<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1" ?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Le Devoir - Saveurs</title>
    <link>http://www.ledevoir.com</link>
    <!-- <description></description> -->
    <language>fr-ca</language>
    <copyright>Copyright 2008, Le Devoir</copyright>
    <lastBuildDate></lastBuildDate>
    <!-- <pubDate></pubDate> -->
    <generator>VDL2 RSS Generator</generator>
    <!-- <managingEditor/> -->
    <webMaster>webmaster@ledevoir.com</webMaster>
    <ttl>1440</ttl>
    <image>http://www.ledevoir.com/img/logos/journal.jpg</image>
    <!-- <source/>   -->
    <!-- <docs/> -->
    <category>Mode de vie/Saveurs</category>

    <item>
      <title>Les bienheureux du chocolat</title>
      <pubDate>2008-05-03</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/05/03/188041.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/05/03/188041.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>Les Vigneault n'en revenaient tout simplement pas lors de la dernière soirée de gala du Salon international de l'alimentation de Montréal (SIAL). Recevoir un Sial d'or à la remise des prix qui couronnent les meilleurs produits jugés pour la cause ouvre toutes les portes, y compris celles du paradis. Avec leurs efforts récompensés, les propriétaires de cette chocolaterie de Québec ont maintenant la possibilité de commercialiser leurs produits dans le monde entier. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/03/188041.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Un homme et ses passions gourmandes</title>
      <pubDate>2008-04-26</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/04/26/186944.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/04/26/186944.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>Lors de ses premières livraisons, Damien Girard n'aurait jamais imaginé qu'il ouvrirait un jour, dans les belles collines de Charlevoix, la première usine de transformation de produits carnés et de volaille biologique certifiés Écocert du Québec. C'est une véritable réussite pour la région, réputée non seulement pour ses fromages mais aussi pour l'agneau de Lucie Cadieux, sans oublier les artisans de la table comme La Ferme basque et Les Saveurs oubliées, une riche route de saveurs que les visiteurs peuvent découvrir et apprécier. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/04/26/186944.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Les Robin des fourneaux</title>
      <pubDate>2008-04-12</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/04/12/184690.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/04/12/184690.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>De nos jours, tous les moyens sont bons pour soutenir des causes et lutter contre des problèmes dont la seule évocation fait parfois frémir. Ainsi, la Fondation Marie-Vincent vient en aide aux plus démunies des victimes de ces questions auxquelles ces causes s'attaquent: les enfants. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/04/12/184690.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Tâtons le thon de Tokyo</title>
      <pubDate>2008-03-22</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/03/22/181564.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/03/22/181564.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>Dès 4h le matin, les rues voisines du marché Tsukiji à Tokyo s'animent d'une mélodie nocturne avec le passage des chariots motorisés qui transportent les thons. Au même moment, les petits restaurants de rue commencent à recevoir les premiers travailleurs qui viennent se restaurer de soupe miso, de nouilles ou de préparations bon marché qui conviennent aussi aux passants de la nuit. Des dizaines de petites échoppes répondent ainsi aux besoins des travailleurs de nuit et des milliers de visiteurs qui souhaitent se procurer l'aliment par excellence pour la préparation des sushis. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/03/22/181564.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Le Reine fête ses 50 ans</title>
      <pubDate>2008-03-15</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/03/15/180435.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/03/15/180435.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>Nul ne peut prétendre que la façade du «Queeny» est attirante. Le Reine Elizabeth ressemble en effet à un gros cube posé sur l'ancien boulevard Dorchester, rebaptisé René-Lévesque dans cette partie de Montréal après le décès de l'ancien premier ministre. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/03/15/180435.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Marx, le samouraï de la cuisine</title>
      <pubDate>2008-03-08</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/03/08/179407.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/03/08/179407.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>Longtemps décrié par ses collègues, Marx a fait cavalier seul avant de recevoir la reconnaissance qu'il obtient aujourd'hui. Dans sa folie culinaire, il a en quelque sorte balayé du revers de la main les traditions qui ont à une époque permis de codifier la cuisine française. Thierry Marx connaît bien cette cuisine puisqu'il a appris de grandes maisons et de chefs classiques comme Chapel et Robuchon. Il va jusqu'à remettre en question l'utilisation abusive du terme «terroir». &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/03/08/179407.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Place aux artisans du goût!</title>
      <pubDate>2008-03-01</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/03/01/178368.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/03/01/178368.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>En consultant ces jours-ci le rapport de la commission sur l'avenir de l'agriculture, en écoutant le débat concernant les frères Desrosiers, mais surtout en constatant l'évolution de l'alimentation au Québec, je ne peux m'empêcher de réagir contre les peurs alimentaires qu'on tente d'imprégner dans nos cerveaux. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/03/01/178368.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Le sucre à la crème serait-il cajun?</title>
      <pubDate>2008-02-23</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/02/23/177370.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/02/23/177370.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>Au risque de faire pâlir nos grands-mères dans les chaumières, sachez qu'en Louisiane, on fabrique depuis toujours, ou presque, du sucre à la crème version Nouvelle-Orléans. Chez Loretta's, la propriétaire et sa famille revendiquent même une certaine paternité de la chose. Dur pour notre ego de voir qu'on peut s'attribuer des recettes traditionnelles québécoises, comme le pâté chinois et la tourtière, pour en faire des versions revues et corrigées à la mode du Sud. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/02/23/177370.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>De lumineuses saveurs</title>
      <pubDate>2008-02-16</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/02/16/176349.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/02/16/176349.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>Pour une neuvième année, les lumières du goût et des saveurs brilleront pendant dix jours sur Montréal. Le volet gourmand du festival Montréal en lumière a désormais sa place chaque année en février et rassemble des gastronomes du monde entier. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/02/16/176349.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Le Cajun gaulois</title>
      <pubDate>2008-02-09</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/02/09/175344.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/02/09/175344.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>Rien n'est plus pareil depuis l'ouragan Katrina. Les habitants de La Nouvelle-Orléans le savent et se sentent même oubliés par leurs compatriotes américains. Une amertume ressort fortement, et le peu de Cajuns louisianais qui espèrent encore un revirement grâce à la prochaine élection présidentielle sont de moins en moins nombreux. En fait, on ose malgré tout espérer, car après la tempête arrive le beau temps. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/02/09/175344.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Chine - L'année du Rat s'annonce gourmande!</title>
      <pubDate>2008-02-02</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/02/02/174303.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/02/02/174303.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>Le Nouvel An chinois est calqué sur le calendrier lunaire, qui indique aux agriculteurs à quel moment travailler la terre. C'est aussi le plus grand mouvement de masse de la Chine et une occasion de se rassembler pour les familles de tout le pays. Hong Kong, désormais rattachée à la grande Chine, n'est pas en reste et célèbre avec grand déploiement la fête du Rat, l'animal honoré cette année par le calendrier chinois. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/02/02/174303.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Se sucrer le bec à la japonaise</title>
      <pubDate>2008-01-26</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/01/26/173332.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/01/26/173332.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>En pénétrant dans la cuisine d'Yvan Lebrun, je me serais cru au Japon. Tout y semble réglé comme une horloge, les employés autour du fourneau central agissant comme des pièces placées sur les cases d'un jeu d'échecs. Le calme et la sérénité qui y règnent procurent une sensation de confort et d'harmonie qui se propage jusque dans la salle à manger. Nous sommes à L'Initiale, un restaurant qui trône désormais parmi les grands établissements reconnus en Amérique du Nord. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/01/26/173332.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>La croisière s'amuse... et se régale</title>
      <pubDate>2008-01-19</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/01/19/172353.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/01/19/172353.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>J'en rêvais depuis longtemps: choisir une destination dans les mers du Sud et participer à la vie d'un équipage à bord. En achetant mon billet pour ma première croisière, j'appréhendais de faire partie d'une élite bien particulière de baby-boomers qui s'affichent en voyage en utilisant leurs points de retraite durement acquis. Ce n'était pas mon cas, et ma seule motivation, ce n'était pas les destinations mais le fait de voyager sur l'eau. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/01/19/172353.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Miami, l'incontournable destination</title>
      <pubDate>2008-01-12</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/01/12/171463.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/01/12/171463.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>Il y a bien longtemps que ma blonde essaie tant bien que mal de me convaincre de visiter la Floride, et tout particulièrement Miami. J'ai alors en tête les feuilletons à sensations tournés vers l'impossible, l'immensément riche et la démesure, comme savent parfois les faire nos voisins américains. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/01/12/171463.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


