<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1" ?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Le Devoir - Vin</title>
    <link>http://www.ledevoir.com</link>
    <!-- <description></description> -->
    <language>fr-ca</language>
    <copyright>Copyright 2008, Le Devoir</copyright>
    <lastBuildDate></lastBuildDate>
    <!-- <pubDate></pubDate> -->
    <generator>VDL2 RSS Generator</generator>
    <!-- <managingEditor/> -->
    <webMaster>webmaster@ledevoir.com</webMaster>
    <ttl>1440</ttl>
    <image>http://www.ledevoir.com/img/logos/journal.jpg</image>
    <!-- <source/>   -->
    <!-- <docs/> -->
    <category>Mode de vie/Vin</category>

    <item>
      <title>Cellier « Canada-Vallée du Rhône »: mes choix (1)</title>
      <pubDate>2009-11-06</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/11/06/275782.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/11/06/275782.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Vous aimez le magazine Cellier de la SAQ? Bon, c'est vrai qu'il a un petit côté institutionnel tout-le-monde-il-est-beau-tout-le-monde-il-est-gentil, mais avouons qu'il y a là du beau, du bon, du léché et du luxe. Le moins que l'on puisse dire, c'est que votre argent trouve ici, cher citoyen, un exutoire pour le moins heureux! Je suis même à deux doigts de penser qu'il est supérieur à la Revue du vin de France. Évitant de justesse d'être taxé de flagorneur au beurre, je dois admettre que les fruits de la dernière édition arrivés sur les tablettes hier sont appétissants à souhait. Si les vins canadiens sont d'un bon niveau (** à ****) quoique trop chers, les vins du Rhône 2007, en revanche, ne sont rien de moins que topissimes. Certains «villages» dépassent même les aristocrates Châteauneuf-du-Pape! Voici, par ordre de dégustation, mes coups de coeur. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/11/06/275782.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Le Jura : bien plus qu'une poignée de noix ! (2)</title>
      <pubDate>2009-10-30</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/10/30/274321.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/10/30/274321.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Cinq cépages: chardonnay et savagnin en blanc, puis pinot noir, trousseau et poulsard en rouge, le tout regroupé à l'intérieur des six AOC viticoles que sont Côtes du Jura, Arbois, L'Etoile, Château-Chalon, Crémant du Jura et Macvin. Un tout petit 1% au total du vignoble français, comme je le mentionnais la semaine dernière, mais un gros 100 % sur le plan de l'originalité d'ensemble. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/10/30/274321.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Le Jura : bien plus qu'une poignée de noix ! (1)</title>
      <pubDate>2009-10-23</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/10/23/272968.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/10/23/272968.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Si un coin de pays visité il y a 205 millions d'années avant notre ère -- le fameux Jurassique supérieur -- par des dinosaures sauropodes de plus de 25 mètres de long dont on a tout récemment dégagé les empreintes des calcaires en plaquettes a de quoi fouetter l'imagination, reste que le Jura demeure aujourd'hui l'un des vignobles les plus énigmatiques qui soient. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/10/23/272968.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>L'aventure sicilienne avec Planeta</title>
      <pubDate>2009-10-16</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/10/16/271828.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/10/16/271828.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Il y a des gens qui partent sans tambours ni trompettes. Moi, j'avais l'Etna qui m'offrait ses salutations distinguées en remuant ciel et terre, surtout  terre, lors de mon départ de la Sicile il y a une dizaine d'années maintenant. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/10/16/271828.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Yalumba  : «Grandir jeune demande du temps»</title>
      <pubDate>2009-10-09</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/10/09/270801.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/10/09/270801.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Dans un monde de fusions, d'OPA, de synergies et de conglomérats, la maison australienne Yalumba négocie les virages depuis six générations déjà. Aux commandes de cette maison demeurée familiale depuis 1849: Robert Hill Smith. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/10/09/270801.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>La mosaïque saint-émilionnaise</title>
      <pubDate>2009-10-02</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/10/02/269727.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/10/02/269727.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Après les Saint-Émilion, Puisseguin Saint-Émilion et Montagne Saint-Émilion visités la semaine dernière, voici un détour aujourd'hui du côté de Pomerol, de Lalande de Pomerol et de Canon Fronsac, avec quelques découvertes effectuées sur place lors de la déclaration du ban des vendanges le 13 septembre dernier. Pomerol? Tout le monde voudrait en faire mais peu sont élus. En effet, la plus petite appellation de bordeaux avec ses quelque 800 hectares donne l'impression d'une chasse gardée, voire d'un paradis végétal (pour ne pas dire fiscal) pour merlot, qui n'en demandait pas tant. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/10/02/269727.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>La mosaïque saint-émilionnaise</title>
      <pubDate>2009-09-25</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/09/25/268524.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/09/25/268524.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Bien malin qui ferait la différence, les yeux fermés et les oreilles pointées, entre un Lussac, un Puisseguin, un Montagne ou un Saint-Georges Saint-Émilion. Non pas qu'elle n'existe pas, ou que votre nez ne soit qu'un banal appendice tout juste bon à flairer le meilleur candidat aux prochaines élections. Non. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/09/25/268524.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Bordeaux rive droite : tout se joue cette semaine</title>
