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    <title>Philippe Couture - Le Devoir</title>
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    <language>fr-ca</language>
    <copyright>Copyright 2008-2009, Le Devoir</copyright>

    <webMaster>webmaster@ledevoir.com (Le Devoir)</webMaster>
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	 <title>Philippe Couture - Le Devoir</title>
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    <category>Philippe Couture</category>

		
    <item>
      <title>Théâtre - De filiation en malédiction</title>
      <pubDate>Sat, 26 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Théâtre</category>
      <description>
	On a connu l’écriture d’Emmanuel Schwartz dans son spectacle Chroniques, réunissant trois pièces assez digressives et logorrhéiques où des personnages écorchés se lançaient dans de sinueuses et viscérales quêtes de soi. Nathan n’échappe pas à cette règle, mais, puisqu’écrite bien avant ces trois chroniques, elle porte davantage l’empreinte du maître Wajdi Mouawad, avec qui Schwartz collabore depuis ses débuts.
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      <author>redaction@ledevoir.com (Philippe Couture)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>La mise en scène du quotidien</title>
      <pubDate>Sat, 26 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Théâtre</category>
      <description>De New York, le Nature Theatre of Oklahoma débarque au FTA avec le premier épisode de la saga musicale Life and Times, où l’existence banale d’une Américaine moyenne est transformée en music-hall kitsch, minimaliste et pseudo-soviétique ! De Montréal, Olivier Choinière reprend Chante avec moi, spectacle pour 50 acteurs-danseurs-chanteurs qui jouent les quidams emportés par une mélodie lancinante et répétitive. La chanson, dans les deux cas, est emblématique d’une tendance à la mise en scène de soi qui ne semble plus avoir de limites dans notre société du spectacle où chacun se montre toujours plus clinquant qu’il ne l’est réellement, tout en obéissant à un écrasant conformisme social. Entre ces deux spectacles, le jeu des correspondances s’avère très éclairant.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Philippe Couture)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Le festival du combat social</title>
      <pubDate>Thu, 24 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/culture/theatre/350754/le-festival-du-combat-social</link>
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      <category>Théâtre</category>
      <description>Combattre. Résister. Réfléchir. Voilà les mots d’ordre qui sous-tendent la programmation de ce sixième Festival TransAmériques, événement international de danse-théâtre-performance dont la programmation est particulièrement cohérente cette année. Ancrée dans l’air du temps, enivrée par le parfum de révolte qui embaume le monde arabe et l’Occident, elle met à l’affiche des artistes qui ont choisi de faire de la scène un espace de dissidence. Guerre en Irak, guerres civiles en Yougoslavie, bouleversements dans le monde arabe, écrasante Société du spectacle, effritement de la spiritualité et aliments modifiés génétiquement sont autant de réalités scrutées par ces artistes tenaillés par l’urgence de dire.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Philippe Couture)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Théâtre - Migrations écraniques</title>
      <pubDate>Thu, 24 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Théâtre</category>
      <description>Espace libre nous offre la rare visite d’une compagnie suisse, dont les préoccupations s’alignent parfaitement sur celles du directeur artistique Philippe Ducros, adepte d’un théâtre qui pose son regard sur un monde aux frontières mouvantes. L’auteure Julie Gilbert, appuyée par le travail du metteur en scène Frédéric Choffat et du cinéaste Fabrice Huggler, invente un poème narratif qui entremêle les récits d’immigrants clandestins et les confronte à la décevante réalité du pays d’accueil.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Philippe Couture)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Théâtre - Vertige virtuel</title>
      <pubDate>Fri, 18 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/culture/theatre/350399/vertige-virtuel</link>
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      <category>Théâtre</category>
      <description>Intéressés par les possibilités de la téléprésence, qui permet à une personne d’apparaître virtuellement dans un autre emplacement que le sien, la compagnie Insanë propose une relecture très signifiante de Dieu est un DJ, de Falk Richter, en direct de Montréal, où le comédien Etienne Blanchette joue sa partition en chair et en os, et de Genève, où la comédienne Pascale Güdel lui donne la réplique à distance, alors que son avatar virtuel apparaît comme par magie sur la scène montréalaise. Et vice-versa.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Philippe Couture)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Théâtre - À bras-le-corps</title>
      <pubDate>Thu, 10 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Théâtre</category>
      <description>
	Voici un spectacle aussi ambigu que polysémique, qui résiste très fort à la description, échappe profondément au discours unique et risque de susciter une grande diversité d’interprétations. Céline Bonnier, visiblement à la recherche d’un nouveau langage scénique, nous invite à observer, comme dans sa courte pièce Hello… how are you créée à La Chapelle en octobre dernier, des corps performatifs qui s’essoufflent dans la répétition de gestes aliénants ou pulsionnels. Sans la nudité, cette fois. Elle disait en entrevue vouloir aborder l’érotisme. La pièce s’y aventure, certes, mais elle semble plutôt inviter à une réflexion sur le thème, plus large, de la rencontre : comment se présenter sincèrement à l’autre ; quelle facette de nous-mêmes sommes-nous prêts à mettre de l’avant ?
