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    <title>Lise Payette - Le Devoir</title>
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    <language>fr-ca</language>
    <copyright>Copyright 2008-2009, Le Devoir</copyright>

    <webMaster>webmaster@ledevoir.com (Le Devoir)</webMaster>
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	 <title>Lise Payette - Le Devoir</title>
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    <category>Lise Payette</category>

		
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      <title>Une chanson dans la tête</title>
      <pubDate>Fri, 25 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Québec</category>
      <description>Mardi dernier, pendant que des centaines de milliers de manifestants usaient leurs souliers sur l’asphalte et les nids de poule de Montréal en scandant des slogans, une image s’est imposée à moi : celle, connue à travers le monde, de ce jeune Chinois affrontant le char d’assaut sur la belle place Tiananmen, seul, empêchant l’horrible machine d’avancer. C’est en pensant à lui et à vous tous que j’ai sorti la belle chanson prophétique de Jacques Michel, écrite en 1970, et que je l’ai mise sur mon machin à musique, cette chanson qui dit :</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Lise Payette)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Honte à vous, Jean Charest</title>
      <pubDate>Fri, 18 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Québec</category>
      <description>Honte à vous pour vos paroles et vos décisions. Mercredi soir, c’est un homme ordinaire, faisant partie de la manifestation de rue à Montréal et qui avait l’âge d’être le père d’un des jeunes présents autour de lui, qui a eu les mots justes pour commenter votre décision entêtée de continuer à jouer les matamores en refusant d’entendre l’appel au secours des grévistes. Il a commenté votre coup de force législatif en disant qu’« un gouvernement qui a les deux mains sur le volant et qui ne voit pas les milliers de personnes qui sont dans la rue… est dangereux. » Je le crois aussi.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Lise Payette)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>L’inévitable gratuité</title>
      <pubDate>Fri, 11 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Éducation</category>
      <description>Pour célébrer cette fête des mères, si vous avez des enfants dans la rue, racontez-leur l’histoire de la gratuité scolaire en leur expliquant qu’elle fait partie d’une réflexion qui s’est amorcée à la fin des années 50 au Québec. Dans Le Devoir de samedi dernier, Odile Tremblay signalait la reprise, au cinéma du Parc, du film de Jean-Claude Labrecque, L’histoire des trois, tourné en 1990 et qui raconte l’aventure de trois étudiants de l’Université de Montréal, Francine Laurendeau, Bruno Meloche et Jean-Pierre Goyer, délégués par leur association après des grèves étudiantes dans les universités québécoises afin de réclamer la gratuité scolaire auprès du célèbre Maurice Duplessis qui n’avait pas la réputation d’encourager l’éducation de son peuple.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Lise Payette)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Retour aux choses sérieuses</title>
      <pubDate>Fri, 04 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Québec</category>
      <description>Mercredi dernier, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai essayé de m’y retrouver dans tout ce qui avait été écrit, dit aussi, depuis le début des 12 semaines de grève étudiante. Tout un travail. Je voulais comprendre d’où venait le dérapage. Certains journalistes répètent ad nauseam que tout le monde en a assez de voir les étudiants se promener dans les rues en faisant peur au monde et qu’il serait temps de leur donner une leçon de savoir-vivre. On les engueule, on dit qu’ils exagèrent et qu’ils n’ont rien compris, que c’est leur tour de payer et que s’ils pensent que nous, on a tout eu gratuit, on a des petites nouvelles pour eux autres. Il y en a même un qui a dit qu’il y avait des coups de pieds au c… qui se perdaient. Et puis, ils se prennent pour qui, ces petits morveux de rouges, demandent-ils ?</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Lise Payette)</author>
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    <item>
      <title>Un climat pourri</title>
      <pubDate>Fri, 27 Apr 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Québec</category>
