France Marcotte - Montréal, le 6 juillet 2009
11 juillet 2009
Bien rassurant, réjouissant même, de voir à quel point Guy Chevrette, qui le démontre encore une fois par son texte du 6 juillet dans Le Devoir, semble avoir à coeur «la pérennité de nos forêts, première dimension du développement durable». Moins rassurant est de voir à quel point il lui importe de discréditer la voix de Richard Desjardins alors qu'on s'entend généralement pour reconnaître en ce grand poète qu'il est, par son engagement et son attachement au territoire, celui qui a contribué le plus efficacement à sensibiliser la population du Québec à la valeur et à la richesse de la forêt boréale.
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