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      <author>redaction@ledevoir.com (Philippe Couture)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Théâtre - Chemin de croix</title>
      <pubDate>Mon, 07 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Théâtre</category>
      <description>Le solo, au théâtre, se prête particulièrement bien à la formule du parcours initiatique et aux vastes questionnements sur la foi et le sens de la vie. Sur la scène montréalaise, ces dernières années, on a été amplement servi de cette matière existentialiste et spiritualiste. Je pense notamment à Passages, de Catherine Djaczman, ou à Bigger than Jesus, de Rick Miller, et à Personal Jesus, de Gaetan Nadeau. Le faux solo de Simon Boudreault, qui est discrètement accompagné dans D pour Dieu ? d’un musicien et d’une marionnettiste, est à ranger dans la même catégorie, bien qu’il s’attarde aux mêmes questions dans un esprit plus ludique. Il n’évite pas pour autant le piège de l’anecdote dans lequel étaient tombés les autres spectacles : la quête spirituelle semble de plus en plus difficile à évoquer avec profondeur, tant elle se ramifie et se personnalise.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Philippe Couture)</author>
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    <item>
      <title>Caricature provinciale</title>
      <pubDate>Thu, 03 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/culture/theatre/349042/caricature-provinciale</link>
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      <category>Théâtre</category>
      <description>Malgré un soudain regain de foi en l’indignation populaire, notre société reste éclatée, individualiste, incapable de vivre en communauté. Mathieu Gosselin, dans Province, nous le rappelle crûment. Dans une esthétique baroquisante, signée Benoît Vermeulen (dont on reconnaît la griffe), des personnages caricaturaux s’enlisent au plus profond d’eux-mêmes alors que la nature se dérègle. C’est une fable postapocalyptique, sur fond d’inquiétude écologique. Un tableau plein de promesses, mais hélas, l’auteur se perd un peu en chemin : trop de pistes s’entrecroisent sur un terrain mal défriché. Un peu comme dans Silence radio, l’une des précédentes pièces de la Banquette arrière, où l’écriture collective avait mené la troupe dans l’égarement.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Philippe Couture)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Sophocle, notre contemporain</title>
      <pubDate>Sat, 28 Apr 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/culture/theatre/348669/sophocle-notre-contemporain</link>
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      <category>Théâtre</category>
      <description>Wajdi Mouawad l’a répété : il ne s’est jamais demandé comment actualiser Sophocle «parce que Sophocle est indéniablement actuel». Sa trilogie Des femmes atterrit enfin sur nos terres et sera suivie de près par les relectures d’Antigone par la compagnie italienne Motus, au FTA. Réflexion, en compagnie du professeur de philosophie ancienne Georges Leroux, sur l’actualité de Sophocle.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Philippe Couture)</author>
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    <item>
      <title>Province apocalyptique</title>
      <pubDate>Sat, 21 Apr 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/culture/theatre/348059/province-apocalyptique</link>
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      <category>Théâtre</category>
      <description>Dix ans déjà que le Théâtre de la Banquette arrière fait ses marques sur la scène montréalaise. La troupe issue du Conservatoire d&#039;art dramatique de Montréal, rassemblant Mathieu Gosselin, Sophie Cadieux, Renaud Lacelle-Bourdon, Sébastien Dodge et consorts, a proposé au fil du temps un théâtre de plus en plus ancré dans leurs préoccupations sociales, de plus en plus porteur d&#039;une réflexion sur le sens du vivre-ensemble.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Philippe Couture)</author>
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