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    <title>Louis Hamelin - Le Devoir</title>
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    <language>fr-ca</language>
    <copyright>Copyright 2008-2009, Le Devoir</copyright>

    <webMaster>webmaster@ledevoir.com (Le Devoir)</webMaster>
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	 <title>Louis Hamelin - Le Devoir</title>
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    <category>Louis Hamelin</category>

		
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      <title>Ceci n’est pas un récit de voyage</title>
      <pubDate>Sat, 12 May 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Livres</category>
      <description>Ainsi, nous allons construire, et financer à même le Trésor public, une ligne de transport électrique de 165 kilomètres, à un coût qui dépassera probablement le million de dollars du kilomètre, pour desservir une seule compagnie privée et l’aider à extraire du sol, « pendant au moins une décennie », cette richesse collective si prisée à Chibougamau et à Mingan : des diamants, à être expédiés bruts en Belgique et taillés en Thaïlande et en Inde (Le Devoir, 9 mai). Encore quelques centaines d’intéressants jobs de camionneurs pour les Québécois…</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Louis Hamelin)</author>
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      <title>Une offre qu’ils ne pourront pas refuser</title>
      <pubDate>Sat, 28 Apr 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Livres</category>
      <description>Il n&#039;est toujours pas facile, ce printemps, pour un écrivain comme moi, d&#039;arriver jusqu&#039;à son bureau, au centre-ville de Sherbrooke. Une fois, c&#039;est l&#039;Hôtel de Ville, situé en plein sur le chemin, qui...</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Louis Hamelin)</author>
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      <title>Un air civilisé</title>
      <pubDate>Sat, 14 Apr 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Livres</category>
      <description>Le pays des géants. Ainsi m&#039;apparaissait la côte ouest du pays dans les années 80. Je ne savais pas encore que Jonathan Swift y avait déjà situé le sien, Brobdingnag, à une époque où le nord-ouest du Pacifique insinuait ses brouillards jusque dans le cerveau des cartographes. Le mot «géant» se voulait, dans mon esprit, un hommage aux dimensions des arbres de la forêt pluviale tempérée, à la démesure générale de la géographie locale, mais aussi à la taille moyenne des habitants du cru. À Vancouver, en 2012, le p&#039;tit Québécois que je suis n&#039;a plus à relever la tête chaque fois qu&#039;il croise un passant. De ce point de vue au moins, l&#039;immigration asiatique a du bon.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Louis Hamelin)</author>
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      <title>Du stade à l&#039;asile</title>
      <pubDate>Sat, 24 Mar 2012 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <category>Livres</category>
      <description>Plus que le baseball dont ils nous rebattent les oreilles, c&#039;est, il me semble, du côté du football américain qu&#039;il faut chercher la grande métaphore colorée de la vie étasunienne. Cette brutale possession du terrain, la défense du sol conquis, l&#039;implacable loi du spectacle comme seule forme de transcendance, la recherche de cohésion collective et de grâce individuelle sur fond de violence physique à l&#039;état pur. C&#039;est quand même autre chose qu&#039;un roulant capté par l&#039;arrêt-court et relayé au premier but, non?</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Louis Hamelin)</author>
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      <title>Littérature américaine - L&#039;attrape-queue</title>
      <pubDate>Sat, 10 Mar 2012 00:00:00 -0500</pubDate>
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      <category>Livres</category>
      <description>Ce que j&#039;aime du roman étasunien contemporain, c&#039;est sa dimension territoriale pleinement assumée. Pour visiter les petites villes du Montana, les bleds profonds du sud du Mississippi, il n&#039;y a pas mieux. Pendant ce temps, le roman québécois récent vous entraîne en Russie, en Chine, dans une Amérique du Sud imaginaire et en Louisiane, où il fait parler les Noirs de là-bas comme des franchouillards de Clermont-Ferrand. Évidemment, si le but est d&#039;entrouvrir la porte des éditeurs parisiens, n&#039;importe quelle ville espagnole inventée vaut mieux que Val-d&#039;Or ou Baie-Comeau.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Louis Hamelin)</author>
