11 juin 2009
Pauline Marois prétend qu'en foutant le feu à la baraque fédérale, il n'y aura que le Canada anglais qui brûlera dans l'incendie. Le Québec sera épargné parce qu'un gouvernement du Parti québécois aura joué les pompiers volontaires en arrosant la cabane québécoise avec la salive de tous ses députés. Avec le PQ, c'est toujours la même histoire qui se répète. L'indépendance du Québec ferait si peur et rebuterait tellement les Québécois qu'il est préférable de les rassurer d'abord en leur promettant que rien ne va changer une fois la souveraineté acquise. Si les Québécois ne sont toujours pas convaincus par l'idée que seule l'indépendance du Québec pourrait leur assurer pérennité et prospérité, il faut alors les amener à se rendre compte par eux-mêmes que, s'ils ne veulent pas disparaître comme peuple distinct en Amérique du Nord, le mieux qu'ils ont à faire est d'élire un gouvernement du Parti québécois qui, lui, harcèlera le gouvernement canadien de demandes quérulentes à répétition dans l'espoir de recevoir des refus systématiques, refus qui prouveraient sans l'ombre d'un doute qu'il vaut mieux se séparer et quitter cette maison de fous, quitte éventuellement à proposer au Canada anglais une association ou un partenariat parce que sans cette proposition d'association ou de partenariat avec le Canada anglais, les Québécois diraient non encore une fois au projet du PQ!