      <pubDate>2009-09-18</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/09/18/267492.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/09/18/267492.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Voyage éclair du côté de la Rive Droite cette semaine, à l'invitation du Conseil des vins de Saint-Émilion. Une incursion de circonstance alors que la Jurade de Saint-Émilion proclamait le fameux Ban des Vendanges sous un ciel encore plus bleu que l'azur. Fait à souligner, d'ailleurs: pas la moindre goutte de pluie depuis des semaines après un début de saison tout aussi maussade que frais et mouillé. Si la vigne a rattrapé son retard depuis, elle porte aussi des fruits dont le degré potentiel commence à inquiéter alors que les maturités sont à la traîne. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/09/18/267492.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Carmignano la discrète et Brunello le beau</title>
      <pubDate>2009-09-11</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/09/11/266385.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/09/11/266385.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Évoquer l'histoire de la Tenuta di Capezzana, située à une vingtaine de kilomètres de Florence, tout au nord de la Toscane, c'est un peu comme visionner un film de Vittorio de Sica. Un film des années 1920 en noir et blanc dans lequel le patriarche Alessandro Contini Bonacossi acquiert le domaine de Capezzana où vignes et oliviers sont déjà, depuis plus de 12 siècles, des acteurs de premier plan. L'endroit est évidemment bucolique avec villa, jardins, fontaines et tout et tout, avec un arrêt sur l'image qui donne cette impression que le temps a stoppé son cours. Pourtant, «la philosophie à Capezzana reste toujours la même, à savoir fidélité à la tradition, mais à une tradition en marche, comparable plutôt à un navire qui suit sa route qu'à une statue immobile», comme me l'apprenait cette semaine Beatrice Contini Bonacossi, de passage au Québec. C'est justement du côté de cette «non-révolution», ou révolution plus que tranquille, qu'opère ici tout le charme des vins. Une discrétion et une sobriété sur le plan du scénario qui échappent encore aux «superToscans», ces acteurs nettement plus flamboyants. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/09/11/266385.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Perspectives et perceptions</title>
      <pubDate>2009-09-04</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/09/04/265498.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/09/04/265498.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Les deux P. «Perspectives» pour ce qui s'annonce et «Perceptions» pour ce qui se perçoit. Parfois, les deux P» se renforcent mutuellement. Pour mieux nous rassurer au final. Prenons le cas par exemple de la perspective du millésime 2009 dont nous foulons déjà le pas de la porte. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/09/04/265498.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>L'absinthe : le buzz le plus trendy en ville?</title>
      <pubDate>2009-08-28</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/08/28/264405.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/08/28/264405.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Artemisia absinthium: c'est le nom de la plante. La thuyone: c'est le principe actif de cette même plante, un composé terpénique qui entre pour une proportion de 50 à 60 % dans l'essence d'absinthe. Selon les chercheurs -- sans lesquels, encore une fois, nous tournerions tous en rond jusqu'à en perdre la boule qui roule n'amasse pas mousse --, cette même thuyone aurait des similarités moléculaires ou des effets comparables aux fameux THC que connaissent certainement les lecteurs de feu Carlos Castaneda. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/08/28/264405.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>La presse en parle</title>
      <pubDate>2009-08-21</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/08/21/263571.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/08/21/263571.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>C'est écrit dans la presse. Ce doit donc être vrai. Sinon, j'annule ma souscription. Par exemple, ce topo relevé dans The World's Best Wine Magazine Decanter concernant l'âge minimum requis pour s'initier au vin. Dignes mères ou pères de ce monde trop souvent moulé à la louche de la rectitude politique, laisseriez-vous votre fille ou votre fils approcher un verre de vin en bas âge? &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/08/21/263571.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Le sang de Jupiter</title>
      <pubDate>2009-08-14</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/08/14/262776.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/08/14/262776.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>C'est la traduction littérale du fameux cépage sangiovese (sanguis jovis) qui est sous ses formes clonales les plus diverses (morellino, prugnollo gentile, brunello, etc.) le cépage noir le plus planté d'Italie. Recommandé dans 58 provinces et autorisé dans 7 autres, le cépage qui se divise en deux familles (le grosso et le piccolo) offre un profil fort différent s'il est enraciné en Toscane, dans le Latium, en Emilie-Romagne, en Ombrie, dans les Marches ou encore en Campanie. En Corse, où il se prénomme nielluccio, il est peu coloré, astringent, plutôt fin, de bonne garde et doté d'un bon degré d'alcool. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/08/14/262776.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Ça va vérer !</title>
