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    <title>François Lévesque - Le Devoir</title>
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    <language>fr-ca</language>
    <copyright>Copyright 2008-2009, Le Devoir</copyright>

    <webMaster>webmaster@ledevoir.com (Le Devoir)</webMaster>
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	 <title>François Lévesque - Le Devoir</title>
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    <category>François Lévesque</category>

		
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      <title>Bonne question…</title>
      <pubDate>Sat, 26 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Cinéma</category>
      <description>Sur une route poussiéreuse, un groupe de femmes chemine, le regard lointain. Certaines sont voilées, d’autres pas. Devant elles, un cimetière. Sur les stèles toutes simples, des dates parfois rapprochées, trop rapprochées. Et des noms d’hommes, que des noms d’hommes. Lentement, la cohorte se scinde. Mères et veuves, catholiques et musulmanes, vont se recueillir sur les tombes de leurs chers disparus.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (François Lévesque)</author>
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    <item>
      <title>Disparu... et très présent</title>
      <pubDate>Sat, 26 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Cinéma</category>
      <description>Philippe sort de la prison de la Santé et se rebâtit une petite vie pépère à Paris. Un studio semi-meublé, une concierge à l’oeil concupiscent et un nouveau pote, Avdal. Avdal est un ressortissant kurde. Il n’a pas de toit, pas de boulot. Philippe lui fournira les deux, de bon coeur, sans en faire un plat. Ces deux-là ne sont pas compliqués, d’où peut-être la naissance entre eux de cette amitié aussi spontanée que profonde. Lorsqu’Avdal meurt soudainement, la responsabilité de disposer de sa dépouille échoit à Philippe. Philippe qui ignore que Siba, la fiancée du défunt, est en route pour venir rejoindre son amoureux…</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (François Lévesque)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Secret éventé</title>
      <pubDate>Sat, 26 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Cinéma</category>
      <description>La réclame du film The Samaritan se lit comme suit : « Il faut connaître un secret pour révéler un secret. » Après la projection, on est tenté d’ajouter : Encore faut-il que le secret en soit un pour qu’il y ait révélation. Ainsi en va-t-il de ce film noir aux retournements empruntés mettant en vedette Samuel L. Jackson et la ville de Toronto.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (François Lévesque)</author>
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    <item>
      <title>Télévision à la une - Ils taquinent la Croisette, et nous aussi</title>
      <pubDate>Sat, 26 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Télévision</category>
      <description>À l’approche de la 60e édition du Festival de Cannes, le président Gilles Jacob eut l’idée de réunir 35 cinéastes associés à l’événement afin de leur soumettre un projet de film collectif. Le documentaire Une journée particulière propose un regard en coulisse de la rencontre de ces géants.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (François Lévesque)</author>
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      <title>À voir le jeudi 31 mai - L’amour au temps de la drave</title>
      <pubDate>Sat, 26 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Télévision</category>
      <description>Péribonka, au Lac-Saint-Jean, au début du XXe siècle. La belle Maria est bien en peine, courtisée qu’elle est par trois soupirants. Eutrope Gagnon, un voisin cultivateur, voudrait qu’elle devienne la mère de ses enfants. Laurenzo Surprenant, un citadin, éprouve lui aussi de beaux sentiments. Et il y a le bien nommé François Paradis, un trappeur viril qui déclarera sa flamme le premier. Amoureuse de ce dernier, Maria voit le destin se mêler de la ramener du ciel à la terre.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (François Lévesque)</author>
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      <title>À voir le mercredi 30 mai - Réalités virtuelles et potentialités tangibles</title>
      <pubDate>Sat, 26 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Télévision</category>