    <item>
      <title>Et si c'était vrai en 2008?</title>
      <pubDate>2008-01-05</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/2008/01/05/170617.html</link>
      <guid>http://www.ledevoir.com/2008/01/05/170617.html</guid>
      <category>Saveurs</category>
      <description>Rêvons un peu au début de cette nouvelle année pour que 2008 soit une année «grand cru» dont on se souviendra longtemps. Imaginez par exemple qu'à Sainte-Anne-de-la-Pérade, lieu prédestiné pour la pêche au poulamon, cette année 2008 soit celle du changement. Imaginez que le petit poisson des chenaux, le poulamon, se transforme en saumon... Quel changement ce serait! Un beau matin de février, dans les petites cabanes installées sur la glace gelée, les petits poissons seraient changés en milliers de bébés saumons! Une aubaine sans commune mesure pour les pêcheurs qui louangeraient Sainte-Anne de cette nouvelle pêche miraculeuse. Quelle réaction auraient tant les organisateurs que les responsables de la faune à l'égard de cette métamorphose? On viendrait de partout voir et contempler le phénomène de Sainte-Anne-de-la-Pérade, et la rivière deviendrait sans nul doute un haut lieu protégé et recherché au Québec. &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/01/05/170617.html&quot;&gt;Suite&lt;/a&gt;</description>
      <author></author>
    </item>


  </channel>
</rss>