      <pubDate>2009-08-07</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/08/07/261886.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/08/07/261886.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Les grains de raisin ont l'air de billes de verre. Durs, compacts, lisses et ronds. Ils vont pourtant vérer sous peu. Vérer comme dans entrer en phase de véraison, «d'aôutement». La transformation est radicale. C'est le moment choisi par la vigne pour stopper toute migration de la sève vers les rameaux afin de la concentrer dans les grappes. Comme si la plante sentait la fin venir et qu'elle devait impérativement nourrir ces fruits qui s'accrochent à elle comme des perles aux oreilles de jolies femmes. Du jour au lendemain, de durs, compacts, lisses et ronds, les grains vont lâcher du lest, ramollir et se faire une beauté. C'est le début de la maturation. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/08/07/261886.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>«Chardonnons ensemble!»</title>
      <pubDate>2009-07-31</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/07/31/261036.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/07/31/261036.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>«À char donné on ne regarde pas la bielle», disait si bien le mécanicien du coin. Pas nécessaire non plus d'aller à Chardonnay, en Saône-et-Loire, boire un verre de chardonnay, car il est là, en abondance, autour de nous, de toutes les provenances. Il y en aurait paraît-il plus de 160 000 hectares plantés dans le monde, les États-Unis, la France et l'Australie raflant dans l'ordre les aires de surface les plus enracinées du célèbre cépage. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/07/31/261036.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Mondavi : l'affaire familiale se poursuit</title>
      <pubDate>2009-07-24</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/07/24/260169.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/07/24/260169.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>The Robert Mondavi family and friends. L'évocation seule suffit. Une référence mondiale en matière de vin. Le nom d'abord, «Robert Mondavi», devenu, depuis la vente au géant Constellation il y a cinq ans, une marque forte et très porteuse. Puis il y a «family and friends», l'essence même du plan de match du patriarche «Bob», qui développait, il y a plus de quatre décennies de cela, dans la Napa Valley, une winery soudée autour d'un solide clan familial, à l'italienne. Ne reste plus aujourd'hui que le nom. Un nom que Michael Mondavi ne se résout pas à laisser filer, bien qu'il n'ait plus légalement la moindre emprise sur lui. Ce qui n'est pas une raison pour ne pas en redorer le lustre, le sien: A Michael Mondavi Family Company. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/07/24/260169.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>De l'eau dans son vin</title>
      <pubDate>2009-07-17</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/07/17/259289.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/07/17/259289.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>À compter du 1er août prochain, les décideurs européens basés à Bruxelles mettront de l'eau dans leur vin. Nettement plus d'eau que de vin d'ailleurs. C'est du moins ce que démontre la nouvelle réforme de l'OCM (l'Organisation commune du marché du vin): «La désalcoolisation des vins ne sera plus limitée (contrairement à la limite de 2 % fixée au départ). Cette mesure est en phase avec les politiques européennes de santé publique et de souci de lutte contre la consommation excessive d'alcool», apprend-on par voie de communiqué. Boire du vin, oui, mais allégé. Une nouvelle tendance est née. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/07/17/259289.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Votre cave à vins : berceau de vos attentes</title>
      <pubDate>2009-07-10</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/07/10/258458.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/07/10/258458.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>À des amis de passage la semaine dernière, je débouchais un magnum de Montrachet 2004 qu'Olivier Leflaive m'avait si aimablement fait parvenir à Paris fin 2005. Pas de raisons particulières derrière le geste, sinon celle d'apprécier le vin, son vin. Mais je savais bien évidemment en posant le mien que je commettais là un sacrilège, pour ne pas dire un infanticide que bon nombre de puristes n'avaleraient pas! &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/07/10/258458.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Vinifié, élevé et mis en bouteille par Patrick Piuze</title>
      <pubDate>2009-07-03</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/07/03/257596.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/07/03/257596.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>C'est en 2000, millésime charnière, que le jeune Québécois Patrick Piuze s'éprend de la Bourgogne au point d'aller y travailler. Sur les traces d'un Pascal Marchand qui, plus d'une décennie auparavant, y avait aussi enraciné ses sabots pour mieux mettre la main à la vigne. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/07/03/257596.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Mon école à moi</title>
      <pubDate>2009-06-26</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2009/06/26/256639.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2009/06/26/256639.html</guid>
      <category>Vin</category>
      <description>Vous prendrez des vacances cet été? Moi pas. J'ai le vin aux trousses. C'est comme ça chaque année maintenant, de la Fête nationale jusqu'à la rentrée des classes. C'est mon école buissonnière à moi. C'est là, les deux pieds dans la rosée de l'aube jusque dans le foin chaud du soir qui penche (et moi, parfois), que je vous concocte l'édition 2010 du Guide Aubry - Les 100 meilleurs vins à moins de 25 $. Un bataillon de plus de 1000 candidats à passer en revue, même ceux pour lesquels je n'ai pas d'affinités particulières, mais vous, peut-être que si, alors il faut être juste. Seul regret: qu'il n'y ait pas encore plus de bouteilles coiffées de ces bouchons dévissables qui facilitent la vie et emprisonnent la fraîcheur. À force de «tirebouchonner», on perd la vrille et on devient marteau! Bref, non seulement je ne vous quitte pas de l'été mais je compte bien hydrater cette page avec vous jusqu'à plus soif. À commencer par cette batterie de petites perles dégustées avec bonheur... &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2009/06/26/256639.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


  </channel>
</rss>