      <description>Dans la foulée de la présentation en compétition officielle à Cannes de son nouveau Cosmopolis, le moment est bien choisi de revisiter l’univers de David Cronenberg. Situé à la jonction de deux périodes artistiques, eXistenZ marque la dernière (mais pas nécessairement définitive) incursion de Cronenberg du côté de la chair du protagoniste comme vecteur de mutations.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (François Lévesque)</author>
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    <item>
      <title>À voir le samedi 26 mai - L’apprentissage de la haine</title>
      <pubDate>Sat, 26 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Télévision</category>
      <description>Rainer Wenger est un enseignant très populaire auprès des élèves de l’école secondaire allemande où sa femme et lui enseignent. Au détour d’une discussion sur le passé peu glorieux de leur pays, Wenger est étonné de constater à quel point les adolescents sont convaincus qu’un régime fasciste ne pourrait plus prendre racine de leurs jours. Se définissant comme un anarchiste, Wenger entreprend de leur prouver qu’ils ont tort et que, même trois générations après le nazisme, un nouveau Hitler serait tout à fait en mesure de laver le cerveau des bonnes gens. L’expérience qu’il leur propose opposera sa classe, un régime autocratique, et celle d’un confrère, qui lui guidera une cellule anarchique. Il faudra moins d’une semaine pour que le monstre qu’a créé Wenger lui échappe. À l’instar du baron Frankenstein, Wenger ne prendra conscience de son aveuglement narcissique qu’une fois qu’il sera trop tard.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (François Lévesque)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Pour la suite de Pour la suite du monde</title>
      <pubDate>Fri, 25 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Cinéma</category>
      <description>Il y a 50 ans, Pierre Perrault, Marcel Carrière et Michel Brault faisaient revivre un monde disparu, un monde englouti par la modernité, mais ressuscité par eux le temps d’un documentaire, Pour la suite du monde. Ainsi put-on conserver une trace de la chasse aux marsouins, d’une langue qui s’est tue et de moeurs séculaires respectueuses de la nature environnante. En aval, les cinéphiles fascinés découvrirent les gens de l’île aux Coudres qui, en amont, eurent la générosité de se laisser scruter par la caméra du cinéma direct.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (François Lévesque)</author>
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    <item>
      <title>À voir le samedi 19 mai - Les visiteurs de l’été</title>
      <pubDate>Sat, 19 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/culture/television/350426/a-voir-le-samedi-19-mai-les-visiteurs-de-l-ete</link>
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      <category>Télévision</category>
      <description>Lane, une quadragénaire dépressive, s’est retirée dans sa maison de campagne. Elle vient de faire une tentative de suicide et peine à s’extraire du mal-être qui l’oppresse. Afin de garder un oeil sur elle, mais surtout pour s’éloigner de son mari, sa meilleure amie Stephanie passe les dernières semaines de l’été avec elle. Vont et viennent deux voisins: Peter, l’aspirant écrivain, et Howard, l’universitaire. Lane s’est éprise de Peter, qui lui a le béguin pour Stephanie, tandis que Howard se languit en silence de Lane. Lorsque Diane, la mère actrice de la convalescente, débarque, le semblant d’équilibre qui régnait jusqu’alors dans la demeure fout le camp.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (François Lévesque)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>À voir le mardi 22 mai - Humain, le révolutionnaire</title>
      <pubDate>Sat, 19 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/culture/television/350428/a-voir-le-mardi-22-mai-humain-le</link>
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      <category>Télévision</category>
      <description>Au cours des années 1960 et surtout 1970, Che Guevara représenta l’incarnation absolue du concept de révolution. De nos jours, force est de le constater, le défunt héros cubain représente surtout une lucrative marque déposée avec son regard défiant, sa barbe et son béret immortalisés sur des t-shirts, des drapeaux, des briquets et quantité d’autres babioles. Avec sa fresque en deux mouvements, le cinéaste américain Steven Soderbergh (Le limier, Trafic, Erin Brockovich) propose un regard non pas cynique, mais clinique sur cet homme plus grand que nature, qu’il se garde bien de mythifier.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (François Lévesque)</author>
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