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    <title>Gil Courtemanche - Le Devoir</title>
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    <language>fr-ca</language>
    <copyright>Copyright 2008-2009, Le Devoir</copyright>

    <webMaster>webmaster@ledevoir.com (Le Devoir)</webMaster>
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	 <title>Gil Courtemanche - Le Devoir</title>
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    <category>Gil Courtemanche</category>

		
    <item>
      <title>Inédit de Gil Courtemanche - L&#039;odyssée de Youssef</title>
      <pubDate>Sat, 12 Nov 2011 00:00:00 -0500</pubDate>
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      <category>Actualités internationales</category>
      <description>Nous publions un extrait d&#039;un texte inédit que l&#039;écrivain a fait parvenir aux éditions du Boréal la veille de son décès, en août dernier. L&#039;intégralité de ce texte paraîtra dans Le camp des justes, un recueil composé, outre cet inédit, d&#039;une sélection des chroniques de Gil Courtemanche parues dans Le Devoir. À paraître le 15 novembre.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (Gil Courtemanche)</author>
    </item>

		
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      <title>Gil Courtemanche, 1943-2011 - Les petits bonheurs</title>
      <pubDate>Sat, 20 Aug 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Actualités culturelles</category>
      <description>En guise d&#039;hommage et de salut à l&#039;écrivain, journaliste et collaborateur du Devoir Gil Courtemanche, décédé hier des suites d&#039;une longue maladie, nous publions cette chronique. L&#039;auteur l&#039;avait offerte en cadeau à ses lecteurs le 20 décembre 2008, à la veille de Noël.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (Gil Courtemanche)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>La fatigue du rêve</title>
      <pubDate>Sat, 25 Jun 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Québec</category>
      <description>Lors de leur caucus qui devait prendre la mesure de la crise que vit actuellement le Parti québécois, l&#039;ensemble des députés semblent s&#039;être entendus pour s&#039;enfermer dans un déni dangereux. À écouter les commentaires des fidèles, ce n&#039;est là qu&#039;un de ces passages difficiles dont le parti a l&#039;habitude et dont il s&#039;est toujours sorti au fil des années. À cet égard, les propos du doyen du parti, François Gendron, étaient assez éloquents. Il n&#039;y voyait qu&#039;un «petit mal de ventre» ou, encore mieux, «un petit guidi qui fatigue». Somme toute, une crise d&#039;eczéma de quelques ados boutonneux. Pauline Marois, plus sobre que son coloré collègue abitibien, a résumé la situation en concluant que tout rentrait dans l&#039;ordre et qu&#039;il fallait dorénavant «tourner la page». Voilà un commentaire peu perspicace qui évacue la réalité. Car plus qu&#039;une page qu&#039;il faut tourner ou un chapitre qu&#039;il faut clore, c&#039;est peut-être un tout nouveau livre qu&#039;il faut écrire.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (Gil Courtemanche)</author>
    </item>