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      <title>Dans la forêt et autour</title>
      <pubDate>Sat, 25 Feb 2012 00:00:00 -0500</pubDate>
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      <category>Livres</category>
      <description>Ces jours-ci, je serais prêt à tuer (disons une musaraigne) pour un livre qui m&#039;emmène dans la forêt. J&#039;aperçois les ouvrages du bon vieux Grey Owl entassés par ma blonde sur le dessus d&#039;une étagère et je dois me faire violence. J&#039;ai laissé Rick Bass sur la piste des derniers grizzlis du Colorado au bout d&#039;une trentaine de pages, nouveauté littéraire oblige. Les deux grands formats bourrés de photos couleur de meutes de loups en chasse rapportés de la bibliothèque m&#039;ont arraché des hurlements de vibrante nostalgie, mais pour affronter la grisaille et la brunaille d&#039;un mois de mars qui dure trois mois et les trottoirs sales de la Wellington, ça ne suffit pas. C&#039;est pourquoi j&#039;ai dû m&#039;exiler en Suisse.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Louis Hamelin)</author>
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      <title>Voyage héroïque, aventure maudite</title>
      <pubDate>Sat, 11 Feb 2012 00:00:00 -0500</pubDate>
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      <category>Livres</category>
      <description>Il y a, aux États-Unis, une littérature de la boxe, avec ses classiques (Cinquante mille dollars de Hemingway, Plus dure sera la chute de Bud Schulberg, Le combat du siècle de Mailer viennent automatiquement à l&#039;esprit) et ses nouveaux auteurs: Craig Davidson (un Canadien) et Thom Jones, entre autres. Entre magouille et rédemption, une vérité propre à cet exercice qui consiste à s&#039;entre-taper sur la gueule pour provoquer une commotion cérébrale chez l&#039;adversaire continue de fasciner, y compris dans le monde des lettres — surtout «américaines», devrait-on ajouter. La boxe, chez les écrivains, est parfois arrangée, parfois illégale, rite clandestin d&#039;une sous-culture de la violence comme les combats de chiens, à poings nus. Elle abrite le «côté obscur de la force» et l&#039;arène où, dans la victoire comme dans la défaite, le mensonge devient impossible.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Louis Hamelin)</author>
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      <title>Un homme et sa fiction</title>
      <pubDate>Sat, 28 Jan 2012 00:00:00 -0500</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/culture/livres/341226/un-homme-et-sa-fiction</link>
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      <category>Livres</category>
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      <author>redaction@ledevoir.com (Louis Hamelin)</author>
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      <title>Un parvenu honnête et civilisé</title>
      <pubDate>Sat, 07 Jan 2012 00:00:00 -0500</pubDate>
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      <category>Livres</category>
      <description>On dit que dans tout homme se rencontrent trois personnes: celle qu&#039;il voudrait être, celle qu&#039;il croit être et celle que les autres voient. Décomposée à la lumière du spectre politique, la personnalité de Mordecai Richler pourrait accoucher, respectivement, du trio suivant: 1) un aristocrate juif; 2) un socialiste de cœur parvenu à l&#039;aisance matérielle; 3) un authentique libéral (le cœur à gauche, le portefeuille à droite), membre de l&#039;establishment.</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Louis Hamelin)</author>
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      <title>Les 1211 jours du Roi du Coq Rôti, à Sherbrooke - Le chant du cygne d&#039;un interminable conflit</title>
      <pubDate>Wed, 16 Nov 2011 00:00:00 -0500</pubDate>
      <link>http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/336166/les-1211-jours-du-roi-du-coq-roti-a-sherbrooke-le-chant-du-cygne-d-un-interminable-conflit</link>
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      <category>Actualités économiques</category>
      <description>Trois ans, c&#039;est le temps que ça prend, normalement, pour écrire un roman. Ajoutez quatre mois et vous obtiendrez le temps qu&#039;a duré le lockout au Roi du Coq Rôti, véritable institution à Sherbrooke. Jusqu&#039;au 19 juillet 2008, c&#039;était un service de commandes au comptoir et une flotte de 17 autos. Et ça roulait. «La plus grosse rôtisserie au Québec», d&#039;après certains. Un million de boîtes par année!</description>
      <author>redaction@ledevoir.com (Louis Hamelin)</author>
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