âme, fragilisés dans leur corps. C'est qu'ils ont des idiosyncrasies particulières, les cépages. Un riesling du Rheingau planté dans les Pouilles ou un mourvèdre de Bandol enraciné en Nouvelle-Zélande auront bien du mal à se convaincre eux-mêmes qu'ils sont heureux alors qu'un chardonnay ou un merlot trouveront leur bonheur à peu près n'importe où. Même au Québec! &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/02/22/177202.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>L'art de la vie selon Nicolas Joly</title>
      <pubDate>2008-02-15</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/02/15/176166.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>Écouter Nicolas Joly discourir avec passion de son sujet de prédilection est un pur régal. C'est une espèce de Fabrice Luchini du verbe ou, plus précisément, de l'herbe. L'homme est plus que «nourrissant», il est «hydratant», dans le sens où il va mouiller chez vous ces neurones dont vous avez l'impression qu'ils vous rendent plus intelligent. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/02/15/176166.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Le bonheur en boucle</title>
      <pubDate>2008-02-08</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/02/08/175164.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>L'abus de bonheur nuit gravement à la concentration, dit-on. C'est vrai, pensez-y -- sans trop vous concentrer, je sais, car l'abus de bonheur vous taraude déjà! --, l'abus de bonheur, dis-je, fait souvent perdre les pédales. Et pas n'importe quelles pédales. Ces substances chimiques appelées neurotransmetteurs*, par exemple, les perdent si facilement qu'elles fournissent alors quelque chose qui ressemble à du bonheur en boucle. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/02/08/175164.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>L'espion qui avinait</title>
      <pubDate>2008-02-01</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/02/01/174139.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>Pas fort, cette enquête relative à l'utilisation de la langue française dans les commerces montréalais. Ou plutôt mal ciblée. Parce que la langue, qu'elle soit de Molière ou coincée entre le palais et les maxillaires, en révèle bien plus sur les individus qu'on ne saurait l'imaginer. Ne reculant devant aucun défi, Le Devoir a fait cette semaine sa petite «enquête de bouche», là où il n'est pas nécessaire de retourner sept fois sa langue dans la bouche de l'autre pour atteindre le plaisir organoleptique. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/02/01/174139.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Attention : cette chronique est illicite !</title>
      <pubDate>2008-01-25</pubDate>
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      <category>Vin</category>
      <description>C'est toujours meilleur quand quelque chose est illicite. Cette chronique, par exemple, est-elle licite? Si je parlais encore des fantasmes sexuels que s'invente l'eupoecilia ambiguella pour déjouer le piège à con de phéromones disposées dans le vignoble pour lui faire battre de l'aile (pour ne pas dire: de l'oeil), on pourrait croire que oui. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/01/25/173155.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>C'est l'heure du châteauneuf !</title>
      <pubDate>2008-01-18</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/01/18/172203.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>Boire le bon vin au bon moment. Je veux dire: boire le type de vin qui colle au mieux à la situation, au contexte, à l'atmosphère. Tout est là. On ne le répétera jamais assez. D'ailleurs, vous viendrait-il seulement à l'idée de servir un faisan braisé aux marrons avant un salmis d'ortolans ou une poularde de Bresse glorieusement troussée, pardon, truffée, avant des oeufs de pintade frits à la graisse de caille, relevés d'un coulis d'écrevisse, le tout arrosé d'un exécrable cru de Montreuil? Même Brillat-Savarin aurait un malaise gastrique dans sa tombe. Quel gâchis! &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/01/18/172203.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>À partir d'un vin</title>
      <pubDate>2008-01-11</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/01/11/171348.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>C'est Simone, la charmante Simone devrais-je dire, qui a ouvert le feu à la toute fin de son premier verre de vin, à moins que ce n'ait été son second. Le Saumur Brut Cuvée Flamme de la maison Gratien & Meyer (21,70 $, n° 165100) venait tout juste de mettre le feu aux poudres de la conversation. La bulle était fine, la femme embellissait à vue d'oeil et, surtout, le mousseux accompagnait à merveille ces bouchons (petites boules de viande épicées enrobées de pâte de riz) rapportés la veille par le grand Fred en direct de l'île de la Réunion. Bref, les pupilles brillaient et les papilles mouillaient: il y avait de l'humanité dans l'air. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/01/11/171348.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Avec un peu de recul</title>
      <pubDate>2008-01-04</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/01/04/170608.html</link>
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      <category>Vin</category>
      <description>Je prenais congé de vous à l'automne 2004 pour une aventure parisienne qui culminait en octobre dernier. Trois ans plus tard, retour au bercail avec la certitude d'une mission bien accomplie. Le but de la manoeuvre? Aller sur place tester une nouvelle méthode d'apprentissage du vin, méthode peaufinée depuis 1997 par Véronique Dhuit et dont j'allais être le formateur attitré sous le chapiteau de l'École des femmes du vin, à Paris. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/01/04/170608.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
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