      <description>Devant les proportions que prend l&#039;affrontement qui oppose les étudiants du Québec au gouvernement Charest, alors que les suggestions de règlement venant de gens sérieux et respectés n&#039;ont même pas...</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Lise Payette)</author>
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    <item>
      <title>La semaine des citoyens</title>
      <pubDate>Fri, 20 Apr 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Québec</category>
      <description>L&#039;UPAC a fait son voyage de pêche du printemps, ce qui a dû faire du bien au moral de tous ces pauvres hommes qui avaient mis leurs lignes à l&#039;eau il y a un an maintenant et qui rentraient bredouilles à la fin de chaque journée. À quoi ça sert d&#039;avoir un si grand lac si on n&#039;y trouve pas de poissons?</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Lise Payette)</author>
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    <item>
      <title>La ministre fait fausse route</title>
      <pubDate>Fri, 13 Apr 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Éducation</category>
      <description>La réponse est venue, claire et nette, de Guy Rocher. La hausse des droits de scolarité, imposée par le gouvernement Charest, ne serait acceptable que pour les étudiants issus de milieux aisés. Tous les autres qui risquent de s&#039;endetter encore davantage pour mener à terme des études qu&#039;ils auront choisies, seraient placés devant des choix difficiles qui représentent une injustice dans notre société. Moi, je vote Guy Rocher.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Lise Payette)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>La ministre se mouille</title>
      <pubDate>Fri, 06 Apr 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/politique/quebec/346826/la-ministre-se-mouille</link>
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      <category>Québec</category>
      <description>Ma grand-mère Marie-Louise disait: «Si tu te comportes comme un mouton, il ne faudra pas te surprendre d&#039;être tondu.» C&#039;est bien ce que semblent avoir compris les étudiants et étudiantes qui marchent dans les rues des grandes villes depuis des semaines en réclamant que le gouvernement Charest renonce à la hausse annoncée des droits de scolarité, mais également que la ministre les rencontre pour discuter spécifiquement de ce sujet et de l&#039;administration des maisons d&#039;éducation au Québec. Pas question pour eux de jouer les moutons.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Lise Payette)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Recherché: libérateur de peuple</title>
      <pubDate>Fri, 30 Mar 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Actualités en société</category>
      <description>Sur la pierre tombale de René Lévesque, ce sont ces mots de Félix Leclerc qu&#039;on peut lire, des mots qui lui allaient si bien: «Libérateur de peuple.» Il n&#039;aura pas réussi à mener sa démarche jusqu&#039;au bout, faute de temps, faute de convaincre tout son monde en même temps, faute de solidarité. Et puis la mort l&#039;a fauché, comme les autres, comme Félix et tous ceux qui croyaient «que les fruits étaient mûrs dans les jardins de ce pays». Le pays est retourné en dormance. Déçus, épuisés, pratiquement privés d&#039;oxygène, les Québécois se sont tus.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Lise Payette)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Un printemps chaud chaud chaud</title>
      <pubDate>Fri, 23 Mar 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/politique/quebec/345702/un-printemps-chaud-chaud-chaud</link>
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      <category>Québec</category>
      <description>Ce n&#039;est pas parce que le thermomètre a indiqué 25 degrés Celsius pendant cinq ou six jours d&#039;affilée, à la mi-mars, qu&#039;on peut dire que le printemps québécois sera chaud. Bien sûr, c&#039;est exceptionnel. Du jamais vu. Mais il faut beaucoup plus qu&#039;une hirondelle pour faire un printemps. La chanson le dit bien. Le seul thermomètre qui nous dit franchement le temps qu&#039;il fait sur ce pays, ce sont les humains, ceux qui préfèrent souvent s&#039;allonger sur l&#039;herbe quand il fait beau, ceux qui préfèrent ne penser à rien en laissant aux autres le soin de leur dire ce qui est bon pour eux, ceux qui abandonnent et choisissent l&#039;immobilisme. Les sortir de leurs habitudes est un véritable tour de force. Et ça vient d&#039;arriver.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Lise Payette)</author>
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