		
    <item>
      <title>Les couleuvres de Régis Labeaume</title>
      <pubDate>Sat, 11 Jun 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Ville de Québec</category>
      <description>À Ottawa et à Québec, on se méfiait de l&#039;homme. On le trouvait imbu de lui-même et légèrement mégalomane. Dans sa manière d&#039;administrer et de gouverner, il rappelait plus l&#039;autoritarisme de Duplessis que le Québec moderne qui se construisait. Mais voilà, Jean Drapeau était l&#039;homme politique le plus populaire du Québec, sa popularité n&#039;étant surpassée que par celle du cardinal Léger et celle de Maurice Richard. Alors, on faisait avec et, bien souvent, on s&#039;inclinait ou on se pliait à ses exigences même en craignant les pires conséquences.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (Gil Courtemanche)</author>
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    <item>
      <title>Kaboul-sur-Richelieu</title>
      <pubDate>Sat, 28 May 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Canada</category>
      <description>Il y a de ces images qu&#039;on aime bien regarder, images qui attendrissent et qui rassurent. En Afghanistan, des soldats canadiens déblaient un terrain vague pour que les jeunes puissent se livrer à leur traditionnelle bataille de cerfs-volants. En Haïti, d&#039;autres jeunes gens venus de Valcartier aménagent un terrain de soccer sous les yeux rieurs d&#039;une ribambelle de gamins. Ils ne sont pas là pour ces menus plaisirs, ils sont là pour lutter contre les talibans, déblayer des villes en ruine, installer des hôpitaux de campagne, fournir de l&#039;eau potable, mais si, en plus, ils peuvent alléger le stress, provoquer quelques sourires ou fournir quelques instants de bonheur passager, personne, ni en haut ni en bas lieu, se demande si cela entre dans le cadre de la mission d&#039;urgence ou d&#039;intervention.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (Gil Courtemanche)</author>
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    <item>
      <title>La «realpolitik»</title>
      <pubDate>Sat, 21 May 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/323800/la-realpolitik</link>
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      <category>Actualités internationales</category>
      <description>En 1982, on put lire quelques entrefilets dans la presse européenne et entendre des rumeurs dans les officines diplomatiques. On parlait de répression violente de troubles produits par des éléments extrémistes des Frères musulmans dans la ville de Hama, en Syrie. L&#039;agence syrienne de presse déclara que des terroristes avaient été arrêtés et condamnés à mort par le tribunal militaire. La vérité était tout autre.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (Gil Courtemanche)</author>
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    <item>
      <title>Des devoirs pour le NPD</title>
      <pubDate>Sat, 07 May 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/politique/canada/322817/des-devoirs-pour-le-npd</link>
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      <category>Canada</category>
      <description>Que ce soit sur les réseaux sociaux, dans les vox pop à la télévision ou dans les lettres de lecteurs qui s&#039;expriment sur le tsunami orange de lundi, on remarque que beaucoup de Québécois ont passé la journée de mardi à se pincer pour savoir s&#039;ils étaient réveillés. Dans beaucoup de commentaires, particulièrement ceux provenant des circonscriptions de la Mauricie, on entend une sorte de «si j&#039;aurais su, j&#039;aurais pas venu». De toute évidence, des dizaines de milliers de Québécois ont voté avec une insouciance et une légèreté renversantes, comme s&#039;ils participaient à une sorte de «guerre des boutons» pour adultes oisifs en mal de divertissement. Cela est particulièrement vrai dans le cas de Ruth Helen Brosseau. De tous les poteaux du NPD, c&#039;est le seul qui avait fait l&#039;objet d&#039;un examen rigoureux et exhaustif de la part des médias. Toute la province savait qu&#039;elle habitait Gatineau, qu&#039;elle ne parlait pas très bien le français et qu&#039;elle jouait dans les vidéopokers de Las Vegas. Il est un peu tard pour dire «si j&#039;aurais su, j&#039;aurais pas venu». Les électeurs de Berthier-Maskinongé savaient très bien qu&#039;ils votaient pour un fantôme.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (Gil Courtemanche)</author>
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    <item>
      <title>Frilosité, Bloc et poteau</title>
      <pubDate>Sat, 30 Apr 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/politique/canada/322306/frilosite-bloc-et-poteau</link>
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      <category>Canada</category>
      <description>S&#039;il existe une constante dans la vie politique canadienne, c&#039;est bien celle du rejet des idéologies et des choix tranchés ou radicaux. On fuit le noir et le blanc, le Bien et le Mal, pour chercher la posture rassurante et rassembleuse. Ni droite, ni gauche, ni rouge, ni noir, mais des demi-teintes; rose pâle ou gris bleu pour ne pas faire fuir l&#039;électeur habitué depuis si longtemps au non-dit. On n&#039;est plus socialiste, mais social-démocrate et même, maintenant, plutôt progressiste. Le capitaliste outrancier et xénophobe louange liberté et tradition. L&#039;indépendantiste radical se dit souverainiste. L&#039;écologiste est sagement vert.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (Gil Courtemanche)</author>
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      <title>Le grand frisson</title>
      <pubDate>Sat, 23 Apr 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/international/europe/321807/le-grand-frisson</link>
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      <category>Europe</category>
      <description>Les cerisiers étaient en fleurs à Toulouse et les lilas aussi. Ce n&#039;était presque plus le printemps; un peu d&#039;été emplissait déjà les terrasses et verdissait les arbres. Pourtant, autour de moi, la semaine dernière, on parlait peu du temps joyeux, on évoquait une sorte de grand frisson politique qui semblait vouloir empêcher les roses de fleurir dans tous les coins de l&#039;Europe communautaire.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (Gil Courtemanche)</author>
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      <title>La raison et la folie des hommes</title>
      <pubDate>Sat, 16 Apr 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Actualités internationales</category>
      <description>Le 17 février, Washington, Londres, Paris, Berlin, le monde entier en fait regardait médusé des images qui surprenaient les plus performants des services secrets. Après la Tunisie et l&#039;Égypte, on attendait la révolution un peu partout, mais surtout pas en Libye. Donc, le 17 février, il y a deux mois exactement. Le peuple de Benghazi avait envahi la ville, mais aussi celui de Misrata et de Brega. On pouvait bien dire que c&#039;étaient là des villes qui ne portaient pas Kadhafi dans leur cœur, mais le 17 février, quand la foule se réunit à Tripoli pour réclamer le départ du dictateur, l&#039;ennemi préféré de l&#039;Occident, tous les doutes s&#039;évanouirent. Ce ne sont pas quelques manifestants isolés, mais une vraie foule, une foule qui ressemble à celles de Tunis et du Caire, des jeunes, beaucoup de jeunes, des gens de la classe moyenne, des fonctionnaires, des professionnels, des enseignants. Serait-il possible, se demandent les stratèges occidentaux, que le colonel «dégage» aussi facilement que Ben Ali et Moubarak? Bien sûr que non, ont répondu les experts, qui savent bien que l&#039;orgueil et la folie de Kadhafi sont incommensurables. Déjà qu&#039;un homme en apparence raisonnable comme Laurent Gbagbo n&#039;a pas hésité à plonger son pays dans la guerre civile malgré la réprobation unanime de la communauté internationale et malgré les sanctions.</description>
      <author>webmestre@ledevoir.com (Gil Courtemanche)</author>
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